03 juillet 2008
Une place, des arbres ....
Tous ont besoin d’amour
Palermo
d'Arnold Pasquier 2002, vidéo numérique, 25’
avec Julia Salerno, Maria Ferrante, Giuseppe Lanino, Romina delle Cicale, Manlio Speciale. Musique : Nina Simone, J.S. Bach, Mina
Distribution le peuple qui manque
À Palerme, deux femmes et un homme marchent en se tenant par la main.
Un jardin, une place, un théâtre, ils embrassent les arbres, écoutent
parler d’amour et d’un jardin botanique. Ils chantent leurs désirs et
le jour et la nuit où on les aimera. Tous ont besoin d’amour est un triptyque composé des films réalisés à BARCELONE, et à BOURGES. Familier du mélange des genres, le travail d'Arnold Pasquier
s’établit dans la rencontre et le croisement des disciplines.
Documentaires et fictions, danse contemporaine et installations
multimédias, radio ; les formes sont expérimentées au profit d’une
œuvre dont chaque pièce constitue la partie d’une recherche sensible où
l’être humain est accompagné avec attention et sentiment.
Déminéraliser la ville
Et si l'on déployait de l'énergie à libérer nos villes des voitures ? on les enterre pour ne plus les voir et nous autres humains..... on nous oublie en pleine chaleur sur des places minérales où rien ne peut pousser !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Combien de temps allons-nous restés encore captifs ??????????????????????????
Ingrid Libre

02 juillet 2008
Passatges
Architecture inquiétée par l’oeuvre d’art
Mémorial Walter Benjamin
Dani Karavan/Unheimlichkeit
Dans
la petite ville catalane où Walter Benjamin, tentant d’échapper au
nazisme, s’est donné la mort le 26 Septembre 1940, s’élève de puis 1994
une œuvre spatiale de Dani Karavan, en mémoire du grand penseur
juif-allemand. Cet hommage à Walter Benjamin, intitulé Passatges est
une formidable machine à émouvoir et à penser. Dans le cadre du
programme de recherche Art, Architecture, Paysage du Bureau de la
Recherche Architecturale du Ministère de la Culture/Paris, l’équipe
dirigée par Bruno Queysanne présentera le résultat de ses travaux lors
d’un colloque- exposition organisé avec le concours de la Municipalité
de Portbou. Architectes, artistes, psychanalystes, historiens,
philosophes, discuteront de la capacité de ce dispositif spatial, entre
sculpture et land-art, à inquiéter les certitudes architecturales.
Avec notamment les philosophes Bruno
Queysanne, François Guéry et Jean-Paul Dollé, les architectes Guy
Desgrandchamps, qui exposera ses aquarelles, Patrick Thépot, qui
exposera ses relevés de Portbou, et Vincent Michel, le psychanalyste
Gérard Wajcman, les historiens Daniel Lindenberg et Françoise Very.
Programme Pdf-Architecture inquiétée par l’œuvre d’art...
Colloque exposition-Du vendredi 4 juillet 2008 au dimanche 6 juillet 2008-Centre Civic-2 Carrer de Méndez Núñez-Portbou-Catalunya, Espagne-Secrétariat du Colloque : Stéphanie Diètre -ENSAG 33 04 76 69 83 37/04 76 69 83 39/04 76 69 83 62
Photo Planum Port Bou (Spagna), the way
of the memories built by Dani Karavan , 1999
01 juillet 2008
Empire du milieu
Dans la ville chinoise
Regards sur les mutations d'un empire
En août auront lieu à Pékin les Jeux Olympiques 2008, suivis en 2010
par l'Exposition universelle de Shanghai. Ces deux villes ont fait
l'objet d'une métamorphose architecturale et urbaine sans précédent
dans l'histoire du monde par son ampleur et sa rapidité.
