Leblogdelaville

18 mai 2013

UN FILM D'HIER POUR PENSER AUJOURD'HUI LA VILLE DE DEMAIN ? CINE-CONCERT DE "ETUDES SUR PARIS" (ANDRE SAUVAGE, 1928)

http://www.ateliergrandparis.fr/24hchrono/images/24hchrono.jpg


Un film d'hier pour penser aujourd'hui la ville de demain ?


86693378CITÉ DE L'ARCHITECTURE ET DU PATRIMOINE l RETOUR VERS LE FUTUR l Traces de mobilité pour demain l samedi 1er juin 2013 l 14H A 16H l


Projection et échanges autour du film Etudes sur Paris d’André Sauvage (1928) l Accompagnement musical l inédit



Cité de l'architecture et du patrimoine "Retour... par Cite-architecture


8669354886693545Et si l'espace des mobilités du Paris des années 20 avait déjà des attributs que nous recherchons aujourd'hui pour les espaces métropolitains de demain ? Cette hypothèse se fonde sur la capacité d'un film, grâce à  sa construction et au décalage temporel, à  nous révéler une épaisseur de ressources spatiales et usagères insoupçonnées. En nous montrant des espaces souvent familiers, mais - simultanément - terriblement exotiques à  nos yeux, ce film agit quasiment comme de la science-fiction montrant un Grand Paris prospectif.


EQUIPE : Laboratoire CRESSON l'ENSA Grenoble / Bazar Urbain PARTENAIRES : Cinémathèque de Grenoble - CNC (Centre National du Cinéma et de l'Image Animée) - AFF (Archives Françaises du Film) - Carlotta Film - L'Avant-Scène Cinéma


Rendez vous : Cité de l'Architecture > Auditorium (ancienne salle de la Cinémathèque française) l Accès par le 7 avenue Albert de Mun - 75 016 Paris l Coordonnées GPS : Latitude 48.86 (N 48° 51' 47.0304'') / Longitude 2.29 (E 2° 17' 30.3936''


Photogrammes extrait du film Etudes sur Paris d'André Sauvage (1928) ©succession André Sauvage


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17 mai 2013

AMBIANCES URBAINES EN PARTAGE : POUR UNE ECOLOGIE SOCIALE DE LA VILLE SENSIBLE

Ambiances urbaines en partage
Pour une écologie sociale de la ville sensible
Jean-Paul Thibaud / Cristiane Rose Duarte
Ed MētisPresses, 2013


vde_ambiances_urbaines« Ambiances en partage » : une telle expression recouvre au moins deux acceptions. On peut questionner la possibilité du partage des ambiances. On est ici dans l'« ambiance ressentie », l'ambiance en tant qu'éprouvée par les sens. On peut également mettre l'idée d'ambiance en partage. On est là dans l'« ambiance réfléchie », l'ambiance en tant que soumise à l'examen de pensée. Il en va des possibilités de passage entre le champ de l'expérience sensible et celui de la pensée réflexive. Et déjà nous sommes plongés au centre même de l'énigme, tant l'ambiance met en tension le sentir et le connaître, procède d'un je-ne-sais-quoi qui ne saurait trouver de résolution définitive. Le propos développé dans ce recueil consiste à tirer profit des paradoxes sensibles que cette énigme pose et des mystères concrets qu'elle recèle. C'est que l'énigme des ambiances en partage prend de multiples visages et conduit à de nombreux questionnements relatifs aux cultures, aux langages et aux corps urbains.


Textes de : Luis Antonio Baptista, Hanène Ben Slama, Paola Berenstein Jacques, Samuel Bordreuil, Marc Crunelle, Cristiane Rose Duarte, Fabiana Dultra Britto, Gleice Azambuja Elali, Rainer Kazig, Anne Jarrigeon, Jacques Lolive, Damien Masson, Virginie Milliot, Cintia Okamura, Beatriz Santos de Oliveira, Robert Moses Pechman, Carolina Rodriguez-Alcalá, Jean-Paul Thibaud, Rachel Thomas.


Jean-Paul Thibaud est sociologue de formation. Il obtient un Doctorat d'urbanisme et aménagement (1992) et une Habilitation à diriger des recherches (2003). Il est directeur de recherche au CNRS et chercheur au laboratoire CRESSON (Centre de recherche sur l'espace sonore et l'environnement urbain), à École Nationale Supérieure d'Architecture de Grenoble, ainsi que responsable scientifique du Réseau International Ambiances.


