HG ESCH

© HG Esch, Bejing 08, 2010
HG Esch
Photographe des mégapoles
Né à Neuwied, Hans Georg Esch est un des plus grands photographes d’architecture de notre temps. Il préfère voir le monde en prenant de l’altitude. A travers ses panoramas, il donne à voir l’essence même de l’architecture qui reflète l’évolution des modes de vie.
CITIES UNKNOWN from field recordings on Vimeo
Dans sa série Unknown Cities , à présent publiée par Quadriga, il se fait le témoin de l’époustouflante croissance des agglomérations chinoises, conférant ainsi un visage à ce boom sans précédent dans le pays le plus peuplé du monde. A l’heure actuelle, il y aurait 140 villes de plus d’un million d’habitants en Chine. On ne dispose que d’estimations quant à leur population. Avec ses quelque 32 millions d’habitants, Chongqing la tentaculaire passe pour la plus grande ville du monde avec 10 jours de soleil par an pendant lesquels les enfants n'ont pas classe.
A Londres, la galerie d’architecture KPF expose les photos de HG Esch jusqu'au 16 mars 2012
A VOIR AUSSI HG ESCH SUR ARTE +7 METROPOLIS JUSQU'AU 4 FEVRIER 2012
SOURCE METROPOLIS
Couverture livre Chongqing 08, 2009
VILLES-MONDES : LYON
l'horloger de Saint-Paul - Bertrand Tavernier- (1974)
Villes-Mondes : Lyon
Rencontre avec les artistes et les chefs cuisiniers de la Capitale des Gaules. Ce carrefour européen aussi stratégique que secret, était le théâtre de Villes-Mondes ce dimanche. Déambulation dans cette cité indépendante qui ne cesse de se réinventer.
Table ronde avec : Bertrand Tavernier, cinéaste ; Dominique Hervieu, chorégraphe ; Marc Lambron, écrivain et Jacotte Brazier, ancien chef et héritière de La Mère Brazier
A ECOUTER VILLES -MONDES : LYON SUR FRANCE CULTURE EMISSION DU DIMANCHE 29 JANVIER 2012 DE 14H A 16H
Photo©Joël Behr-Fotolia.com
WILL EN VILLE
©Ateliers de projets | ENSCI | L. Massaloux | Veloce | Par Justine Andrieu et Quentin Caille
Will
Will est un véhicule à pédales conçu pour les trajets urbains de longues distances. Rapide, efficace et stable, il s’intègre facilement à la circulation automobile dans les grands axes. Il est cependant suffisamment étroit pour emprunter aussi les pistes cyclables quand la route est encombrée ou dangereuse. Il a une assise confortable, à l’abris de la pluie et du soleil. Il fonctionne à l’énergie musculaire mais assiste le cycliste dans les côtes et dans les moments d’accélération rapide. Un passager peut voyager à l’arrière en toute sécurité, enfant ou adulte. A l’occasion, Will permet aussi de transporter des colis volumineux à l’avant. Il est dessiné entre deux roues parallèles de la taille d’un homme adulte. Ce sont ces grandes roues qui permettent sa vélocité, stabilité et visibilité. Le vélo est assisté électriquement par une batterie à couple rapide. Elle permet de faciliter le pédalage et d’alimenter le système d’éclairage et de direction.
Une puce et un capteur clou permettent d’encoder les informations axiales du guidon pour les transmettre par bluetooth à un système de verins et de freins magnétiques en Néodym. Quand une roue est freinée, un différentiel permet de transformer le freinage d’une roue en accélération de l’autre et donc en mouvement directionnel. L’espace entre les roues est conçu en tubes carrés qui insistent sur la fonction mécanique de Will, ils le rapprochent du langage structurel d’un vélo et l’éloignent celui des véhicules coqués motorisés. La structure métallique accueille des zones textiles de confort et d’usage.
Will est une bulle efficace, sécurisante et protectrice dans la ville.
METROPOLISATION ET PERI-URBANITES
Métropolisation et nouvelles urbanités
Centre de congrès de Lyon, cité internationale 31 janvier - 1 février 2012
DEUXIEME EDITION DES ENTRETIENS DU CERTU
Le thème central des prochains Entretiens concernera le processus de métropolisation et l’aménagement de nouvelles péri-urbanités. En effet, il apparaît que les phénomènes d’étalement urbain, voire d’émiettement urbain, seront difficiles à enrayer dans les prochaines années. Cela tient autant à une crise persistante du logement, notamment dans certaines zones particulièrement tendues à l’égard de l’offre disponible, qu’à une situation des marchés locaux du foncier rendant impossible l’accès au logement à des couches moyennes sauf à s’écarter de façon importante des hyper centres. Et cela, souvent, quelle que soit la taille des agglomérations concernées.
Par ailleurs, on peut affirmer que la puissance publique s’est bien souvent refusée ou a été dans l’incapacité de mettre en place les outils pour suivre et accompagner le desserrement de la ville. À cet égard, la planification n’est qu’un instrument du développement urbain, le passage du Scot au Plu, puis au permis de construire, quel qu’en soit l’objet (construire, aménager...) étant un facteur-clé de maîtrise de la gestion des urbanisations. La densification des villes, l’articulation urbanisme-déplacements, la qualité de l’aménagement des opérations, y compris dans leurs moindres détails, sont autant de dimensions qui doivent venir compléter une instruction des permis de construire trop souvent cantonnée à une seule approche juridique après une période plus ou moins structurée de négociations.
