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samedi 13 septembre 2014

ROMAN - LA CONDITION PAVILLONNAIRE DE SOPHIE DIVRY AUX EDITIONS NOIR SUR BLANC

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vendredi 5 septembre 2014

WALKABLE CITY: HOW DOWNTOWN CAN SAVE AMERICA, ONE STEP AT A TIME BY JEFF SPECK

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dimanche 17 août 2014

CIVIC-CITY >>VISIBLE OU INVISIBLE >>LE DESIGN DES ORGANISATIONS INTERNATIONALES>>>RUEDI ET VERA BAUR

annonce programme mailing FR

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mardi 22 juillet 2014

JAKARTA, DRAWING THE CITY NEAR BY ABDOUMALIQ SIMONE > UNIVERSITY OF MINESOTA

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mardi 1 juillet 2014

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lundi 12 mai 2014

LE MOIS DE L'ARCHITECTURE EN LANGUEDOC ROUSILLON DU 14 MAI AU 29 JUIN 2014

Mois de l__archi 2014

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lundi 5 mai 2014

PHOTOGRAPHIES l PULSE NEW YORK PAR JEAN - PIERRE ATTAL

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dimanche 4 mai 2014

SPORTHOCKER: SPORT DE RUE, FIGURES, CAUSERIES SUR TABOURET !

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mardi 29 avril 2014

RENOVATION DU VIEUX PORT DE MARSEILLE PAR DEVIGNE & FOSTER 1ER PRIX EUROPEEN DE L'ESPACE PUBLIC URBAIN 2014/CCCB

http://www.e-architect.co.uk/wp-content/uploads/2014/04/vieux-port-pavilion-marseille-c270414-n.jpgphoto © N.Young Foster Partners

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vendredi 25 avril 2014

LES INSCRIPTIONS AU MASTER DESIGN URBAIN A L'INSTITUT D'URBANISME DE GRENOBLE SONT OUVERTES !

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vendredi 18 avril 2014

VILLES INVENTIVES PALMARES DES JEUNES URBANISTES 2012 AUX EDITIONS PARENTHESES

villes inventives

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lundi 14 avril 2014

LE JARDIN EN MOUVEMENT, GILLES CLÉMENT /FILM ÉCRIT ET RÉALISÉ PAR OLIVIER COMTE/DIFFUSION SUR FRANCE 3 /21 AVRIL 2014 À 23H50

LE JARDIN EN MOUVEMENT, GILLES CLÉMENT
UN FILM - 52') ÉCRIT ET RÉALISÉ PAR OLIVIER COMTE
DIFFUSION SUR LA CHAÎNE FRANCE 3 LE LUNDI 21 AVRIL 2014 À 23H50

en VOD jusqu'au 28 avril sur france tv pluzz)


UNE COPRODUCTION A.P.R.E.S PRODUCTION / FRANCE TÉLÉVISIONS
AVEC LA PARTICIPATION DU CNC, DE LA RÉGION LIMOUSIN ET DU VOYAGE À NANTES


Extrait du film "Le jardin en mouvement, Gilles Clément" from APRES on Vimeo


Le film retrace le parcours atypique de Gilles Clément, jardinier et architecte paysagiste, mais aussi écrivain. Marqué par l’écologie, il a remis en question l’art des jardins à la fin du XXe siècle, avec le jardin en mouvement, le jardin planétaire ou le tiers paysage. Depuis son jardin secret, la « Vallée », perdue au milieu des bois, dans la Creuse, nous découvrons les principales réalisations qui ont jalonné sa création, comme leDomaine du Rayol dans le Var, le parc Henri Matisse à Lille ou le jardin tiers paysage sur l’Ancienne base militaire de Saint-Nazaire. Le jardin ne se résume pas à un carré de pomme de terre, il est un lieu où s’exercent les utopies politiques, où se pratique la pensée scientifique et où les rêves nous portent vers d’autres mondes.


Tout au long du film, Gilles A. Tiberghien, philosophe, Guy Tortosa, critique d’art, ainsi que David Moisnard, directeur de programmation artistique, témoignent sur son œuvre et en donne les enjeux. Les jardiniers qui pérennisent ses créations, ainsi que les étudiants de Gilles Clément nous font part de ce qu’il leur a transmis.