Cristiane Rose Duarte est architecte de formation. Elle est titulaire d'un Diplôme en architecture de l'Université Fédérale de Rio de Janeiro (1981) et un Doctorat de l'Université de Paris I (Panthéon-Sorbonne) (1993). Elle est actuellement chercheuse au CNPQ, professeure à l'École d'Architecture et d'Urbanisme de l'Université Fédérale de Rio de Janeiro, ainsi que directrice du Laboratoire de recherche Architecture, Subjectivité et Culture (LASC).


logo_reseau_ambiances_250_80Ambiances urbaines en partage. Pour une écologie sociale de la ville sensible est un ouvrage émanant de l’activité scientifique du Réseau International Ambiances

http://www.asc.fau.ufrj.br/img/Logo_ASC-estendido-laranja.jpg


logo_labeurbIl est le fruit de la collaboration entre l’équipe Cresson (UMR 1563 Ambiances Architecturales et Urbaines, ENSAG) et trois équipes brésiliennes : le Laboratoire Architecture, Subjectivité et Culture de l’Université de Rio de Janeiro, le Laboratoire d’Etudes Urbaines de l’Université de Campinas et le Laboratoire Urbain de l’Université Fédérale de Bahia. Un des temps forts de ces échanges a été le colloque Ambiências compartilhadas / Ambiances en partage qui s’est déroulé en novembre 2009 à Rio de Janeiro. Les articles présentés dans cet ouvrage sont issus des communications données lors de ce colloque. Contextualisés par deux introductions des organisateurs du congrès et coordinateurs de l’ouvrage, les articles sont organisés en trois parties : culture et ambiances ; langages et ambiances ; corps et ambiances. Ces thématiques recoupent les thématiques des équipes brésiliennes impliquées. Cet ouvrage sera prochainement traduit et publié au Brésil.


Cette collaboration de recherche a reçu le soutien de la Mission de la Recherche et de la Technologie du Ministère de la Culture et de la Communication.


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16 mai 2013

TONY GARNIER (1869-1948) PRÉCURSEUR ET MÉDIATEUR, UNE MONOGRAPHIE DE PIERRE GRAS

Tony Garnier
Pierre Gras
Éd du patrimoine, Col « Carnets d’architectes », 2013


Il y a assez d’idéal dans le culte de la beauté et la bienveillance pour rendre la vie splendide.Tony Garnier / Introduction à Une cité industrielle


dyn006_original_520_391_pjpeg_2649770_4aa29fa2a6c9948eccd81541abb0911dTony Garnier est l'un des fondateurs de l’architecture du XXe siècle. Un architecte dont le patrimoine lyonnais a connu une spectaculaire réhabilitation : halle Tony-Garnier, quartier des États-Unis dont les 80 ans sont fêtés en 2013… La première monographie depuis celle du Centre Pompidou en 1990.


86359820Tony Garnier (1869-1948), qui édifia l’essentiel de son oeuvre à Lyon – où il naît au cœur du quartier de la Croix-Rousse – est demeuré longtemps méconnu au-delà de sa ville natale. Incontestablement lié à la figure d’Edouard Herriot, maire bâtisseur d’une longévité exceptionnelle, Garnier n’a en effet jamais pu mettre en oeuvre, hormis par fragments, le grand projet utopique de la « Cité industrielle » mis au point dès le début du XXe siècle et qui lui tenait tant à coeur.


Elève de l’Ecole des beaux-arts de Paris, grand prix de Rome, c’est pourtant à la villa Médicis qu’il travaille à son projet d’Une cité industrielle qui fait scandale quand il est reçu à Paris.


Malgré l’oubli et les dénaturations dont ses bâtiments ont parfois été les victimes, ses principales réalisations – les abattoirs de la Mouche, le stade de Gerland, l’hôpital Édouard-Herriot et la cité des États-Unis à Lyon, les villas néo-romaines de Saint-Rambert et de Saint-Didier-au-Mont-d’Or, ou encore l’hôtel de ville de Boulogne-Billancourt qu’il construit à la demande du député maire André Morizet – méritent assurément le détour. Le Corbusier, Auguste Perret et bien d’autres ont rendu hommage à Tony Garnier, soulignant l’atypisme de son parcours, son utilisation précoce du béton armé et, au final, sa contribution éminente à l’architecture et à l’urbanisme du XXe siècle.