Cité de l'architecture & du patrimoine-Du mercredi 18 juin 2008 au vendredi 19 septembre 2008-Galeries d'expositions temporaires et Galerie d'actualité-Palais de Chaillot-1 place du Trocadéro-75116 Paris
Affiche : Artedia /© Mission 21: BMA
30 juin 2008
Mur végétalisé

Mur végétal de 600m²- Halles à Avignon (place
Pie) conçu par le botaniste Patrick Blanc
Les concepts de mur vivant,
mur végétalisé et mur végétal décrivent des jardins
ou écosystèmes verticaux, plus ou moins artificiels, conçus tantôt
comme éléments esthétiques de décor, dans le cadre de ce que l'on
appelle le jardinage urbain, tantôt comme œuvres d'art utilisant le végétal, ou encore comme éléments d'écologie urbaine. Dans ce dernier cas, ces murs, comme les terrasses végétalisées ou les clôtures végétales, peuvent contribuer à la quinzième cible HQE, ainsi peut-être qu'à la restauration de réseaux de corridors biologiques,
en ville notamment (technique non encore testée avec des espèces
locales en Europe). Ils peuvent servir de refuge ou de garde-manger
pour les oiseaux, les invertébrés ou les mammifères, mais ils semblent également pouvoir jouer un rôle en matière de microclimat et de qualité de l'air. Source Wiképédia
Le site de Patrick Blanc
Jeu urbain

Photo là Hors de- Something is Red dans le Kaserne Kulturpark (Kosice)-2008
Quelque
chose est rouge
Un road movie théâtral et symbolique
D’un conte, nous pouvons en prendre et en laisser mais nous pouvons aussi en rajouter et à loisir le détourner.
Ce projet est une co-production franco-slovaque et revisite de manière très libre le conte du Petit Chaperon Rouge. Présentée
à Kosice (Slovaquie) en mai 2008 dans une friche de 3000m2, cette
performance s’adapte au lieu d’accueil et se présentera cette fois-ci
sous forme déambulatoire, investissant six appartements de la mythique
barre des 1000 du quartier de la Duchère, laissés vides par le
relogement et destinés à la destruction en 2009.
Un jeu urbain Loup y es tu ? s’adressant à tous, accompagne ce travail et investit la ville avant les représentations.
Rendez-vous sur la PLAGE URBAINE de Duch’City-Départ tous les 1/4 d’heure par groupe de 20 personnes les samedi 5 et dimanche 6 juillet à partir de 14h30 et jusqu’à 17h15. Durée du périple 50mn
Là Hors De + Projet Sputnik-Festival Duch’City-4, 5 & 6 juillet 2008-Parc du Vallon-230, Bd de la Duchère-69009 Lyon
29 juin 2008
Leçon de survie
Une femme à Berlin
Journal 20 avril-22 juin 1945
Auteur Anonyme
Ed Gallimard, 2008, éd originale 1954
La jeune Berlinoise qui a rédigé ce journal, du 20 avril 1945 – les
Soviétiques sont aux portes – jusqu'au 22 juin, a voulu rester anonyme,
lors de la première publication du livre en 1954, et après. À la
lecture de son témoignage, on comprend pourquoi. Sur un ton
d'objectivité presque froide, ou alors sarcastique, toujours précis,
parfois poignant, parfois comique, c'est la vie quotidienne dans un
immeuble quasi en ruine, habité par des femmes de tout âge, des hommes
qui se cachent : vie misérable, dans la peur, le froid, la saleté et la
faim, scandée par les bombardements d'abord, sous une occupation
brutale ensuite. S'ajoutent alors les viols, la honte, la banalisation
de l'effroi. C'est la véracité sans fard et sans phrases qui fait la
valeur de ce récit terrible, c'est aussi la lucidité du regard porté
sur un Berlin tétanisé par la défaite. Et la plume de l'auteur anonyme
rend admirablement ce mélange de dignité, de cynisme et d'humour qui
lui a permis, sans doute, de survivre.
A lire un témoignage unique sur nonfiction
28 juin 2008
Peau noire
La condition noire
Essai sur une minorité française
Pap Ndiaye, Marie NDiaye
Ed Calmann-Lévy, 2007
Exploits des sportifs de haut niveau, émeutes en banlieue, lutte contre
le racisme et les discriminations, mouvement associatif : depuis une
dizaine d'années, les Noirs vivant en France métropolitaine sont
apparus si visiblement sur la scène publique nationale qu'on peut
parler aujourd'hui d'une question noire française. Plusieurs livres
d'actualité ont relayé ces enjeux, mais jusqu'à présent, ils n'étaient
pas encore étayés par des travaux de réflexion qui permettraient de les
expliquer avec savoir et méthode. C'est à ce travail fondateur de black
studies à la française que Pap Ndiaye s'est consacré. Comment définir
les Noirs de France ? L'auteur démontre brillamment que la condition
noire désigne une situation sociale qui n'est celle ni d'une classe,
d'une caste ou d'une communauté, mais d'une minorité, c'est-à-dire d'un
groupe de personnes ayant en partage l'expérience sociale d'être
généralement considérées comme noires. Cet essai dense et limpide
décrit et analyse l'expérience de ces hommes et de ces femmes du XVIIIe
siècle à nos jours ; le passé et le présent d'une minorité française.