Ce constat, corroboré par l’augmentation constante des communes péri-urbaines au sens Insee du terme, ainsi que l’accroissement des permis délivrés hors de toutes procédures maîtrisées d’urbanisme opérationnel, conduit à la nécessité de revoir fondamentalement les modalités d’un dialogue entre les villes-centre, le périurbain et le rural. Dans le champ technique qu’il couvre, le Certu peut non seulement organiser des débats sur le renouvellement de ce dialogue, mais également apporter des éléments de réponse à l’émergence de péri-urbanités qui ne s’affrontent pas aux hyper-centres dans une relation d’opposition, mais de partage des problèmes à résoudre en termes de transport, d’aménagement durable, de préservation des espaces naturels ou agricoles
Treize ateliers
Atelier 5 : Rénover son patrimoine bâti : quelles stratégies ?
A RETROUVER SUR LE SITE DES ENTRETIENS DU CERTU
LE COMMUNITY ORGANZING

Lecommunity organizing :
Développer le pouvoir des citoyens ?
l'équipe RIVES (composante du laboratoire Environnement ville société) et l'École nationale des travaux publics de l'État (ENTPE) organisent une conférence internationale consacrée au community organizing, dans le cadre de la Chaire UNESCO politiques urbaines et citoyenneté en partenariat avec le collectif Pouvoir d'agir et la Gazette des communes du les 14, 15 & 16 mars 2012 à l' ENTPE - Vaulx en Velin (Rhône)
Dans les métropoles, de nombreux projets de participation des habitants des quartiers populaires s’érigent sous la bannière du mieux vivre ensemble avec des visées sociales comme la réduction de la pauvreté. Ces projets rencontrent souvent une grande difficulté à mobiliser les habitants. Plus généralement, les projets de participation citoyenne se cantonnent la plupart du temps dans des dispositifs de concertation qui ne donnent pas réellement de pouvoir d’action et de décision aux habitants.
Face à ces limites, les méthodes du community organizing sont présentées par leurs promoteurs comme un moyen innovant pour mobiliser un large nombre et une diversité d’individus autour de problématiques telles que le logement, les salaires, l’emploi, la sécurité ou l’exclusion politique. Ces méthodes visent l’émergence d’intermédiaires entre l’individu d’un côté et l’Etat et le marché de l’autre. Entourés par des community organizers, les habitants façonnent leur propre agenda politique et demandent des comptes aux élites économiques et politiques du territoire sur lequel ils s’organisent. Ce faisant, la capacité des citoyens d’exercer leurs droits liés à la vie démocratique ou de participer à l’action politique se trouverait renforcée à l’échelle locale.
En France comme dans d’autres pays, on observe un intérêt grandissant pour ce modèle d’action sociale et de participation politique. Il est dû non seulement à l’effet Obama, qui fut lui-même community organizer à Chicago, mais aussi aux limites de la politique de la ville et aux frustrations exprimées par les professionnels de la participation comme du travail social. Des représentants des collectivités locales ou des partis politiques (notamment aux Etats‐Unis et au Royaume‐Uni) s’intéressent de plus en plus à ces méthodes de mobilisation.

Afin d’articuler les travaux universitaires avec ceux des acteurs de démarches d’organisation des citoyens, la conférence se déroulera sur trois journées :
L’objectif des deux premières journées est de proposer un état des savoirs pluridisciplinaires (sociologie, science politique, géographie, études urbaines, etc.) sur la question du community organizing entendu ici dans une acception large comme ensemble d’outils pour l’organisation locale d’individus et de groupes dans une perspective de changements politiques et sociaux. Sachant que ces techniques peuvent être déclinées différemment et à des fins potentiellement contradictoires selon les expériences dans lesquelles elles s’inscrivent, il s’agit d’ouvrir des perspectives comparatives en appréhendant la (les) traduction(s) française(s) du community organizing (et de ses avatars comme la gestion communautaire) au regard de celles d’autres pays européens ou nord‐américains par exemple. Quatre axes de questionnement principaux seront proposés.
La troisième journée sera consacrée plus spécifiquement aux applications pratiques en France :elle dressera un état des lieux sur le développement du pouvoir d’agir des citoyens et proposera des ateliers stratégiques sur ce sujet. Une partie des conférenciers des deux premières journées sont impliqués dans des démarches de recherche/action dans leur pays (Etats‐Unis, Canada et Royaume‐Uni). Cette conférence sera donc également l’occasion de questionner les liens entre recherches universitaires et pratiques de terrain.
INSCRIPTIONS ET DETAILS DU PROGRAMME A RETROUVER SUR LE SITE DE LA CHAIRE DE L'UNESCO
BANLIEUE AU FEMININ
l’Académie des banlieues lance sont deuxième concours d’affiche et de photos. Cette année, elle propose aux graphistes et photographes de travailler sur le thème : la banlieue au féminin.
50 affiches et 50 photos sélectionnées, exposées et couronnées ...
La date limite d’envoi des affiches et photos est fixée au 29 février 2012. Le jury se réunira le 8 mars 2012, journée internationale des femmes.