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Au sein de a.p.r.e.s production, Gilles Coudert accompagne depuis plus de 20 ans la création contemporaine en produisant de nombreux films autour de l’art contemporain, l’architecture ou le paysage. C’est pourquoi il nous a semblé tout naturel de participer à l'aventure de ce film autour d’une figure engagée comme Gilles Clément, jardinier, écrivain, paysagiste mais aussi artiste. Le réalisateur Olivier Comte qui a fait la connaissance de Gilles Clément à l’Ecole Nationale Supérieure du Paysage de Versailles a mûri le projet du film « Le jardin en mouvement » au fil de leurs échanges et de leur collaboration. Ensemble, il nous a paru très important de réaliser ce film et de remonter avec lui aux sources de son œuvre à travers les lieux qui symbolisent les étapes de ses prises de conscience et témoignent de l’évolution contemporaine du paysage.


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samedi 5 avril 2014

VILLE AIMABLE SOUS LA DIRECTION DE DENIS MARTOUZET AUX PRESSES UNIVERSITAIRES DE TOURS

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vendredi 4 avril 2014

TOUS URBAINS N°4 AUX EDITIONS DU PUF

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lundi 24 mars 2014

NEW YORK FACTORIES PAR PIERRE GRAS EN LIGNE SUR BLURB.FR PENDANT LA SORTIE PREVUE EN AVRIL

 

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mardi 11 mars 2014

L'AN 02 NUMERO 5 EN COURS : ALERTE AUX TERRITOIRES !

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lundi 10 mars 2014

L'ARCHITECTURE DU JOUR D'APRES PAR TOYO ITO AUX EDITIONS IMPRESSIONS NOUVELLES

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jeudi 6 mars 2014

SILK ME BACK IN JAPAN I LE FILM

SILK ME BACK IN JAPAN I LE FILM from Silk me Back on Vimeo.

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lundi 24 février 2014

ENSEMBLE POUR UNE ETHIQUE DE LA COOPERATION DE RICHARD SENNETT TRADUIT AUX EDTIONS ALBIN MICHEL

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vendredi 21 février 2014

L'ESCALE DE KAVENH BAKHTIARI / PROJECTION/DEBAT / ESPACE VARAN/ PARIS / 29 AVRIL 2014

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mardi 18 février 2014

FAT CITY: UN BLUES CUBISTE ELECTRONIQUE PROTOPUNK PAR ALAN VEGA, ALEX CHILTON ET BEN VAUGHN

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lundi 17 février 2014

EXPOSITION HENRI -CARTIER BRESSON AU CENTRE GEORGES POMPIDOU A PARIS JUSQU'AU 9 JUIN 2014

http://www.franceculture.fr/sites/default/files/imagecache/ressource_full/2014/02/13/4796862/Henri-Cartier-Bresson-03-Alberto-Giacometti-rue-d-Alesia.jpgRue d’Alesia, Paris, 1961 Henri Cartier-Bresson © Henri Cartier-Bresson/Magnum photos, courtesy Fondation Henri Cartier-Bresson

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lundi 10 février 2014

VILLE LISIBLE 2/4 / APPRENDRE LA MOBILITE / JEUDI 20 MARS / VILLEURBANNE

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vendredi 7 février 2014

L'ESPRIT DES VILLES 2014 / COLLECTIF / RHAPSODE THIERRY PAQUOT / CHEZ INFOLIO

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mercredi 5 février 2014

JOURNEE D'ETUDES INTERNATIONALE / ERRANCE(S) / 7 FEVRIER 2014 / LA ROCHELLE

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jeudi 30 janvier 2014

CONCOURS PHOTO "AMENAGER LA VILLE POUR TOUS" / JINU

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mardi 28 janvier 2014

#8 ART(ESPACE) PUBLIC l LA FABRIQUE ARTISTIQUE DES IMAGINAIRES DE LA METROPOLE PARISIENNE

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mercredi 8 janvier 2014

TRAVERSEES URBAINES SAISON 4 / EPISODE 7 / DRIVE / TRACK L.A / BRUNO QUEYSANNE

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mardi 7 janvier 2014

EUROPEAN PRIZE FOR URBAN PUBLIC SPACE 2014

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dimanche 22 décembre 2013

SENTIR ET RESSENTIR LA VILLE

Sentir et ressentir la ville
Textes réunis par Denis Martouzet
Ed Presses Universitaires de Rennes, 2013 / Norois n°227


