27 août 2007
Anthropoassis
Anthropologie
urbaine
de jardins et espaces publics au Caire
Vincent
Battesti, ethnologue/anthropologue, chercheur associé à
l’UMR 5145 Éco-anthropologie et ethnobiologie.
Ces deux
types d’espaces, mêmes s’ils diffèrent à l’évidence, ont pourtant un
destin commun : ils sont nés de la même époque (milieu du XIXe siècle) et ont connu les mêmes vicissitudes (une progressive « popularisation » de leur fréquentation). Il s’agit ici essentiellement d’étudier l’évolution
(observée et dite par ses acteurs) du cadre de l’espace public
lui-même, mais surtout de ses usages, des normes et manières de se
comporter en situation d’anonymat urbain. Au contraire du travail
anthropologique de terrain à Siwa, ce ne sont pas des relations à des
individus/acteurs qui sont privilégiées ici, mais l’observation d’une
foule et de ses individus.
Anthropoassis présente un travail de recherche - passé et en cours - en
ethnologie/anthropologie sociale. Il couvre une ethnologie des oasis et
ses écosystèmes un peu particuliers, mais également une ethnologie des
espaces publics et des jardins publics du Caire-A découvrir
Assises de l'anthropologie
Les
Assises de l’ethnologie
et de l’anthropologie
Il s’agira, durant trois jours, d’un vaste forum de
discussions scientifiques et professionnelles rassemblant le plus grand
nombre d’ethnologues et d’anthropologues pour débattre de la situation
de la discipline en France, en dresser le bilan et en dégager les
perspectives. Une telle manifestation en France est inédite depuis
le “Colloque international sur la situation actuelle et l’avenir de
l’anthropologie en France” de 1977. Au cours des trois dernières
décennies, la discipline a pourtant connu de profonds changements, sur
lesquels il est aujourd’hui indispensable autant qu’intéressant de
s’interroger collectivement.
Les Assises de l’ethnologie et de l’anthropologie en France visent à ouvrir l’espace d’un débat le plus ouvert et le plus large possible portant sur ces différentes questions. Elles seront préparées durant toute l’année par des ateliers qui se sont constitués — et dont la participation demeure ouverte à tous — autour de cinq grandes pistes de réflexion et de discussion.
- L’impact des évolutions institutionnelles sur les pratiques d’enseignement et de recherche en anthropologie ;
- Le champ de l’anthropologie/ethnologie dans les espaces disciplinaires ;
- Les anthropologues dans la société ;
- Les constructions sociales de l’altérité ;
- Une 5e piste de débat concerne la structure associative de notre discipline.