LES GHETTOS DE LA REPUBLIQUE
Les Ghettos de la République
Encore et toujours
André Gerin
Ed Le Publieur, 2012
C’est à Vénissieux, le 16 juillet 1981, qu’ont été photographiées les premières voitures en feu. Ce jour-là débutait sous le joli nom de été chaud des Minguettes, la crise des banlieues qui a pris l’ampleur que l’on sait. En 2007, André Gerin, alors maire de Vénissieux depuis 1985, commune sur laquelle se situent la cité des Minguettes, a raconté sans fard la vie des quartiers, décrivant la violence, l’économie parallèle, les difficultés d’intégration et la misère. Il dénonçait ce qu’il appelait les ghettos de la République.
Cinq ans plus tard, les ghettos de la République sont encore et toujours là. Sous l’œil indifférent de responsables politiques qui ont toujours mieux à faire et plus urgent à traiter, la situation s’est encore dégradée. Pire même, l’auteur qui vit toujours aux Minguettes, souligne le développement inquiétant d’un islam radical qui, nourri par la misère et le désespoir, s’épanouit et impose ses lois au mépris de la laïcité, pourtant au cœur de notre pacte républicain.
Les différents gouvernements qui se sont succédés ont apportés des réponses urbanistiques et sociétales là où se posait un problème existentiel. Ce que la République ne faisait pas, peu à peu la religion l'a fait : donner un sens à ce qui fonde notre humanité.
Au risque de choquer son camp politique, il explique comment la réalité l’a conduit à faire de la sécurité sa priorité. Une fois encore, il somme la gauche de prendre cette question à bras le corps, faute de quoi elle verra une partie significative de son électorat choisir l’abstention ou, pire, le Front National. André Gerin n’est plus le maire de Vénissieux et il ne se représentera pas aux prochaines élections législatives. Il n’est candidat à rien. Sa parole est plus libre que jamais. C’est celle d’un militant de la République. Encore et toujours.
André Gerin est membre du parti communiste depuis 1964. Membre du Comité central pendant 21 ans, il siège aujourd'hui au Conseil National. Maire de Vénissieux de 1985 à 2008, il est député du Rhône depuis 1993. Il a dirigé la commission parlementaire sur le port du voile intégral en public.
Malek Boutih qui signe une préface chaleureuse, fut l'un des participants de la marche pour l'égalité, en 1983. Militant associatif, il fonda en 1995 la Maison des potes à Grigny et devint président de SOS racisme. Depuis 2003, il est membre de la direction nationale du PS.
Pour lire un extrait du livre cliquez ici
PETITE VILLE
Petite ville
De Mario Ruspoli, 1967, documentaire, 3 x 25 mn, N&B
Portrait de la petite ville de Marvejols en Lozère à travers les commentaires et les souvenirs de ses habitants.
Espaces d'enfants
Intervenant : Martin de la Soudière, ethnologue
Martin de la Soudière est ethnologue au Centre Edgar Morin (CNRS-EHESS). Il travaille sur le statut de l'environnement dans les modes de vie paysans (nature, paysage, climat).Tout particulièrement en moyenne montagne (Lozère, Auvergne, Ardèche). Géographe tout autant qu'ethnologue, il s’intéresse à la question du lieu. Derniers ouvrages : Lignes secondaires, Grâne (Drôme), 2009 ; Poétique du village. Rencontres en Margeride, Sto
ck, 2010. Avec Aline Brochot, il a dirigé le n°87 de la revue Communications Autour du lieu.
Soirée co-organisée avec le CAUE de l’Isère
Traversées urbaines est coordonné par Nicolas Tixier et Guillaume Poulet
A RETROUVER TRAVERSEES URBAINES SUR LEBLOGDELAVILLE
LA VILLE AU CINEMA


La Ville au cinéma
Pour la 19ème année consécutive, l’Institut Jean Vigo organise Les Rencontres Ciné-Jeunes du 5 au 8 avril 2012, dans le cadre de son festival de critique historique du film Confrontation 48.
Un accueil au matin du jeudi 5 avril pour les classes de lycée et les étudiants avec une proposition des films programmés à la fin du festival, chaque inscrit recevra un dossier lui permettant de se documenter sur le festival, les films, les rencontres et l'organisation générale du séjour. Le programme du festival sera définitif en mars 2012.
Tél . 04 68 34 09 39 | Fax . 04 68 35 41 20 courriel : contact@inst-jeanvigo.eu
REENCHANTER NOS VILLES
Réenchanter nos villes
Par Christophe Girard, Adjoint au maire de Paris pour la Culture
La sociologue de l'éducation Marie Duru-Bellat a mis en évidence que l'embellissement des écoles, le réaménagement de celles-ci, l'organisation des salles de classes, l'orientation des tables etc. avaient une influence sur le comportement des élèves et précisément sur la réussite scolaire. Cette donnée sociologique importante est révélatrice de ce que l'environnement urbain et singulièrement architectural - d'autres chercheurs l'ont vérifié sur l'environnement social et culturel - est déterminant pour les conditions de vie du plus grand nombre. En résumé, le cadre de vie, ce que nos yeux ont coutume d'apercevoir [ou de percevoir] au quotidien, selon qu'il s'agisse de friches, de barres d'immeubles, de résidences de type haussmannien ou encore de maisons en lots, a un impact sur nos propres comportements.