NOROIS, la revue des géographes des université de l'Ouest publie les actes du colloque Sentir et ressentir la ville qui s'est tenu en 2011 à la Faculté des sciences sociales et humaines de Lisbonne - Portugal.


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Comment sentir est-il déjà ressentir ? Si dans notre société l'accent est mis sur le visuel, par le biais des images, des repères et de leur lisibilité, l'analyse de la ville s'oriente également vers différentes déclinaisons des sens, sensations, sentiments et impressions. Quels processus depuis ces perceptions sensorielles, au premier rang desquelles nous invitons l'olfaction, pour transformer ces données en représentations construites et évolutives de la ville, qui permettent, obligent, ou empêchent nos pratiques ?


SOMMAIRE


Denis Martouzet, Introduction - Une ville, cinq sens, trois traitements : sensoriel, cognitif et affectif


Lucile Grésillon, Sentir et ressentir Paris. L'exemple du quai du RER B à Châtelet-les Halles


Théa Manola, Rapports multisensoriels des habitants à leurs territoires de vie. Retours critiques sur une démarche méthodologique


Robert Beck, Sentir et ressentir la ville à travers des ego-documents. L'exemple du Journal du passementier bavarois F. C. Krieger, 1821-1872


Benoît Feildel, Vers un urbanisme affectif - Pour une prise en compte de la dimension sensible en aménagement et en urbanisme


Denis Martouzet, La notion de liberté comme concept analytique de la construction du rapport affectif des individus envers la ville


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Laurence Rocher, Infrastructure urbaine, planification et controverse : le projet différé d'un contournement routier au sud d'Angers


Pascal Tozzi, Ville durable et marqueurs d'un "néo-hygiénisme" ? Analyse des discours de projets d'écoquartiers français

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vendredi 6 décembre 2013

LA VILLE SUR LE DIVAN DE LAURENT PETIT

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La ville sur le divan
Introduction à la psychanalyse urbaine du monde entier
Laurent Petit
Ed La Contre Allée, 2013


Depuis ses balbutiements en 2003, L’ANPU, alias l’Agence nationale de psychanalyse urbaine, a déjà couché sur le divan une cinquantaine de cités patientes (Marseille, Rennes, Angers, Saint- Nazaire, Tours, Alger, Hénin-Beaumont, etc.). Gai luron, corsaire lacanien, Laurent Petit décrypte à grands coups de raccourcis, de jeux de mots, de rapprochements incongrus et de mauvaise foi analogique, l’inconscient de nos cités et quartiers, faisant surgir de ce micmac drolatique bien des vérités de l’inconscient collectif.


De défrichage historique dans les archives en « opérations divan » auprès des habitants, les recherches menées dans chaque ville permettent de détecter ses névroses en reconstituant son « arbre mythologique ». Entre vécu social, légendes urbaines et traumatismes enfouis - « crises, épidémies, voire descentes en 2e division », s’esquisse le PNSU de la ville, son Point névrostratégique urbain.


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Reprenant les codes de la psychanalyse et batifolant avec bonheur dans ses champs lexicaux - à l’instar du « retour sur soie » des Tourangeaux, ou de « la peur de stérilité de l’habitant d’Angers (sic) face à l’expansion urbaine » -, l’ANPU met à jour des réalités tangibles qu’elles soient aberrations architecturales ou inhibitions larvées : losangélisation des Côtes-d’Armor, beffrois phalliques se dressant dans le ciel béthunois, complexe de Saint-Pierre-des-Corps face à Tours...


