30 septembre 2007
New York 2000
29 septembre 2007
Actes de passage
L'actualité
un lieu d 'exercice du rapport à soi
David Gamet
Interrogations ?- Revue pluridisciplinaire des sciences de l'homme et de la société-en ligne-
Nous tenterons dans cet article, et à partir de notre travail de thèse,
de montrer qu’il existe des actes d’appropriation de l’actualité. Ces
passages dans le texte de l’actualité nous montrent que nous lisons,
quelles que soient notre provenance et notre position culturelle et
sociale, le texte-actualité selon le Soi. Nous nous regardons à travers
l’autre, comme nous regardons l’autre à travers Soi. Mais cet
appropriation, cet écart fait sur le texte reçu de l’actualité n’en
cache pas moins une contrainte, celle de devoir s’informer, du besoin
de se « tenir au courant », sous la forme d’une injonction non
verbalisée, non explicable. Double paradoxe, regard de Soi par l’Autre,
pratique, lieu de création mais aussi de contrainte, nous essayerons de
résoudre ces questions par leur mise en perspective avec une autre
recherche portant sur la transmission des objets souvenirs du travail
au sein de l’unité familiale. Un second terrain qui introduira les
notions du temps, du corps et des changements culturels. in Numéro 1-L'actualité; une problématique pour les sciences sociales?-décembre 2005
Médiation architecturale
CONSTRUIRE QUOI, COMMENT ?
Pratiques socioculturelles de l'architecture
Penser
l'architecture comme une pratique culturelle et sociale, comme un
travail de médiation, ouvre sur des activités qui
semblent s'affirmer aujourd'hui comme une autre manière
d'exercer le métier d'architecte : les structures associatives
et les initiatives se multiplient en France dans ce domaine, mais
aussi à l'étranger. A l'heure des grands débats
sur la réforme des études d'architecture, ces
rencontres auront pour objectif d'approfondir des questionnements
communs à tous les professionnels ayant des pratiques
socioculturelles de l'architecture : Interroger la fonction de l'architecture et le rôle de
l'architecte dans notre société ; offrir une meilleure
lisibilité de ces pratiques auprès des institutions et
du public ; participer à la
consolidation des liens entre les structures associatives. Cet
événement s'inscrit dans la continuité du
séminaire aede architecture
éducation démocratie
organisé en 2003 par l'association Didattica,
à l'Ecole d'architecture de Paris La Villette, et dans le
cadre du projet de l'association Pixel d'organiser une résidence-séminaire à Marseille
sur ces pratiques associatives.
Rencontres
nationales des pratiques socioculturelles de
l'architecture-Friche Belle de Mai - Marseille - 16, 17, 18 octobre
2007
28 septembre 2007
Zéropolis
Zéropolis
L'Expérience de Las Vegas
Bruce Bégout
Ré-éd, Allia 2007
Dans cette manière de représentation mobile du désert urbain que
constituent les piles de livres de vos libraires, il arrive que se
glisse discrètement trop discrètement, une perle rare et précieuse.
Zéropolis, mince essai relevant tout à la fois de la philo, de la socio
et du road-movie littéraire, propose une dérive mentale et sensitive
autour de la ville de tous les simulacres, Las Vegas. Au fond, c’est un
peu comme si le Descartes des Méditations métaphysiques,
après avoir lu Hunter S. Thompson ou Nick Tosches, avait décidé de
louer un pick-up pour aller ausculter la ville-champignon par lui-même,
soupçonnant que celle-ci devait être l’archétype de la cité occidentale
et par la même occasion, des utopies bâtardes nées sur les tas de
neurones cramés des sixties et du psychédélisme.
Décryptant le
show non-stop (Vegas ne dort jamais), Bruce Bégout traque donc les
principes moteurs de la fun-culture des années 00. Voyant au travers de
cette déréalisation permanente, tout à la fois un reflet de la place
centrale qu’accorde l’occident au ludisme et à son pendant obscure, la
sécurité (systèmes de surveillance omniscients, Gated communities…).
Pour autant, Bruce Bégout, phénoménologue averti, n’oublie jamais
d’ancrer sa réflexion dans une expérience. D’être partie prenante et
d’évoquer l’envoûtement vegassien, c’est-à-dire ce moment inévitable où
le jugement se suspend, court-circuité, happé dans une partie de
flipper géante, au cours de laquelle le voyageur-philosophe est
transformé en bille folle allant heurter de façon chaotique enseignes
lumineuses et multicolores du Strip, comme autant de vignettes.