Outre un portfolio et une biographie détaillée et synthétique qui n’oublie pas son oeuvre de peintre, l’auteur propose l’étude détaillée des projets majeurs de l’architecte, qu’ils aient été réalisés ou pas. Cette monographie consacrée à Tony Garnier permet d’aborder facilement son oeuvre, de la resituer dans son époque et d’en saisir immédiatement les temps forts.


Le sommaire • Tony Garnier, précurseur et médiateur l Les projets :• Une cité industrielle (1904-1917) • Les abattoirs de La Mouche (halle Tony Garnier), Lyon (1906-1928) • Les villas de Saint-Rambert, Lyon (1910-1924) • L’hôpital Édouard Herriot, Lyon (1910-1933) • La cité des États-Unis, Lyon (1917-1933) • L’hôtel de ville, Boulogne-Billancourt (1926-1934) • Répertoire des oeuvres • Annexes (bibliographie, biographie)


Historien de formation, Pierre Gras est journaliste et écrivain. Il enseigne à l’Institut d’urbanisme de Lyon et à l’École nationale supérieure d’architecture de Lyon. Spécialiste des questions d’urbanisme et de patrimoine, il propose des clés de lecture pour appréhender les espaces architecturés à vivre et à découvrir. Il a publié aux Éditions du patrimoine La Cité d’Aigues-Mortes (2009) et Le Patrimoine du Grand Nancy (2012) ; ainsi que, chez d’autres éditeurs, Ports et déports : de l’imaginaire des villes portuaires (2003), Le Corbusier voyageur (2008), HLM & patrimoine (2008), Le Temps des ports (2010).

La station de chemin de fer


Quelques pages du livre ....


9782757702727_1« Le rêve, chez lui, ne reste pas indéfini. C’est un bâtisseur et ce qu’il imagine, ces villes, ces barrages, ces usines, qui, dans les temps modernes, témoignent d’une grandeur romaine, il les dessine en vues perspectives, les organise rationnellement en un plan strict. En lui collaborent l’imagination prophétique et le sens rigoureux des réalités. » Sous la plume de Jean-Jacques Lerrant*, journaliste et critique d’art, six ans à peine après la disparition de Tony Garnier en 1948, la profondeur de l’oeuvre laissée par l’architecte classique le plus moderne – à moins que ce ne soit l’inverse – prend tout son sens.


9782757702727_4Cependant, à cette époque, la clairvoyance de ce portrait n’est pas pleinement partagée par ses contemporains. Inscrit en bonne place dans le panthéon de la « première modernité » avec Auguste Perret, Frank Lloyd Wright aux États-Unis, Hendrik Petrus Berlage aux Pays-Bas ou Peter Behrens en Allemagne,Tony Garnier n’a pas bénéficié de l’aura qui a touché par la suite, et notamment au cours de la période de la Reconstruction, les acteurs les plus célèbres du Mouvement moderne, Le Corbusier en tête.


9782757702727_5Plusieurs raisons viennent à l’esprit pour expliquer cette présence « en creux » de l’auteur d’Une cité industrielle et de l’architecte de l’hôpital de Grange-Blanche, du stade de Gerland et de l’hôtel de ville de Boulogne-Billancourt dans l’aréopage des architectes modernes. D'une part l'essentiel de son ...


Lancement du livre Tony Garnier de Pierre Gras l Mercredi 5 juin 2013 à 18h30l Musée Tony Garnier


*Jean-Jacques Lerrant, in Le Progrès, 2 janvier 1954.