Pap Ndiaye, historien, est maître de conférences à l'Ecole des hautes études en sciences sociales (Paris).
Voir Vidéo La condition noire par Pap Ndiaye
27 juin 2008
Paris Plages
Paris Plages à la Villette
la vidéo 3 D
La
plage prend des allures de base nautique : aviron, voile, barques et
même kayaks vogueront le long du quai de Loire. Autres nouveautés à la
Villette : une plage de sable et des tours à grimper pour les plus
jeunes. Mais aussi une terrasse flottante au plancher translucide,
amarrée au quai, une grande aire de pique-nique, des cages brumisateurs
et un espace de pétanque en accès libre.
Une scénographie de Jean-Christophe Choblet/Réalisation : agence Nez Haut
Du 21 juillet au 21 août, Paris Plages prend place sur trois sites
parisiens : voie Georges-Pompidou (4e), bassin de la Villette à
Stalingrad (19e) et quai de la gare, près de la BNF (13e)
Histoire du bronzage
Bronzage
Une petite histoire
du soleil
et de la peau
Bernard Andrieu
Préface de Nadine Pomarède
Ed CNRS Editions, 2008
De la blancheur ivoirine des anciens canons de beauté au brun tanné
vanté par la réclame, des baignades de jadis aux cabines d'UV
d'aujourd'hui, du bronzage sexualisé de la bimbo à l'aura trop mate du métèque, Bernard Andrieu livre ici un panorama illustré de
l'histoire de la peau et du hâle. Entre élitisme de la réussite et
démocratisation de la santé, entre naturisme sauvage et industrie
cosmétique, à l'heure où le mythe de la beauté à tout prix se heurte au
principe de précaution, quelle place réserve l'avenir à ce rituel des
plages et des stations de ski ? Emblématique de l'ambivalence que nous
entretenons dans notre rapport au corps, l'histoire du bronzage, au
confluent de la biologie, de la sociologie, et de l'anthropologie,
dresse un récit saisissant de nos pratiques corporelles.
Professeur d’épistémologie du corps et des pratiques corporelles à l’UHP Nancy Université, Bernard Andrieu a codirigé avec Gilles Boëtsch le Dictionnaire du Corps (CNRS Éditions, 2008).
A écouter Le soleil, bijou corporel et marqueur d'identité
Banlieue extra(ordinaire)
Banlieues d’Europe autour
de la rénovation urbaine
Des projets extraordinaires aux pratiques ordinaires
Avec Giovanni Magnano
Partout en Europe les villes entreprennent des programmes de rénovation urbaine.
Entre équipement de prestige à l’exemple du musée Guggenheim à Bilbao et démarches plus centrées sur la participation des habitants, quels sont les enjeux actuels ?
La Ville de Turin a entrepris depuis des années un grand projet de rénovation urbaine et de renouvellement de l’habitat social associant très largement les habitants.
2ème Rendez-vous -Banlieues d'Europe-lundi 30 juin 2008 à 18h-Entrée 2 rue d’Arménie / Lyon 3ème (métro Saxe Gambetta)
Merci de confirmer votre venue au 04 72 60 97 80 ou par mail à
banlieues.deurope@wanadoo.fr
Autolib’
Autolib’
Posséder une voiture en ville est devenu source de désagréments :
difficultés pour se garer, PV à répétition, sans compter le prix du
carburant et de l’entretien. Il est temps de passer à la voiture en libre service ! Avec Autolib’ vous disposez d’une voiture quand vous le souhaitez pour une heure ou 2 jusqu'à quelques jours, sans autre souci que de la conduire. Le système est souple et économique : réservez 24h/24, 7j/7 par Internet ou par téléphone, bénéficiez d’une voiture dans le parc Lyon LPA de votre choix, roulez et payez uniquement ce que vous consommez.