Réenchanter nos villes - Chistophe Girard - Le Huffington Post - 23/01/2012 - Lire la suite...
MILENE GUERMONT
VOTEZ pour FUNNEL en cliquant J'aime sur la page Facebook de Anonymous.d - design contest
Empty your mind of all thought !!
In contrary to our society of globalization, over-information, speed and virtual reality, FUNNEL focuses on personalization, materiality, reflection and touch. From 24th street, a quote invites us to leave our thoughts on a chalkboard wall, leading us into an intricate funnel, cleansing and compressing us. Suddenly, we open to a deep lake of leaves surrounded by a series of experiences crafted within wood boxes. We first discover a gallery hosting the winning projects, which are lit with natural light from a strategic opening in the ceiling. A colonnade screens views and frames projects from the outside. Next, a dark filter teleports us into a forest of planted street signs. We turn around and find a narrow passage leading to a white wall. Its surface is rough and strange. So we touch it, and it reacts! This Polysensual Concrete emits sounds (heartbeats, whispers,...) and lights according to our magnetic field. Finally, we enter a dim room. A contrasting light, spilling over a mirror of water, pulls us forward. An inclined ceiling falls to 4’. We must bend and step into the water to experience a space that reflects the sky below our feet, and opens up toward the infinite.
J’invoque l’immatériel, l’affect et l’intellect par une approche concrète de la matière. Milène Guermont
Milène Guermont est finaliste d'un concours international, cette architecture émotionnelle sera construite à New York si elle recueille le plus grand nombre de votes sur internet avant SAMEDI.
Votez et n'hésitez pas à diffuser ce message.
Et un grand merci à ceux qui l'ont déjà fait ou vont le faire ! MG
TERRITORIALITES COLLECTIVES
TE R R I T O R I A L I T E S C O L L E C T I V E S
Appartement : témoin
Entrez sans frapper
Slimane Rais & Abdelkader Damani
En collaboration avec Harald Fernagu et Jean-Marie Sauvage
Projet de module semestriel Année 2011-2012
L’art est un processus d’expériences interrelationnelles. Depuis le début du XXe siècle, l’art est compris dans un triptyque de définitions qui le situe dans le regard, c’est le regardeur qui fait le tableau M. Duchamp, dans l’anonymat, chaque Homme est un artiste J. Beuys, dans la disparition pure et simple de l’art, l’art est ce qui rend la vie plus intéressante que l’art R. Filliou. Appartement : témoin, est la convergence de ces manières d’être de l’art.
Slimane RAÏS, professeur – coordinateur à l'école supérieure d'art et design Grenoble-Valence ; Abdelkader DAMANI, Conférencier à l'école supérieure d'art et design Grenoble-Valence et Directeur du programme Veduta de la Biennale d'art contemporain de Lyon ; Harald Fernagu, Professeur à l'école supérieure d'art et design Grenoble-Valence ; Jean-Marie Sauvage, Professeur à l'école supérieure d'art et design Grenoble-Valence
| Créer – Habiter – Exposer : le même |
Les interventions des artistes dans des espaces dits non-artistiques sont une fabrique illusionniste, un effet de miroir d’une possible existence d’espaces dits artistiques. Il y’aurait alors l’atelier, la galerie, le white cube, le centre d’art, le musée, la foire de l’art, la biennale d’art, la triennale d’art, l’école d’art… puis le reste des espaces du monde des vivants. Etrange découpage terrestre, puisque la prétention, obsessionnelle, des premiers espaces, artistiques, est de donner à voir les seconds espaces, non artistiques. Les artistes eux, comme le reste des êtres, vivent […] d’un espace à un autre en essayant le plus possible de ne pas se cogner (G. Perec). S’ils ne se cognent pas, les artistes font oeuvre. Généralement, dans et depuis des espaces non artistiques. Ici c’est un appartement. Généralement, aussi, les artistes exposent leur oeuvre dans des espaces artistiques. Ici c’est un appartement. Le même.
| Tenir l’appartement : le témoin |
L’étymologie nous apprend qu’appartement signifie : ce qui est partagé (Bas-lat. appartiamentum, qui signifie division, de ap pour ad, et de partiri, partager ; mot à mot, ce qui est partagé, divisé, d’où le sens actuel d’appartement). On dit aussi tenir appartement (Autrefois, cercle qui se tenait chez le roi. Le roi tient appartement aujourd’hui. Le soir, il y avait appartement ; ce qu’on appelait appartement était le concours de toute la cour, depuis sept heures du soir jusqu’à dix » (Saint-Simon). Littré). Littéralement, le projet consiste à partager l’appartement et à tenir appartement.
Dans ce lieu, les étudiants sont appelés à questionner : l’habiter, le créer et l’exposer tout en pensant les modalités de rencontres, d’accueil et d’ouverture du dispositif au public.