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14 mai 2013

EN AMAZONIE : INFILTRE DANS LE MEILLEUR DES MONDES PAR JEAN BAPTISTE MALET

En Amazonie
Infiltré dans le "meilleur des mondes"
Jean Baptiste Malet
Ed Fayard, 2013

86127206_oPour son pic d’activité, à l’approche des fêtes de Noël 2012, Amazon recrute des milliers d’intérimaires. Pour la première fois en France, un journaliste décide d’infiltrer un entrepôt logistique du géant du commerce en ligne. Il intègre l’équipe de nuit. Après avoir souscrit au credo managérial et appris la novlangue de l’entreprise, c’est la plongée dans la mine : il sera pickeur, chargé d’extraire de leurs bins (cellules) des milliers de « produits culturels », amassés sur des kilomètres de rayonnages, marchandises qu’il enverra se faire emballer à la chaîne par un packeur, assigné à cette tâche. Chaque nuit, le pickeur courra son semi-marathon, conscient de la nécessité de faire une belle performance, voire de battre son record, sous le contrôle vigilant et constant des leads (contremaîtres), planqués derrière des écrans : ils calculent en temps réel la cadence de chacun des mouvements des ouvriers, produisent du ratio et admonestent dès qu’un fléchissement est enregistré...


Bienvenue dans le pire du « meilleur des mondes », celui qui réinvente le stakhanovisme et la délation sympathiques, avec tutoiement. Plus de quarante-deux heures nocturnes par semaine, en période de pointe. Un récit époustouflant. Jean-Baptiste Malet nous entraîne de l’autre côté de l’écran, une fois la commande validée. La librairie en ligne n’a plus rien de virtuel, l’acheteur ne pourra plus dire qu’il ignorait tout de la condition faite aux « amazoniens ».


Jean-Baptiste Malet est journaliste. Agé de vingt-six ans, il est l’auteur d’un premier livre : Derrière les lignes du Front (Golias, 2011)et co-auteur du documentaire Mains brunes sur la ville (La Mare, 2012).


Quand Amazon transforme ses recrues en "robots" l C'est parce qu'il voyait ses librairies préférées fermer, à Toulon, que Jean-Baptiste Malet,26 ans, s'est intéressé au libraire en ligne américain ...l Le Nouvel Observateur-9 mai 2013

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SCIENCES ET FICTIONS, UNE EXPLORATION FUTUROLOGIQUE DE NOTRE PRESENT


Sciences et Fictions


Galerie de Roussan l Exposition l 16 mai- 15 juin 2013 l Vernissage jeudi 16 mai, de 17h à 21h 


922992_601586499866714_2000805884_nart_et_m_diations Sciences et Fictions est une réflexion sur le partage des connaissances entre deux mondes réputés opposés, ceux des sciences modernes et des fictions narratives qui s’en inspirent, ainsi que sur le passage des constructions imaginaires de l’un à l’autre.


Dix artistes ont décliné ce thème pour huit œuvres montrées ici, qui adoptent des formes très diverses. De la sculpture à l’installation, de la vidéo à la bande dessinée, les œuvres des artistes exposés forment une trame hétéroclite permettant une exploration futurologique de notre présent et sa mise en perspective à partir des références fictionnelles de notre temps. Les propositions peuvent être une exploration futurologique de notre présent, la mise en perspective à partir de références littéraires des changements de nos sociétés et de nos aspirations, l’extrapolation à partir des outils qui constituent notre environnement technologique de dystopies littéraires ou le voyage dans un monde humain rendu neutre et prêt à être réinvesti selon nos désirs.


Cyborgs dans la brume Extrait 01 from Stéphane Degoutin Gwenola Wagon on Vimeo


Cyborgs dans la Brume (45') révèle le lien entre le territoire des hommes et celui des machines


cyborgs_55Dans Cyborgs dans la brume, à la fois document et fiction vidéo, Gwenola Wagon et Stéphane Degoutin vont à la découverte d’un territoire géographique et sociétal, scientifique et technologique, réel et imaginaire qui extrapole les fictions devenues notre réalité. Cette cartographie au scalpel d’une rue de Seine Saint-Denis révèle à la fois les industries cachées dans des bâtiments désincarnés et anonymes, la trame hétéroclite des populations qui l’occupent ou de mystérieux chercheurs transhumanistes qui mettent en œuvre un saut anthropologique forcé par la technologie. La machine, symbole éminent des sciences modernes, est partout, la ville est elle-même devenue une grande machinerie dans laquelle quelques humains cherchent encore frénétiquement la transcendance.