En s’arrêtant sur quelques cas choisis - Vierzon, Les Côtes d’Armor, Tours, la Zone de l’Union (59), Marseille et Alger - cette petite introduction à la psychanalyse urbaine ne se contente pas de mettre au jour les névroses, refoulements et autres tabous des villes analysées, elle expose des solutions thérapeutiques - par le biais de TRU ou de TRA (Traitements radicaux urbains ou architecturaux) - aussi utopiques que révélatrices.


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A retrouver Laurent Petit et son Introduction à la psychanalyse urbaine en 14 leçons enregistrés au Théâtre du Rond-Point l VENTS CONTRAIRES


ANPULaurent Petit en 2009 à Châlons en Champagne.


Laurent Petit se définit comme un performer chercheur autodidacte sorti de nulle part, Laurent Petit constitue une sorte de synthèse brinquebalante entre Don Quichotte, Monsieur Hulot, Sigmund Freud, Emil Cioran, Jacques Lacan, le professeur Burp et Maître Capello. Après avoir assisté à la finale du championnat de France de psychanalyse qu'un urbaniste a remporté, il a eu l'idée d'allier ces deux sciences afin de psychanalyser des agglomérations entières. Alliant absurde et vérités, Laurent Petit parcourt maintenant les villes afin d'appliquer ses opérations divan.

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mercredi 4 décembre 2013

L'ARCHITECTURE EST UN SPORT DE COMBAT PAR RUDY RICCIOTTI

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L'architecture est un sport de combat
De Rudy Ricciotti, entretien avec David D'Equainville
Editons Textuel - 2013


« Je suis convaincu que les lieux influencent la pensée. Notre vie quotidienne n'existe jamais dans un contexte vide de significations » R Ricciotti, p11


Dans cet entretien, Rudy Ricciotti, animé par un goût des mots et des formules qui saisissent les conventions à la gorge, bouscule les idées reçues.


Il n’hésite pas à sabrer le « salafisme architectural » ambiant – ce minimalisme désincarné qui règne sur la création contemporaine – , la « pornographie réglementaire » d’une administration omnipotente, sans oublier la « fourrure verte », nouvelle doxa environnementale. Ce virtuose du béton, grand défenseur des savoir-faire locaux, tient à expliciter ses combats, armé de ses principales œuvres : le Stadium de Vitrolles, le Centre Chorégraphique National d’Aix-en-Provence, le pont du Diable à Gignac, le musée Cocteau à Menton, le MuCEM (musée des Civilisations de l’Europe et de la Méditerranée) à Marseille…
Il dresse ici un portrait sans concession de sa profession et de son enseignement.Un manifeste provocant et salutaire.


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Rudy Ricciotti, Grand Prix national d’architecture en 2006, est membre du comité éditorial de la revue l’Architecture d’aujourd’hui et a publié en 2007 HQE, Les Renards du temple aux éditions Al Dante qu’il préside depuis 2009. Le dernier bâtiment conçu par Ricciotti, le MuCEM (musée des Civilisations de l’Europe et de la Méditerranée), inauguré en juin 2013.

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8 DECEMBRE 2013: PLEINE LUMIERE SUR L'EVOLUTION DE LA PLACE MAZAGRAN !

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vendredi 22 novembre 2013

L'ATLAS DES VILLES / LE MONDE - LA VIE

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vendredi 8 novembre 2013

LA VILLE SOUS NOS PIEDS

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La ville sous nos pieds :
Connaissances et pratiques favorables aux mobilités piétonnes


COPIE 2013 l Colloque International Francophone Piéton l Montréal, 20-21-22 novembre 2013


Pour sa quatrième édition, le le groupe d’échanges et de recherches de l’IFSTTAR (GERI) COPIE traverse l’Atlantique et se dépayse à Montréal, au Québec pour tenir son colloque biannuel sur le thème « La ville sous nos pieds: connaissances et pratiques favorables aux mobilités piétonnes ». Ce colloque sera l'occasion de présenter les travaux de recherches et les opérations de terrain en faveur du piéton dans un contexte nord-américain et de pouvoir comparer, voire confronter, les connaissances et les pratiques québécoises et françaises. Ces échanges seront l'occasion d'un enrichissement mutuel pour de nouvelles actions sur chacun des territoires.