Autrement dit, outre sa merveilleuse «transversalité», l’auteur a cet
extrême bon goût de ne jamais perdre de vue qu’on ne juge pas une
pareille ville, on se la prend d’abord dans la gueule. D’où l’intérêt
total, intellectuel et littéraire, de cet opus. --Stéphane Malterre
Las Vegas n'est rien d'autre que notre horizon urbain. Ce qui s'est mis
en place au coeur du désert de Mojave, la surpuissance de l'entertainment
qui dicte le cours de la vie, l'organisation de la ville en fonction
des galeries marchandes et des parcs d'attractions, l'animation
permanente qui règne jour et nuit dans les rues et les allées
couvertes, l'architecture thématique qui mélange séduction commerciale
et imaginaire enfantin, la soumission suave des citadins par un opium
spectaculaire et télévisuel, nous connaissons déjà tout cela et allons
être amenés à le vivre de manière plus habituelle encore. Nous sommes
tous des habitants de Las Vegas, à quelque distance que nous nous
trouvions du sud du Nevada.
27 septembre 2007
Contexte d'incertitude
Quand la ville se ferme
La ville entre enclaves et interdépendances
Dans
les quinze dernières années, élus, urbanistes et chercheurs se sont
préoccupés de la prolifération des enclaves résidentielles dans les
villes du monde entier.
Après la séparation des fonctions et des
circulations par le zonage, après l'étalement périurbain de l'urbanisme
des boîtes à chaussures, il a semblé que la fragmentation urbaine
culminait dans le développement des programmes résidentiels sécurisés
symbolisés par les Gated Communities, délimitées tant par leurs
portes et clôtures que par leurs pointilleux règlements de copropriété.
Devant ce phénomène, les observateurs se sont demandé si les limites,
murs et portes étaient en train de remplacer les espaces publics à
l'interface entre les différentes composantes de la société ; si la
ségrégation socio-spatiale était en train d'augmenter; si le processus
d'enclavement signifiait une volonté de rester entre soi et de
réduire le vivre-ensemble et socialement homogène... Or, les
recherches menées auprès des habitants de ces enclaves, au niveau
international, montrent que le modèle du club à accessibilité contrôlée
n'est pas l'apanage de catégories aisées et moyennes souhaitant mettre
à distance les plus pauvres, et se diffuse dans toutes les strates
sociales avec la métropolisation, dans la mesure où il apparaît comme
une stratégie de maîtrise de l'environnement dans un contexte
d'incertitude pour tous les acteurs. Bien que les enclaves puissent
être considérées comme une violence faite à la continuité du tissu
urbain, il apparaît finalement un paradoxe : la multiplication des
enclaves, résidentielles comme d'emploi ou de consommation, augmente
l'interdépendance au lieu de favoriser l'autonomie.
Conférence de Jérôme Monnet, prof à l'Institut Français
d'Urbanisme (Université Paris-8) et chercheur au Laboratoire Théories
des Mutations Urbaines (CNRS)-5 à7-Club Ville Aménagement-2 octobre 2007, 17h-19h, Grande Arche de la Défense-
Piscine en ruine
Piscine désaffectée
salut camarades de Lafarge !
C’est
ici, près de l’Estaque, sur les hauteurs, que les enfants des ouvriers
se baignaient. Aujourd’hui, il ne reste plus que des ruines. Même la
pinède, autour, a brulé. Les voitures volées étaient jetées là,
pêle-mêle, dans la nature. Des gangsters de bas quartier ont foutu le
feu, pour qu’il ne reste plus que des carcasses de voitures calcinées. JA
Marseille 2005-2006-Photographies
Jonathan Abbou
Construire l'avenir
L’immobilier
le
pouvoir de construire l’avenir
Mais ne
construit-on jamais autrement que pour l’avenir ? Destinés
aux occupants d’aujourd’hui, vendus avant même leur
réalisation grâce à la vente en l’état
futur d’achèvement, les logements conçus par nos
maîtres d’ouvrage s’inscrivent pour longtemps dans le
paysage urbain. Leurs qualités technique, architecturale et
environnementale sont déterminantes pour les générations
futures, correspondant parfaitement au concept de développement
durable que le bâtiment, et singulièrement l’habitat,
illustre par les enjeux économiques,sociaux et
environnementaux qu’il porte plus que
tout autre secteur. Mais
le pouvoir de construire l’avenir, c’est aussi la possibilité
donnée aux acquéreurs tant de leur résidence
principale que d’un logement locatif d’améliorer leur
retraite, instrument de précaution et de stabilité pour
l’un, source de revenus complémentaires pour l’autre.