Télécharger le dossier de presse | PDF 


© Stéphane Degoutin Gwenola Wagon. Contact

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PROJET EL POCERO. DANS UNE VILLE FANTÔME DE LA CRISE ESPAGNOLE D'ANTHONY POIRAUDEAU

Projet El Pocero
dans une ville fantôme de la crise espagnole
Anthony Poiraudeau
Ed Inculte, 2013


J’avais rêvé de villes loin dans la plaine. Leurs silhouettes distantes et dentelées de tours émergeaient au fond du paysage onctueux et ouvert, et l’étendue était toute entière devenue disponible – toute surface n’était que douceur cotonneuse. Anthony Poiraudeau


Anthony Poiraudeau - Projet El Pocero, dans une ville fantôme de la crise espagnole l librairie Mollat


9791091887069El Quiñon a été construite en quelques années sur le territoire de la commune de Seseña, à environ trente- cinq kilomètres au sud de Madrid. Cet énorme ensemble d’immeubles exhibe l’évidence de son exécution rapide. Tout est également neuf. C’est la combinaison du lourd gigantisme et du sentiment de brièveté de réalisation qui stupéfie le plus, certainement, et qui donne consistance à l’image mentale d’un furieux déferlement de béton, d’un délire maçonné venant à peine moins vite qu’un raz-de-marée recouvrir le monde, inondant de plateformes, d’immeubles et de routes toute la surface des paysages, et qu’on imaginerait capable en une seule nuit d’édifier une ville au milieu de laquelle se réveilleraient, croyant avoir été téléportées ou être soudain devenues folles, quelques familles qui n’occupaient encore qu’un hameau de campagne lorsque, la veille au soir, elles éteignirent les lumières des chambres à coucher pour s’abandonner au sommeil.


Projet El Pocero est une déambulation dans cette ville fantôme, symbole parfait de la folie spéculative qui s’est emparée de l’Espagne au milieu de la première décennie 2000. Symbole également d’un capitalisme sauvage, outrancier, qui a précipité l’économie mondiale dans une chute vertigineuse.


Anthony Poiraudeau, diplômé de l’EHESS et spécialiste de l’art contemporain démonte ici les mécanismes qui ont conduit l’Espagne à la faillite et décrit brillamment une forme de contre-utopie urbaine, une non-ville, créée de toutes pièces au milieu d’un désert, une cité bâtie pour accueillir 40 000 habitants, et qui n’en abrite aujourd’hui que quelques centaines.


la ville, selon Anthony Poiraudeau - François Bon, le Tiers Livreantiquité du futur : la ville, selon Anthony Poiraudeau. Projet El Pocero : comment au coeur de l'Espagne marcher dans son propre futur ...

 

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11 mai 2013

MOBILITES NUMERIQUES : CORPS, IMAGINAIRE DES VILLES ET REALITES HYBRIDES

https://fbcdn-sphotos-f-a.akamaihd.net/hphotos-ak-ash4/420691_568858269821225_620521774_n.jpg


MOBILITÉS NUMÉRIQUES :
Corps, imaginaire des villes et réalités hybrides


Vendredi 17 mai 2013 / 9 h15 à 17 h 00 l Samedi18 mai 2013 / 9 h 10 à 13 h 00 l Coeur des Science Agora Hydro-Québec l Montréal


Comité organisateur : Renée Bourassa, Lorella Abenavoli, Josette Féral, Louise Poissant


Le groupe de recherche Performativité et effets de présence, sous la co-direction de Josette Féral et Louise Poissant, mène une réflexion depuis plusieurs années sur les mutations des pratiques performatives engendrées par leur rencontre avec les pratiques médiatiques. Dans le cadre de ces activités, les 17 et 18 mai 2013, deux journées d’étude organisées par Renée Bourassa et Lorella Abenavoli seront consacrées aux mobilités numériques dans leurs relations à la corporéité et à l’imaginaire des villes, porteurs de réalités hybrides.