D’octobre 2011 à février 2012, il est question d’écrire un récit en deux actes de même durée (10 jours) et de même spatialité (l’appartement) :
Acte 1 : une exposition des travaux des artistes/étudiants
Acte 2 : une exposition réalisée par les étudiants à partir des collections d’art contemporain en région
Si c’est actes définissent des contenus ils génèrent, ce qui nous intéresse au plus haut point, des vides pour le sens : des vides entre les oeuvres, des vides entre les expositions, des vides entre les regards et les expositions…A partir de cette cartographie des vides, les étudiants auront à générer une géographie du sens.
| Visibilité du projet |
Plusieurs temps forts seront programmés. Des occasions créées pour donner de la visibilité au projet appartement témoin :
1- Des rencontres avec les habitants (de l'immeuble, du quartier et de la ville). Les étudiants doivent élaborer des projets associant les habitants de l'immeuble et/ou du quartier dans lesquels ils travaillent. Par ce principe, tout projet artistique s'inscrit, de fait, dans la réalité géographique et social de l'étudiant.
2- Des expositions - portes ouvertes. Au moins deux expositions entre octobre 2011 et février 2012 . Le principe est de questionner l'espace d'habitation et sa connexion au monde de l'art. Par une sélection d'oeuvres dans la collection du FRAC Rhône-Alpes ou du Musée de Grenoble, dans un premier temps. Et une exposition de travaux des étudiants en fin de semestre.
3- Des partenariat avec les institutions locales et régionales. Association du FRAC Rhône-Alpes et du musée de Grenoble à ces expositions, par une sélection d'oeuvres en adéquation avec les problématiques abordées dans le module.
4- Des intervenants extérieurs. Plusieurs rencontres avec des personnalités artistiques, politiques, universitaires.. auront lieu, dans l'appartement, dans le quartier et à l'école d'art.
| Exemples d'expériences similaires |
Le social et l'art contemporain emménagent : le 101e%
Le 101e %, initiative de la Société du Logement de la Région de Bruxelles-Capitale (SLRB), a arraché l'art
contemporain des beaux quartiers pour l'introduire dans les logements sociaux. Il propose à un artiste de concevoir
une oeuvre originale pour un logement spécifique, en tenant compte du contexte, des habitants et des gestionnaires. Le 101e % vous invite à pousser les portes des logements sociaux et à découvrir comment ces deux univers se sont rencontrés, à voir ce qu'il est possible d'obtenir dans le monde désenchanté qu'est le nôtre si l'on y insuffle du désir. En effet, tous auront pu s'emparer des lieux qu'ils habitent, qu'ils fréquentent, qu'ils pensent ou qu'ils gèrent, qu'ils soient artiste, habitant ou travailleur au service des logements sociaux. Ils peuvent en être fiers, parce que leur habitation est visitée, admirée et peut-être même désirée par d'autres. Entrez dans nos logements sociaux. Vous y verrez des oeuvres fortes, émouvantes, drôles, belles... mais surtout vous y rencontrerez de l'humanité.Encore un mot. Pourquoi ce nom: 101e %? Parce que ce projet vous invite à partager une part de rêve et d'espoir dans une politique sociale réaliste du logement, grâce à un investissement supplémentaire dans un projet audacieux qui mêle artistes, locataires sociaux et sociétés de logements.
Vous trouverez plus d'information sur les enjeux et une fiction de Alain Berenboom et Geert Van Istendael dans la brochure générale Le social et l'art contemporain emménagent
| Évaluation |
Contrôle continu.
Pertinence et originalité du projet, qualité de la recherche entreprise, inscription théorique et pratique du travail dans un parcours de pensée en évolution
Présentation des travaux et mise en espace.
| Bibliographie |
· Isabelle de Maison Rouge, Mythologie personnelle, l’art contemporain et l'intime, Ed. Scala, Paris, 2004.
· Gérard Galassiot-Talabot, Mythologie Quotidienne, Musée d’art moderne de la ville de Paris, Paris, 1977.
· Paul Ardenne, Micropolitiques, Magasin-Centre national d’art contemporain, 2000.
· Jean-Marc Poinsot, Quand l’oeuvre à lieu, l’art exposé et ses récits autorisés, Genève,Mamco, 1999.
· Nicolas Oliveira, Michael Oxley et Nicolas Petry, Installations : l'art en situation, Thames et Hudson, Paris, 1997.
· Suzanne pagé et Franck Popper, Ecouter par les yeux, objets et environnements, ARCMusée
d’Art moderne de la Ville de Paris, 1980.
· Claire Moulène, Art Contemporain et lien social, Editions cercle de l’art, Paris, 2007.
· Dominique Baqué, Pour un nouvel art politique, Flammarion, Paris, 2006.
· Paul Ardenne, Un art contextuel, Flammarion, Paris, 2004.
· Giorgio Agamben, Qu’est-ce qu’un dispositif ?, Rivages, Paris, 2007.