26 juin 2008
Donner Recevoir Rendre
Essai sur le don : Forme et raison de l'échange dans les sociétés archaïques
Marcel Mauss 1872-1950
Ed PUF Quadrige, 2007
Quelle est la règle de droit et d'intérêt qui, dans les sociétés de
type arriéré ou archaïque, fait que le présent reçu est obligatoirement
rendu ? Quelle force y a-t-il dans la chose qu'on donne qui fait que le
donateur la rend ? En réalité, à partir de cette étude menée sur la
nature des transactions humaines de la Mélanésie à l'Alaska et dans les
sociétés indo-européennes anciennes, Marcel Mauss constate que la
morale et l'économie qui agissent dans ces transactions fonctionnent
encore dans nos sociétés de façon constante.
Pourquoi lire encore de
nos jours cet essai, que Mauss lui-même reconnaissait comme imparfait,
et de plus comment le comprendre ? Dans une introduction essentielle,
Florence Weber analyse le travail de Mauss, la synthèse des travaux
ethnographiques antérieurs, les réinterprétations théoriques qui en ont
été faites, les multiples recherches empiriques qui s'en sont
inspirées.
Le lire aujourd'hui, c'est prendre la mesure des
perspectives qu'il a ouvertes et retrouver à leur racine les principes
de l'approche ethnographique des prestations sans marché, un continent
mieux exploré aujourd'hui. C'est aussi, apprendre à en finir avec le
don .
Disciple et neveu
de Durkheim, Marcel Mauss (1872-1950) doit sa notoriété à ce célèbre
essai sur le don, publié en 1925 dans l'Année sociologique. Dès 1901 il
participa au comité de rédaction de la revue, puis fonda en 1925 avec
Lucien Lévy-Bruhl et Paul Rivet, l'Institut d'ethnologie à Paris.
Emile Durkheim
A l'occasion de la parution de la première biographie en France d'Emile
Durkheim 1858-1917- la Suite dans les idées reçoit son biographe Marcel Fournier et le sociologue
Serge Paugam-
France Culture-La suite dans les idées-Emission du mardi 17 juin 2008-De 11h à 12h-
Vus du don
La société vue du don
Manuel de sociologie anti-utilitariste appliquée
Philippe Chanial
Ed de la Découverte, 2008
Le don fait-il encore société ? Ou, du moins, contribue-t-il encore à
certains de ses ressorts essentiels ? Est-il toujours actuel ? En
apparence, non. Les sociétés anciennes se sont pensées dans le langage
du don mais nous, modernes, parlons un tout autre idiome, celui de
l’intérêt notamment. Peut-être nous arrive-t-il encore, dans l’intimité
et dans nos relations personnelles, de donner, mais il semble bien
illusoire, et surtout bien naïf, de considérer que le don serait
toujours au cœur de nos sociétés contemporaines et qu’il contribuerait
encore à nourrir liens, échanges et identités sociales. Faut-il alors,
comme y invite la sociologie aujourd’hui, l’abandonner au folklore des
anthropologues et aux spéculations des philosophes ?
Conçu comme
un manuel de sociologie anti-utilitariste résolument empirique et
appliquée, ce livre vise, au contraire de ces évidences partagées, à
rappeler, à l’épreuve des terrains les plus variés, que le système du
don – le donner-recevoir-rendre de M. Mauss – n’est aujourd’hui ni
mort, ni moribond mais bel et bien vivant pour qui sait voir. Plus
encore, il suggère que le don constitue, aujourd’hui comme hier, le
système même des relations sociales en tant qu’elles sont irréductibles
aux relations d’intérêt économique ou de pouvoir, aussi prégnantes
soient-elles. La sociologie a donc tout à gagner à porter sur les
phénomènes sociaux un regard neuf, à chausser d’autres lunettes que
celles qui se bornent, un peu paresseusement, à démasquer, toujours et
partout, l’intérêt et le pouvoir. Les lunettes du don.
Vus du don,
les champs classiques de la sociologique prennent un tout autre relief.
