Leblogdelaville

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20 avril 2007

Sam R l'i popette !

Marc_veyrat
Sam R l'i popette
et encore ?

Sam R l’i popette .... Le dernier envoi de l’i-factor ou du factor-i, car avec Marc Veyrat tout est jeu de r-envois. Un fragment de Sam R, d’autres ont précédé, d’autres suivront. Sam R sera-il (elle ?) enfin rassemblé(e) ? Question déplacée. Ou plutôt question de déplacement : tout vient à pas d’heure, par paquet, s’aplatir et swinguer sur l’écran qui se dilate, étiré par les aplats coulissants de couleurs ri-(pi)poling . Tout un monde entre déjà en collision : les i-mobiles s’entrechoquent, patauds et gracieux, figurines enfantines, enserrent cette autre illusion de figure à qui l’on cèderait volontiers les contours d’un visage.... Mais ici tout est code, lettres et chiffres, signes agités qui s’installent dans la boite, dans la ©box , pour parler le Veyrat ; sur le réseau, art et information, c’est tout comme. Le plaisir en prime :
une euphorie POP.

Observatoire-critique
Ecole-ouverte.ens-lsh

Posté par Depuismacabane à 09:45 - Evénement - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

L'art de construire

Architecture_au_corps
Architecture du corps

Arduino Cantàfora, Charles Duboux, Beat Riederer
Ed PPUR, 2006

Lorsque l’on traite de l’architecture du corps humain dans une école d’architecture, le renvoi à une logique cohérente de «l’art de construire» se pose comme une évidence. Construction logique et non banalement mimétique, conceptuellement efficace, pour situer la place qu’occupe la machine humaine dans le parcours de l’évolution et, à partir de là, en recueillir toute la complexité du signe.
Cet album recueille le matériel didactique d’étudiants de l’Ecole d’architecture de Lausanne. Champ libre leur a été laissé quant au choix du sujet, même si, fatalement, le répertoire dominant prend sa source dans l’iconographie picturale.
La préoccupation majeure des étudiants a consisté à donner forme à une pose statiquement péremptoire, en s’appuyant sur des iconographies conséquentes, ou alors donner sens à l’instant temporel, cueilli dans le geste dynamique. Dans les deux cas le squelette en amplifie la signification. La technique a consisté en une pose «minimale» de couches de blanc sur le fond noir de l’ombre, unifiée pour tous les étudiants, afin de rendre le travail comparable dans son ensemble.
Les squelettes ont été dessinés et peints en grandeur nature sur un support constitué d’une planche de bois afin d’en accentuer l’aspect émotionnel. Le résultat est éloquent: une danse macabre à la fois drôle et tragique qui nous renvoie à la perpétuelle question de la représentation: trois textes introductifs offrent des clés pour y répondre.

Posté par Depuismacabane à 08:52 - Lecture - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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