À la croisée des arts de performance, des arts sonores, visuel et médiatiques, des théâtres expérientiels et participatifs, ainsi que du cinéma étendu, les dispositifs de mobilités numériques occupent une place croissante dans certaines pratiques performatives qui se déroulent hors les murs des institutions consacrées, que ce soit la galerie, la salle de cinéma ou le théâtre. Parcours en espace urbain ou cartographies augmentées des lieux, ces pratiques répondent à la croissance de la mobilité dans nos sociétés contemporaines et à la prolifération des technologies portables. Par exemple, l’émergence des téléphones mobiles et des systèmes de géolocalisation GPS connectés à Internet ainsi que des applications mobiles aux multiples fonctionnalités de réalités augmentées déploie tout un champ de création interdisciplinaire, que les artistes s’approprient. Les technologies mobiles sont porteuses de transformations sociales ou de changements dans les modes de vie, enjeux que les artistes interrogent. Les pratiques artistiques autour des mobilités numériques agissent en redéfinissant ou en détournant leurs usages attendus.


La thématique de ces journées d’étude appelle une réflexion sur le concept même de mobilités numériques dans leurs relations à la corporéité et aux effets de présence. En prenant corps dans les lieux physiques du quotidien, à partir des configurations de l’espace urbain et de ses flux, ces pratiques quittent le paradigme de la représentation pour un modèle expérientiel. Elles problématisent la présence en associant le contexte local où se déroule l’événement à un ailleurs ou à un autre, tout en renégociant la relation entre l’espace privé et l’espace public. Ces performances urbaines déploient l’imaginaire des villes : elles inventent des situations de réalités hybrides, où se conjuguent la mobilité du corps dans l’espace physique de la ville et la présence mentale par le biais de l’imaginaire, que médiatisent les dispositifs portables. De telles pratiques artistiques renvoient à un trait fondamental de la perception esthétique, soit son pouvoir de transformation et de transfiguration de l’expérience, où se jouent les effets de présence.


Ces journées d’étude visent à prendre la mesure de ce domaine de création aux frontières ouvertes, en favorisant les passages entre réflexion théorique et pratique créative. Renée Bourassa


Participant(s) non membre(s): Xavier Boissaire, Diana Domingues, Ulrich Fisher, Tiago Franklin Rodrigues, Bernard Guelton, Marie-Christiane, Mathieu Karen O'Rourke, Jean-Ambroise Vesac


Description des communications et biographies des participants


A RETROUVER SUR FIGURA ET L'UQUAM

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PARCE QUE L'IMAGINAIRE PREND SA SOURCE DANS LE REEL ....

L'image à paroles
De Michel Favre, 2006, 80 min, Suisse/Brésil


Un film documentaire long métrage de Michel Favre d’après une idée originale de Fabiana de Barros. Présenté en compétition internationale au festival Visions du Réel, Nyon en 2006.


Un film fait avec le réel comme personnage pour mieux nous immerger dans l’imaginaire...


L’image à paroles, bande annonce from C-Side Productions on Vimeo.


Il y a les histoires que l’on se raconte en observant une image. Et les images mentales que l’on se fait en écoutant une histoire. Assis à l’arrière d’un taxi traversant Sao Paulo, les passagers sont invités à raconter une histoire à partir d’images qu’on leur montre, mais que nous ne voyons jamais. Les narrations qui en découlent sont toutes uniques, et révèlent les auteurs autant qu’elles dévoilent un aspect de la ville qui défile derrière eux.


En recherchant dans São Paulo des situations qui répondent à ces histoires, le cinéaste nous invite à un parcours tourbillonnant dans la ville, fait de situations absurdes ou graves, entre le réel et l’imaginaire de chacun de ceux que l’on croise. Le film L’image à paroles est construit en couches successives qui en font une expérience sensorielle et émotionnelle unique, libérée des contraintes thématiques propres au genre documentaire.


A RETROUVER SUR C-SIDE PRODUCTIONS l PIXELS PIQUANTS D'HISTOIRES PIQUANTES

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09 mai 2013

HOMMAGE À GABRIELE BASILICO (1944 - 2013) PHOTOGRAPHE D'ARCHITECTURE A SETE POUR IMAGESINGULIERES

http://www.imagesingulieres.com/photos/soiree-basilico.jpg

© Gabriele Basilico l Beyrouth (Liban), 1991 l ImageSingulières 2013

ImagesSingulières
5e RENDEZ-VOUS PHOTOGRAPHIQUE l 08 > 26 MAI 2013 / SÈTE

PROJECTIONS l CARTE BLANCHE À CHRISTIAN CAUJOLLE l HOMMAGE À GABRIELE BASILICO l CHAIS DES MOULINS > VENDREDI 10 MAI 2013 - 21H

logo_imagesingulieresGabriele Basilico débute sa carrière en 1983 comme photographe d’architecture avec Milano, ritratti di fabbriche et remporte en 1990 le Grand Prix International du Mois de la Photo.  Pendant près de quarante ans Gabriele Basilico a arpenté les villes du monde entier : Moscou, Beyrouth, Istanbul, San Francisco, Shanghai ou encore Milan, sa ville natale. Ses derniers projets photographiques étaient consacrés à la transformation du paysage urbain.