Qu’il s’agisse du monde du travail et des organisations, de la
sociabilité, familiale, amicale, amoureuse, des questions de genre et
d’identité, de la protection sociale et de la solidarité ; des
associations ou de la philanthropie ; du champ de la médecine et de la
santé ou encore de la religion, de l’art et de la science, chacune des
contributions ici réunies, rédigées par des spécialistes reconnus dans
ces différents domaines, démontre combien le paradigme du don ouvre la
voie à une intelligence inédite des phénomènes sociaux. Invitant le
sociologue à porter son regard sur ce qui circule entre les hommes (et
pas uniquement sur ce qu’ils prennent et accumulent), il donne à voir
cette délicate essence du social si chère à Marcel Mauss.
Philippe Chanial, secrétaire général de La Revue du MAUSS,
est maître de conférences en sociologie à l’université Paris
IX-Dauphine, où il codirige le CERSO (Centre d’études et de recherches
en sociologie des organisations).
Voir Table des matières
25 juin 2008
Faire une ambiance
Qu’est ce qui fait une ambiance et
comment se fabrique une ambiance ?
Construire un réseau international interdisciplinaire et interprofessionnel
Aujourd’hui, la stricte maîtrise technique des ambiances ne suffit plus. Dans la pratique de conception et de gestion de l’espace construit, on sait que ces questions débordent la simple juxtaposition des spécialités
scientifiques concernées et des dispositifs techniques et réglementaires. Depuis les années 90, de nouvelles recherches interdisciplinaires ont été menées, ouvrant des perspectives de connaissance élargies. Par ailleurs, un immense capital de savoir-faire est exercé tous les jours dans le champ de la production architecturale et urbaine et dans celui des arts d'aujourd'hui, arts de la rue, médias et design publicitaire compris. Plus de soixante pays disséminés dans les cinq continents sont déjà très intéressés par ce thème d’avenir qui rejoint les préoccupations d’une architecture de qualité et d’un aménagement durable. Au cours de cette rencontre, architectes, urbanistes, paysagistes, designers d’environnement, artistes, neuro-cogniticiens, philosophes et sociologues apporteront des réponses, témoigneront d’expériences et poseront des interrogations émergeant
des pratiques actuelles de l’espace construit et aménagé.
Lyon Conflluence 2
Lyon Confluence
2e phase
Atelier de concertation 4
Vie(s) quotidienne(s) pour une ville au quotidien : comment adapter le quartier à vos besoins ?
Jeudi 26 juin à 18 heures*-Maison de la Confluence-102, cours Charlemagne 69002 Lyon
Pour en savoir plus sur la 2e phase du projet urbain et donner votre avis: www.laconfluenceonendiscute.fr
*Inscription impérative au 04 78 38 74 00 ou info@lyon-confluence.fr
24 juin 2008
Bout du monde
Bout du monde
Les Carnets du paysage n° 16
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Collectif
Editions Actes Sud et l'Ecole Nationale Supérieure du Paysage de Versailles, 2008
Le dossier que présente ce numéro anniversaire des Carnets du paysage
(dix ans d'existence !) cherche avant tout à conjuguer des lieux
d'interrogation et des moments d'expérience, au sein desquels les sens
des bouts du monde ont été mis en jeu, tant sur le plan théorique que
sur celui des pratiques de l'espace et des paysages.
Il propose des analyses historiques, philologiques et philosophiques
sur la notion même de monde et de bout du monde. Mais il désigne
également des lieux particuliers où s'éprouve et se construit quelque
chose comme un espace des bouts du monde : une rue à Lorient, les ilets
de la Réunion, le rang canadien, le fleuve à Buenos Aires, la Cornelle
de Vogland. Il rapporte et décrit des expériences d'expédition dans
lesquelles les bouts du monde deviennent des espaces de construction de
la connaissance autant que des moments singuliers d'une vie où
s'éprouve l'altérité de l'espace. Enfin, il décline un certain nombre
de propositions artistiques qui cherchent à prendre en charge cet
événement qu'est aussi le bout du monde (dont une pièce composée par
Cécile Le Prado, que l'on pourra écouter sur le CD joint au numéro).
Art fantôme
:::Middle
of Nowhere:::
Art contemporain fantôme
Laurent Mulot
vit et travaille où il se trouve...