Jean-François
GABILLA-président
de la Fédération des promoteurs constructeurs de France.
L'immobilier,
le pouvoir de construire l'avenir -37ème
congrès de la Fédération des Promoteurs
Constructeurs, les 27 et 28 septembre 2007 à Lyon-Pdf
26 septembre 2007
Prostitution de rue
La
prostitution de rue à Rennes
De
la revendication riveraine à l’action publique locale
Les
habitants du quartier St Hélier et leurs élus (2001-2006)
Gabrielle Schnee, Master 1 Urbanisme et territoire-2007-IUP
Cette
enquête a pour objet d’expliquer comment la prostitution
pose, localement, un problème urbain, à partir de sa
visibilité dans la rue. A Rennes, entre 2001 et 2006, les
riverains du quartier St Hélier s’opposent à
l’établissement de prostituées africaines sur les
trottoirs de leur quartier. Ils entament concrètement une
reconquête de « leur » territoire et mobilisent les
médias pour attirer l’attention des politiques sur leur
situation. Les politiques publiques déploient des dispositifs
de prévention, d’accompagnement
et de répression de la prostitution. Les associations
organisent une présence de terrain. Les élus négocient
avec les habitants des mesures techniques dont l’objectif principal
est de rassurer les habitants tandis que s’élaborent dans
d’autres instances les solutions qui permettront de faire disparaitre localement la prostitution de rue. Résumé
A lire mémoire de Master 1 Urbanisme et Territoires-Institut d'Urbanisme de Paris- Gabrielle Schnnee-La prostitution de rue à Rennes. De la revendication riveraine à l'action publique locale-sous la direction d' Emmanuel Redoutey
Format Pdf
Faits de trottoirs
Le sexe
et l'argent des trottoirs
Catherine
Deschamps
Ed Hachette littérature, 2006
Catherine Deschamps a mené une enquête de plusieurs années au plus près
de celles et ceux qui vendent des prestations sexuelles. Au fil des
rencontres et des anecdotes se révèlent la complexité et les paradoxes
de la prostitution urbaine contemporaine, que l'auteur analyse autour
de trois éléments concrets et hautement symboliques : le corps,
l'argent et l'espace public. Que disent les traditionnelles
installées de longue date sur les trottoirs parisiens de ces jeunes
étrangères qui leur feraient concurrence ? Dans quelle mesure
l'épidémie de sida a-t-elle changé les pratiques des tapins ? Les
transformations du paysage urbain ont-elles modifié la géographie de la
prostitution ? Quelles sont les représentations de l'argent issu de
cette activité, et comment ce liquide peut-il sortir des circuits
clandestins ? A travers des extraits de ses cahiers ethnographiques où
sont relatées à chaud ses impressions du terrain, et le récit de scènes
vécues auprès des acteurs, prostitué(e)s et travailleurs sociaux, elle
restitue la réalité des faits de trottoirs.
25 septembre 2007
Chorégraphie a éprouver

© Nicolas boucard
X-Event
2
Annie Vigier et Franck Apertet
Cie Les Gens d’Uterpan
Ils poursuivent depuis 2005 la construction et la
diffusion d’une suite de protocoles dansés – les X-events, dont l’objectif est l’observation des conditions
d’émergence et de disparition de la sensualité. Ces formes interrogent les liens entre la danse et les arts plastiques.
La Biennale sera l’occasion pour eux d’éprouver le système protocolaire de leurs pièces chorégraphiques à l’économie
d’une telle exposition. les sept protocoles X-Event 2 seront développés successivement et sans ordre préétabli par les chorégraphes avec cinq interprètes pendant toute la durée des quatre mois de l'événement. La présence ou l'absence des danseurs et des chorégraphes dans l'espace d'exposition correspond au rythme et au processus d'une oeuvre déterminée par sa dépense physique extrême, par ses accidents éventuels.
La compagnie est en résidence à Micadanses à Paris depuis 2006.
9ème Biennale de Lyon 07-L'HISTOIRE D'UNE DECENNIE QUI N'EST PAS encore NOMMEE-Du 19 Septembre au 06 Janvier 2008-A La Sucrière-confluent Port Rambaud, quai Rambaud, 69002 Lyon-Horaires : mardi-dimanche de 12h à 19h-nocturne le vendredi 22h- fermé le lundi