Gabriele Basilico devait être le 7e invité en résidence pour le Festival ImageSingulières 2014

A LIRE Le photographe Gabriele Basilico est mort l Par Le Monde.fr | 13.02.2013

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07 mai 2013

SETE l LA POINTE COURTE

https://fbcdn-sphotos-g-a.akamaihd.net/hphotos-ak-frc1/188447_378918312189826_809855679_n.jpg© Éditions dans la boîte


Sète | La Pointe Courte


Photographies de Jean-Loup Gautreau
Paroles à Agnès Varda et Hervé Di Rosa

Texte de jacky Villacèque
Ed 
dans la boîte, 2012


Bien plus qu’une presqu’île, bien plus qu’un quartier, un territoire plutôt, celui d’une famille élargie, une sorte de tribu qui se serait forgé des règles, des habitudes, un mode de vie, un habitat, et qui aurait tissé ses liens sur l’échange. Ce site exceptionnel semble coupé du monde ; on découvre au contraire qu’il s’ouvre sur un immense paysage et qu’il embrasse la terre d’une infinie générosité.


Sète | La Pointe Courte, Livre de photographies (280 x 280 mm, 96 pages), 30 euros

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04 mai 2013

LA BOURSE OU LA VILLE ! PAR STEPHANE GATIGNON

LA BOURSE OU LA VILLE !
Journal d'un maire gréviste de la faim
Stéphane Gatignon
Ed du moment, 2013


51XNb4JesmLDans un café de la rue de l’Université, le directeur de cabinet du président de l’Assemblée nationale bavarde avec deux collaborateurs du maire de Sevran. La discussion est acharnée. Le cafetier qui n’a pas manqué un mot de la conversation leur déclare, sourire aux lèvres, au moment où ils sortent de son établissement : «Si je comprends bien, c’est les accords Gatignon !» Il ne croit pas si bien dire. Stéphane Gatignon, maire de Sevran, est en grève de la faim depuis le 9 novembre : il a planté sa tente à côté du Palais-Bourbon, en plein cœur de Paris. Le début d’un événement important pour la banlieue après tant et tant de promessesjamais tenues.


9782842720100_1_75Comment en arrive-t-on à faire la grève de la faim pour sauver les finances de sa commune ? Est-ce un geste de désespoir ou celui d’un édile en colère qui contraste avec le cynisme du monde politique ? Cette action, peu ordinaire pour un élu, a été mûrement réfléchie, nourrie par de longues années militantes contre la ghettoïsation, la violence et les difficultés économiques d’une ville victime de la désindustrialisation des années 1980-1990. Son objectif ? Obtenir des moyens supplémentaires pour les communes les plus pauvres de France, dont sa ville. Son combat,très relayé par les médias, finit par faire bouger le gouvernement qui négocie un compromis avec lui dans la nuit du 14 au 15 novembre 2012, au terme de six jours de grève.


Et puis il y a Sevran. Le laboratoire d’avenir, le centre symbolique de la mégalopole parisienne, la banlieue ! Gatignon livre ses réflexions d’homme politique installé de plain-pied dans le XXIe siècle, sans manier la langue de bois, à travers le récit de ces longues journées, rythmées par les rencontres, les interviewes et... quelques gobelets de thé à la menthe !