· Lévinas, Le Temps et l'Autre (conférences donnée en 1946-47 au Collège philosophique).
| Les intervenants |
Jean-Philippe Motte, Elu à la ville de Grenoble et Président de Grenoble Habitat
Christophe Cuzin, Artiste
Nicolas Simarik, Artiste
François Guery, Philosophe
Jean-François Chevrier, Historien de l'art et commissaire d'expositions
| Informations utiles |
Type de cours : Théorique et pratique
Caractère : Obligatoire
Langue : Français
1er semestre 2011/2012
Volume horaire : 100h + travail personnel
Pré-requis: 2ème à la 5ème année
Date : Semaine A : Lundi, mardi, mercredi matin
Nombre d’étudiants : 15 max.
|Partenariat |
Ville de Grenoble
Grenoble Habitat
FRAC Rhône-Alpes
Musée de Grenoble
Biennale d'art contemporain de Lyon
…
Territorialités collectives est un séminaire animé par Emmanuel Hermange, Ecole supérieure d'art design de Grenoble-Valence
TERRITORIALITES COLLECTIVES SEANCE HORS LES MURS MERCREDI 25 JANVIER 2012 DE 18H A 20H 22 RUE MALHERBE GRENOBLE TRAM A ARRET MALHERBE INTERPHONE ECOLE SUPERIEURE D'ART 10 ETAGE PORTE GAUCHE
LEBLOGDELAVILLE annonce le programme du séminaire Territorialités collectives. Il est l’une de ses sources importantes d’informations sur les actions et les réflexions menées dans plusieurs des champs qui intéressent le séminaire.
PART DIEU, PART DREAM, LA PART DU REVE ?
Part-Dieu, Part Dream, la part du rêve ?
Rencontre organisée par Archipel, l’ENSBA et URBALYON en lien avec l'exposition Part Dream
Depuis toujours, les projets sont des attrapeurs de rêves qui font conspirer les imaginaires et les idéologies avec le déjà là des villes, les contraintes de leur organisation et les savoirs professionnels. De quels rêves l'opération de la Part Dieu a-t-elle été le lieu, depuis la fin des années cinquante jusqu'à la période récente ? Aujourd'hui, de quelle idée du progrès, de quels songes d'harmonie les projets urbains sont-ils porteurs ? Que se passe-t-il dans le temps de la postmodernité et du doute, celui de l'éclectisme des modèles et celui de l'indécision de la société à définir un futur ? Comment la part irréductible du rêve renouvelle-t-elle une inspiration utopique ?
Avec Francois Decoster, architecte urbaniste, agence l’AUC, concepteur du projet Part Dieu conduit par le Grand Lyon ; Sonja Dicquemare, architecte, enseignante à l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-arts de Lyon ; Valérie Disdier, directrice de La Maison de l’architecture Rhône-Alpes - archipel centre de culture urbaine ; Philippe Dujardin, politologue, conseiller scientifique Grand Lyon ; Pierre Houssais, directeur de la Prospective et du Dialogue Public du Grand Lyon.
Le débat sera animé par Claude Kovatchevitch, journaliste, co-auteur de La Part Dieu a –t-elle une âme ?
LA VILLE DES SENS

la ville des sens
365 petits textes à faire rêver sur le son, l’odeur et la lumière des villes européennes extraites de récits de voyageurs ...
La ville des sens crée par Marc Crunelle revisite des corpus de récits de voyage en les amendant d’autres approches sensorielles avec une 1ère entrée par phénomènes ambiants : odeur, son, lumière, toucher, effets éoliens, ambiances thermiques, puis une entrée chronologique (par siècle) ou géographique (région pour les lumières), les textes sont accessibles par une liste déroulante les présentant par lieu et date.
Au fil des ans, j’ai cherché au coeur des récits de voyageurs parcourant les villes, des extraits littéraires décrivant les odeurs, les lumières, les sons y régnant, l’appréhension tactile des sols par les pieds, les ambiances thermiques, les effets éoliens.
Marc Crunelle est architecte, sculpteur et docteur en psychologie de l’espace (Université de Strasbourg, Thèse sous la dir. d’Abraham Moles : Exploration de la fonction tactile en architecture). Il s’est spécialisé dans le rôle et l’importance des perceptions de l’espace architectural. Professeur à l’Académie Royale des Beaux-Arts de Bruxelles et professeur retraité de PERCEPTIONS et de théorie de l’architecture de la faculté d’architecture Horta-La Cambre de l’ULB. Ce glanage a d’abord fait l’objet d’essais publiés au sein des Presses universitaires de Bruxelles disponibles en téléchargement sur ce site et sur le site de la doc Cresson. Martine Chazelas a ensuite réalisé en 2007 un travail remarquable avec le logiciel wikindx.
SOURCE LE CRESSON VEILLE ET A RETROUVER SUR LE SITE LA VILLE DES SENS
LE HAVRE
Le Havre
Le Havre, vieille ville nouvelle, toujours réinventée, toujours ailleurs: dans les rêves de François 1er, ceux de l'architecte Auguste Perret ou de l'écrivain américain Henry Miller... Ville portuaire et ouvrière, ville d'estuaire et d'artistes, qui inspira Claude Monet pour son Impression soleil levant et Jean-Paul Sartre pour sa Nausée, Le Havre ne cesse aujourd'hui d'inviter l'imaginaire... et les containers au voyage!
Table ronde avec: Annette Haudiquet, directrice du MUMA ; le Musée Malraux ; Antoine Grumbach, architecte ; Sabine Meier, photographe ; Christophe Ono-dit-Biot, romancier, directeur-adjoint de la rédaction du Point. Reportages au Havre, en compagnie de: Little Bob, rockeur ; Dominique Abel et Fiona Gordon, cinéastes ; Dominique Rouet, conservateur. Et des dockers et pêcheurs sur le port... Lectures par Romane Bohringer : Pierre et Jean, de Guy de Maupassant ; Le Havre de Grâce, de Raymond Queneau ; Extrait du scénario du film Le Havre de Aki Kaurismäki.
