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IMages de la ville et Usage des images


Ce qu’on appelle image (1)


Labex IMU - Thème 1 - Récits, numérisation, projections l Séminaire l vendredi 11 janvier 2013 l 13h30 > 18h00 l Institut des sciences de l'homme l Salle André Froissard l Lyon 7


Cette première session du séminaire IMages de la ville et Usage des images est construite à partir d’interventions cherchant à dégager des éléments de compréhension des notions d’image et d’imaginaire. Les interventions devront permettre de comprendre le champ de ces notions et de leurs déterminations à partir d’une approche essentiellement philosophique.


Programme


13h30 : Ouverture de la session : rappel des enjeux du séminaire


5963514h-14h40 : Images et imaginaires, approches sémantiques et épistémologiques l Jean-Jacques Wunenburger, Professeur de philosophie générale. Directeur du service des relations internationales de l'université Lyon3. Président du Conseil scientifique d'IMU


S’appuyant sur les ouvrages qu’il a publiés sur la question, J-J. Wunenburger cherchera à établir la pertinence de la notion d'imaginaire pour identifier le statut et les fonctions des images dans nos représentations et comportements sociaux, particulièrement dans le cadre du milieu urbain. Examen des positions : imaginaire visuel et narratif, rapport au mythe et à l'utopie, typologie comprenant archétype, type, figure, schème, cliché, etc. Fonctions cognitives, esthétiques et éthiques.


67229935_p15h-15h40 : L’image urbaine au quotidien : utilité ou intensité l Nathalie Caritoux, Université de Lyon - Université Jean Moulin Lyon 3. Conservateur de bibliothèque. Doctorante en philosophie de l'urbain (IRPhiL), coordinatrice du colloque Psychogéographies, poétiques de l'exploration urbaine : sources, figures, actualité (juin 2013)


49796708_p7984_431401Nous proposerons une réflexion sur le propre de l’image urbaine en tant que rendu de la globalité de la ville, tant sous l’aspect de son utilité immédiate, qui garantit un confort d’usage de l’objet-ville (une orientation correcte), que sous l’aspect de l’agrément que l’image et la ville sont censés induire chez l’usager, mais toujours en restant au plus près de l’emploi quotidien de la représentation urbaine. Pour ce faire, nous nous appuierons sur le texte de Kevin Lynch, L’Image de la Cité qui réfléchit en designer sur les témoignages apportés par les enquêtes de terrain qu’il a pu effectuer, ainsi que sur l’approche d’Abraham Moles qui joint les apports de la psychologie cognitive et de l’anthropologie pour envisager la production d’une synthèse psychique de l’environnement qui contribue aux fondements d’une ville correspondant aux désirs pourtant souvent contradictoires des citadins. Nous distinguerons plusieurs types d’images urbaines issues de ces travaux, que nous confronterons finalement avec l’expérience sensible et esthétique du parcours que le passant-piéton se constitue, tant dans ses déplacements utilitaires que lors de ses déambulations poétiques ou psychogéographiques.


VEDOZERO: il trailer del film di Andrea Caccia


16h-16h40 : Réapprendre à voir à travers l’image l Anna Caterina Dalmosso, Doctorante en philosophie Institut de Recherches Philosophiques de Lyon, Université Jean Moulin Lyon 3 - LabEx IMU (Intelligences des Mondes Urbains). Jeune recherche


La perception de l’espace et notamment de l’espace urbain est constamment transformée dans le contact avec les nouvelles technologies et les nouveaux médias. L’aspect le plus évident d’une telle métamorphose est le fait que nous sommes de plus en plus familiers avec une production incessante de documents visuels, dans laquelle il n’y a pas de solution de continuité entre l’œil humain, l’objectif de la caméra du téléphone portable et You Tube, ou bien les réseaux sociaux. Le réalisateur Andrea Caccia a essayé d’interroger cette nouvelle expérience de la vision, à travers un projet, développé en coopération avec le Département de Milan, qui a donné lieu à un film documentaire expérimental. Le réalisateur a donné un smart phone à 70 étudiants de 17 ans et leurs a demandé de filmer leur quotidien. Au cours du travail, l’objectif de la caméra s’est ainsi transformé : de simple instrument de registration il est devenu un dispositif à travers lequel interroger l’expérience. Vedozero d’A.Caccia est un exemple très simple mais très efficace de comment à travers l’image il est possible d’engendrer une compréhension de notre regard sur la réalité.


17h-18h : discussion générale et synthèse



VIA CREVILLES