Leblogdelaville

Actualités, colloques, photos, recherches, lectures, initiatives, déambulations, impressions sur la ville...

30 décembre 2006

Zone art

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Dans la ville apparaissent des "zone art" sur le thème du banc public.
Des propositions de plasticiens, sculpteurs ou designers interrogent
la place du mobilier urbain dans l'espace public.

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Expression de soi et uniformisation

L'Inconnue du banc Public

L'Inconnue du Banc Public is a new eight-minute movie from French filmmakers In Media Res, and while the language barrier may scare off most, there's no need to fear: the movie has no dialogue. Told beautifully through expert cinematography, sharp editing, strong performaces and an emotive music score is a universal story of longing. The title translates as The Unknown Girl of the Public Bench, and the story finds a nine-to-five worker watching from his work desk window as a happy couple is reunited each day with the man surprising the title woman with a bouquet of flowers. When the man stops arriving, the worker becomes obsessed with the lonely young woman leading to a heartbreaking conclusion. Directed by Jean-Nicolas Gilles and benjamin Martinez (who also composed the score,) you can see the movie as DIVX, Windows Media or Quicktime downloads by visiting here. Those English speaking visitors who passed high school French may want to check out the rest of the movie's website at www.idbp.arakneed.com.
© Copyright 2003 by microcinemascene.com

Posté par Depuismacabane à 11:10 - Audiovisuel - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Banc public

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Le banc
bienveillance de la ville

Il y a sur le chemin de la maison de retraite au centre-bourg de Pacé, un banc à venir, espéré pour la pause, à l’aller, au retour, où graver des noms d’amours anciennes et des dates anniversaires ;
Westmont Square à Montréal, les bancs de marbre de Mies van der Rohe, si beaux qu’on ne pense même pas s’y asseoir ;
au jardin botanique de Bordeaux, le banc de seize heures ; chaque jour un homme s’y assoit de dos, toujours de dos ;
à Tokyo, au parc d’Ueno, le long de larges chemins ou dispersés autour du lac, des bancs de fonte, granit ou bois, chacun accueillant un furousha telle une maison qu’il ne quitte pas ;
à Plourin-lès-Morlaix, celui des ados, à l’angle de la place de la Mairie à la vue de tous ; ils posent les fesses sur le dossier, les pieds sur l’assise, la mob contre le muret ;
riva degli Schiavoni, au long de la lagune de Venise, de larges blocs de travertin où s’allonger les pieds fourbus face aux gondoles aux mouettes à la beauté et lire son journal ;
rue Serpentoise à Metz, trois sièges vides en bois et en métal qui forment un banc public ; le clochard ne peut pas s’y allonger ;
square du 18-Juin, près de l’église à Carantec, un banc du commerce qui s’en est pas sorti entre le soleil au sud et la mer au nord ; sans dossier c’était gagné
au parc Güell d’Antoni Gaudí à Barcelone, des banquettes serpentineséclaboussantes de détails colorés que les enfants détournent en toboggans ;
à l’angle de la rue et du passage de la Duée à Paris, un homme blanc de Jérôme Ménager qui flotte au-dessus d’un banc de béton détruit par peur de l’autre ;
au bois de la Cambre à Bruxelles, des bancs de conversation (en tous cas un), c’estécrit dessus, veux-tu qu’on aille le voir ?
Par Philippe Madec, architecte
in Urbanisme

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Survoler Paris

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Le Tour de Paris -
Promenades aériennes de Roger Henrard

Cette collection constitue un reportage unique et inédit à ce jour sur l’architecture et l’urbanisme parisien, notamment sur les nouveaux aménagements réalisés entre l’après-guerre et les années 1970. Le visiteur peut ainsi survoler le plateau Beaubourg et les Halles de Baltard, les anciennes gares Montparnasse et de la Bastille, l’immense chantier du périphérique, « la zone », les constructions des tours parisiennes et de la Maison de la Radio, ainsi que le nouveau quartier d’Italie… Mais l’on retient surtout la façon dont le photographe joue avec les lumières, les volumes et les formes de la ville.
« Il prend ses photos (…) avec toute la précision d’un pilote de chasse (…). Il calcule ses heures d’arrivée, ses itinéraires et repère toujours quelque terrain de fortune pour s’avachir en cas de panne de son unique moteur. Au dessus de Paris, par exemple, il est à peu près sûr de pouvoir toujours se flanquer dans la Seine entre deux ponts, sur les plants de salades et d’épinards de Gennevilliers (…) ou les verrières de la gare de l’Est. Pourquoi pas sur les terrasses des Galeries Lafayette ?  »
C’est ainsi que l’écrivain Jules Roy évoque, en 1953, la manière dont Roger Henrard, après avoir transformé son avion monomoteur en « laboratoire optique et mécanique », préparait ses reportages. Célébré tant pour son courage et sa virtuosité de pilote que pour son talent de « chasseur d’images », il était devenu au fil des années « un oiseau familier » du ciel de Paris. Il avait réussi, pendant plus de vingt ans, à convaincre les autorités civiles et militaires de le laisser survoler la capitale à très basse altitude pour réaliser, entre autres, les 1750 photographies aujourd’hui conservées au musée Carnavalet.
L’ensemble exposé au musée (près de 65 images noir et blanc développées par contact, au format 18x24 cm, datées de 1935 à 1972) est enrichi de documents d’époque, de revues, publications et cartes postales, tous élaborés à partir des photographies de Roger Henrard.

7 novembre 2006 - 7 janvier 2007
Exposition-dossier
Galerie de liaison du musée Carnavalet
Ouvert tous les jours, sauf les lundis et jours fériés, de 10 h à 18 h
Entrée libre

Posté par Depuismacabane à 09:56 - Photo/Peinture - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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