A ECOUTER 3EME VILLES-MONDE LE HAVRE 120MN EMISSION DU 22 JANVIER 2012 FRANCE CULTURE
Paris, Rouen, Le Havre, une seule ville dont la Seine est la grande rue. Jules Michelet, Histoire de France IV, 1840.
Inruse//A.Grumbach – 2009 // Seine Métropole – Consultation du Grand Paris
Antoine Grumbach : Paris a besoin du Havre et de Rouen
Antoine Grumbach est l'un des dix architectes urbanistes à avoir planché sur le Grand Paris. Son équipe a offert une vision du développement de la capitale très originale, selon laquelle Paris aurait son propre port, comme New York ou Shanghaï. Et ce port ne serait autre que... Le Havre ! Son projet Seine Métropole, qui se fonde sur l'axe Paris-Rouen-Le Havre, vise à faire de la Seine une plaque tournante de l'économie mondiale.
Photo en haut à gauche : L'avenue Foch, le quartier reconstruit par Auguste Perret avec l'église Saint Joseph (classé par UNESCO) et en arrière plan, l'entrée du port ©Véronique Ellena
L'ECOLOGIE CORPORELLE
L’écologie corporelle
CONFERENCE DE BERNARD ANDRIEU / CYCLE /LE CORPS / LUNDI 23 JANVIER 2012 A 18H30 / UNIVERSITE POPULAIRE DU HAVRE / UFR LETTRES & SCIENCES HUMAINES/ AMPHI 6
Faute de connaître l’écologie de notre propre corps, nous recherchons dans la nature une harmonie qui se trouve à l’intérieur de nous : notre microcosme ne correspond plus avec le macrocosme. Nous cherchons à la montagne, sur les plages ou à la campagne des paysages sans correspondance entre notre corps et la nature. Toute philosophie réfléchit sur l’eau, la terre, l’air et le feu depuis Empédocle en passant par Kant jusqu’à Bachelard.
Ces quatre éléments constitutifs de notre équilibre sont désormais déchaînés les uns contre les autres. Les désordres des inondations, canicules, tsunamis, et autres tremblements de terre seraient la preuve d’une perte de l’harmonie primitive, causée par le déséquilibre de l’action humaine. Or aucune conférence mondiale ne remplacera la conscience corporelle de notre interaction avec les éléments car l’écologie corporelle est réflexive et sensorielle.
Bernard Andrieu est philosophe, professeur d’épistémologie du corps et des pratiques corporelles à l’université de Nancy, codirecteur de Corps, revue interdisciplinaire (éd. CNRS). Il a publié de nombreux ouvrages dont Le Dictionnaire du corps en sciences humaines et sociales (éd. CNRS Reed, 2008), Toucher. Se soigner par le corps (éd. Belles lettres), Devenir hybride (PU Nancy) et L’écologie corporelle (4 tomes, éd. Atlantica, 2011).
BOUT DE GAZON A LOUER EN VILLE...
© Gothamist LLC A mock-up of the yard, courtesy of the Participation Agency
A Manhattan, le bout de gazon se loue...
Pour ceux qui habitent en ville, qui tâtent le bitume à longueur de journée, qui sont loin des paysages bucoliques et qui aimeraient de temps en temps fouler un bout de gazon, une solution à cette frustration vient de voir le jour à New York…
Pique nique, partie de badminton ou galipettes dans l’herbe s'achètent... Proposé depuis le mois d’août par Timeshare Backyard, une entité de l’agence The Participation Agency, outre la location (50 $ l’heure), le concept offre des services comme un BBQ (150 $), une piscine démontable (200 $) et un orchestre (5000 $) pour enjoliver l’atmosphère.
Sur le fond, le projet répond à cette tendance du vert qui est actuellement en pleine reconquête des espaces urbains. Dans les 25 prochaines années, les zones urbaines connaitront une explosion démographique sans précédents. Il faudra donc gérer une surpopulation, qui pour s’épanouir, devra avoir accès dans son environnement proche à des espaces verts autrement plus intelligents et ludiques que nos fameux parcs municipaux vastes et souvent pas a proximité des lieux de vie.
SOURCE INFLUENCIA.NET VIA INNOV'CITY VIA GHOTAMIST.COM
L'ATELIER NUMERIQUE DE L'HISTOIRE

Qu'est ce que l'Atelier numérique de l'Histoire ?
L'Atelier numérique de l’histoire est un ensemble d'outils collaboratifs pour la recherche et l'enseignement de l'histoire. Il est directement inspiré par le site History Engine de l’Université de Richmond en Virginie.
L’objectif de cette entreprise est de donner aux étudiants l’opportunité d’apprendre l’histoire en pratiquant le métier d’historienne et d'historien (recherche, écriture et publication). Si l’objectif pédagogique de l'Atelier est le même que celui de son prédécesseur d’outre-Atlantique, les terrains d’analyse ne sont pas identiques. Alors que l’History Engine se focalise sur l’histoire des Etats-Unis aux XIXe et XXe siècle, l'Atelier se concentre sur l’espace lyonnais dans la longue durée. LIRE LA SUITE...