Stéphane Gatignon, membre d’europe-Écologie-les Verts, est maire de Sevran et conseiller régional d’Île-de-France.


logo_2_FIA ECOUTER STEPHANE GATIGNON SUR PERIPHERIES FRANCE INTER EMISSION DU 21 AVRIL 2013 l 7MN41

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01 mai 2013

VERS UNE VILLE NUMERIQUE ET UNE AGRICULTURE URBAINE BIO-HIGH-TECH

Vers une ville numérique et une agriculture urbaine bio-high-tech


Cité des sciences l 5 Workshops inter-universités l du 15 juillet au 1er septembre 2013 l Paris


Cinq workshops inter-universités intensifs de 9 jours pour permettre l'échange entre étudiants, enseignants, professionnels et public. Un atelier international expérimental pour une Cité bio-numérique encadré par Claire Bailly, paysagiste, urbaniste, architecte et enseignante et Jean Magerand paysagiste, urbaniste, architecte, Docteur en Sciences de l’information et de la communication et enseignant.


affiche_workshopsLa préservation de notre planète impose l'invention et la construction de villes à hautes performances techniques et écologiques. Ces villes devront être recyclantes et très économes en énergie, en eau et en ressources naturelles. Un enjeu majeur consiste à maîtriser les hautes densités urbaines afin de mieux préserver les terres agricoles. La densité n'est pas forcément synonyme de mal vivre mais elle impose d'autres manières de se loger, de se nourrir, de travailler, de produire, de se distraire, de se former ou de se reposer en ville, de collaborer.
Les nouveaux process, les nouvelles fabrications, les nouvelles techniques industrielles durables et performantes peuvent rendre compatibles les nouvelles exigences contemporaines et les impératifs d'une ville plus intensive et moins nocive.


Telles sont les hypothèses à partir desquelles sera construite la réflexion durant les workshops. L'objectif est d'expérimenter les techniques les plus pointues dans une ville dense, à haute adaptabilité, à haute durabilité, mieux habitable, incluant une agriculture urbaine high-tech , biologique, productive. Il s'agira de formuler et explorer des pistes de travail sur des modèles urbains utilisant massivement les nouveaux outils, notamment numériques, et des modes de vie plus solidaires et mieux mutualisés au niveau local.


Workshops ouverts aux étudiants et jeunes professionnels en architecture, urbanisme, paysage, informatique, robotique, agronomie, biologie, sociologie, art, modélisation, sciences politiques, ingénierie, génie urbain, géographie, design, graphisme, ou tout autre discipline concernée par la ville du futur.


Les candidatures peuvent être déposées jusqu'au 15 Mai 2013.
> Télécharger le programme et les conditions d'inscription 

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29 avril 2013

MAZA' GRAND EVENEMENT A LA GUILLOTIERE LES 19/20/21 JUILLET 2013

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Maza'Grand Évènement

Festival d'été à la Guillotière l Place Mazagran Lyon 7ème l 19/20/21 Juillet 2013

L'Ilôt Mazagran : La Guillotière en recomposition urbaine l Ballades Urbaines l avec le musée Gadagne l 19 Mai et 16 Juin 2013

Autour de ilôt Mazagran et du jardin d'Amaranthes, quartier de la Guillotière en recomposition urbaine, ont fleuri des initiatives à vocations prospectives, culturelles, écologiques et sociales qui cherchent à utiliser et dynamiser des espaces publics laissés à l’abandon. Cette balade est l’occasion de revenir sur l’évolution historique, sociale et urbanistique du secteur, et de découvrir les actions de ses habitants, leur vision, leurs envies, leurs espoirs.Conçue et animée avec les collectifs du quartier. Réservations obligatoires (du 1er lundi du mois jusqu'au samedi précédent la balade à 12h) : 04 72 10 30 30.

Samedi 25 Mai Fête des Petits Brins Zurbains ! contact@brindguill.org
Dimanche 19 Mai venir jardiner et manger un tajine

Samedi 22 Juin à l'îlot d'Amaranthes 14h-17h -Atelier signalétique et Toc en collaboration avec la BM l Dans le cadre de la cinquième édition de la Biennale Hors les Normes, venez retrouver Loren, artiste incontournable du quartier de la Guillotière autour d’un atelier artistique créatif qui ravira les parents et les enfants. Que vous aimiez visser, peindre, clouer, découper, récupérer, rigoler ou encore dessiner, rendez-vous aux jardins partagés de l’îlot d’Amaranthes pour un moment convivial. Lieu de rendez-vous : bibliothèque de la Guillotière 10 minutes avant le début de l’atelier. Sur inscription. Enfants à partir de 6 ans (accompagné d’un parent). bib7-guillotiere@bm-lyon.fr

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