Les dernières productions...
- 1936-La construction de l'Hôtel des Postes en 1936
- 1934-Meeting anti-fasciste à la Bourse du Travail de Lyon.
- 1890-L' inauguration du nouveau pont Morand
- 1925-La création du service des étrangers et des garnis à Lyon : un double projet de contrôle.
- 1923-Crise du logement et contrôle sanitaire des immeubles à Villeurbanne.
- 1917-Une Cité Industrielle de Tony Garnier : Lyon et les premiers pas de l'urbanisme progressiste.
L'ATELIER NUMERIQUE DE L'HISTOIRE NOUVEAU SITE A EXPLORER...
DECONCERTATION
Déconcertation
Proposition du laboratoire cinématographique Grand Ensemble-atelier de cinéma populaire.
France, 2010, 50’, Mini DV, diffusé en DVD
Une reconstitution filmée de séquences de concertations publiques, tournée en novembre 2010, avec une cinquantaine de comédiens amateurs. Librement inspirée de la synthèse de réunions publiques ayant précédé la construction du centre commercial Carré de Soie.
Un projet de renouvellement urbain s’annonce. Puissance Publique et Puissance Privée, accompagnées d’une spécialiste et d’un facilitateur présentent leur stratégie pour faire revivre le quartier à des habitants dubitatifs. Les uns et les autres confrontent leurs arguments.
DECONCERTATION DOSSIER DE PRESSE. PDF
8 EME EDITION FESTIVAL LES INATTENDUS SAMEDI 21 JANVIER 2012 A 14H AU CINEMA L'ELYSEE 14 RUE BASSE COMBALOT LYON 7EME
LA FABRIQUE DU MOUVEMENT
LA FABRIQUE DU MOUVEMENT
CONFÉRENCE INTERNATIONALE - 26 ET 27 MARS 2012 PARIS, À LA BELLEVILLOISE
Durant deux jours, ce colloque réunira l’ensemble des équipes internationales ayant contribué aux travaux de recherche et aux échanges de la plateforme The Making of Movement. Universitaires, experts, grands témoins, décideurs débattront autour des multiples processus qui façonnent les politiques de mobilité : controverses, visions de ville, intérêts, valeurs, logiques d’acteurs...
La conférence, traduite simultanément en français/anglais, s’adresse aussi bien aux universitaires qu’aux professionnels, décideurs et citoyens impliqués dans la mise en œuvre de projets pour la ville. Les inscriptions (gratuites mais indispensables) seront ouvertes en ligne le 10 février sur le site movemaking.com.
21 METROPOLES, 14 ÉQUIPES INTERDISCIPLINAIRES
Cette rencontre est le fruit d’une recherche collaborative internationale menée dans 21 métropoles : Pékin, Shanghai, Buenos Aires, Bogotá, Lima, Mexico, Santiago de Chili, São Paulo, Rio de Janeiro, Paris Île-de-France, Barcelone, Eindhoven, Manchester, Cali, Jakarta, Ahmedabad, Bruxelles, Athènes, Dakar, Guangzhou, Daegu… avec un processus de travail inédit et collaboratif : l’analyse, par 14 équipes universitaires interdisciplinaires, de projets de transport emblématiques d’une ville, qui traduisent des écarts entre les intentions politiques, les besoins sociaux et les effets obtenus.
QU’EST-CE QUI FAIT COURIR L’ACTION PUBLIQUE EN MATIÈRE DE MOBILITÉ URBAINE ?
La tyrannie de l’urgence ? Des cauchemars à éviter ? La protection de l’environnement ? La compétition des métropoles dans un monde global ? La qualité de vie des habitants ? Le besoin constant de modernisation ? La puissance des acteurs établis de longue date ?... Mais aussi qu’est ce qui ne fait pas courir l’action publique ? Pourquoi des problèmes, parfois graves, n’arrivent-ils jamais à être sur le haut de l’agenda ? Pourquoi des innovations restent-elles longtemps ignorées ?... Le pari de ce travail de recherche internationale est de mieux comprendre, in situ, l’histoire et le scénario de prises de décisions concernant une solution de mobilité.
ET AUSSI :
▪ Une enquête auprès de 700 étudiants du monde sur leurs rêves pour la ville de demain ;
▪ Des analyses spécifiques de controverses urbaines autour de projets par des jeunes chercheurs ;
▪ Des témoignages d’élus et d’experts, des produits multimédias et des films présentés pour la première fois à l’occasion du colloque pour raconter autrement les dynamiques des politiques de mobilité et rendre compte de leur complexité ;
▪ Une plateforme collaborative www.movemaking.com pour recueillir les données et échanger...
La recherche internationale et le colloque sont pilotés par l’Institut pour la ville en mouvement (IVM) avec ses chaires Chine et Amérique latine, et par La Fabrique de la Cité*, en partenariat avec l’Université Paris-Est, avec le soutien de l’Institut d’Aménagement et d’Urbanisme d’Île-de-France et l’Institut Caisse des Dépôts et Consignations pour la Recherche, avec la participation de la FNAU (Fédération nationale des agences d’urbanisme). Action financée par la Région Ile-de-France (0810 18 18 18).
www.ville-en-mouvement.com ----------------------