Inscription jusqu’au 10 novembre au : www.copie.ucs.inrs.ca

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mercredi 6 novembre 2013

REGARD SUR LE DESIGN URBAIN. INTRIGUES DE PIETONS ORDINAIRES D'AGNES LEVITTE

Regard sur le design urbain
Intrigues de piétons ordinaires
Agnès Levitte, Préface de Thierry Paquot
Ed du Félin, 2013


Que perçoit-on en marchant dans les rues de Paris ou d’ailleurs ?  Un manuel autant qu’une découverte du design et du plaisir urbain.


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La première partie du livre analyse en profondeur (mais avec légèreté) ce qu’un piéton voit et ressent en ville, en s’appuyant sur les neurosciences et la phénoménologie. C’est l’occasion de s’arrêter sur les principaux mobiliers dont certains sont spécifiquement parisiens : colonne Morris, entrée du métro, fontaine Wallace, Récup’verre, et d’en découvrir l’histoire, les usages et les détournements. De rencontrer par exemple le designer du Velib’ qui raconte, crayon en main, comment il a dessiné les bornettes parallèlement aux Sanisettes.


La seconde partie est une méthode d’étude originale : faire parler librement les promeneurs sur un parcours déterminé, observer leurs gestes et leurs regards. Dix intrigues naissent alors, historiettes presque savantes sur l’ordinaire de nos émotions, de nos récriminations, mais aussi de nos plaisirs et déplaisirs.


Agnès Levitte, après avoir dirigé l’École de Design de Nantes, enseigne l’histoire et la théorie du design. Elle est chercheure associée au CRAL (Ehess/Cnrs) et poursuit son travail sur le design urbain et la perception.


Un ESSAI ET REVUE DU JOUR par Jacques Munier consacré à l'ouvrage d'Agnès Levitte sur France culture …


En librairie le 24 octobre  - 336 pages – illustrations N&B – 25 euros

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lundi 30 septembre 2013

TRAVERSEES URBAINES #4

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mardi 16 juillet 2013

TOUS URBAINS N°2

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dimanche 14 juillet 2013

LE PATRIMOINE MÉTROLOGIQUE DE SAN FRANCISCO MAGNIFIÉ PAR SIMON CHRISTEN, PHOTOGRAPHE

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La brume de San Francisco magnifiée par Simon Christen


Adrift est une lettre d'amour à la brume de la baie de San Francisco. Je l'ai tracqué plus de deux ans pour capturer l'interaction magique entre la douce brume, les crêtes de la côte de la Californie et l'emblématique pont du Golden Gate. C'est là que Adrift est né. Simon Christen


Adrift from Simon Christen on Vimeo.


Ode au patrimoine météorologique de San Francisco, Adrift (A la dérive) retrace le déferlement quotidien des nuages sur la baie de la métropole californienne... un poème visuel dédié à la ville et à son brouillard légendaire. Deux ans de travail au réalisateur et photographe suisse Simon Christen, deux ans de patience, à traquer les nuages, à filmer la brume qui glisse sur les collines pour dévaler vers la ville ou s'engouffrer sous le pont du Golden Gate.


Trekkings matinaux pour Simon Christen qui a observé et étudié les conditions météorologiques uniques (notamment le brouillard rasant) dans la baie de San Francisco, pour obtenir les conditions parfaites de prises de vue (le brouillard est souvent trop bas, trop haut ou déjà parti), et compiler ces quelques moments de pure grâce : à l’aube, où les terres, la ville, son Golden Gate Bridge semblent recouverts d'un voile céleste.


simonchristen.com

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samedi 13 juillet 2013

LES INSTALLATIONS URBAINES DE BRAD DOWNEY

Brad Downey


Les installations urbaines de Brad Downey, sculpteur et peintre malmènent et ré-inventent les objets extérieurs


http://blog.vandalog.com/wp-content/uploads/2011/11/braddowneypresscover.jpgSpontaneous Sculptures, Brad Downey,2011, Published by Gestalten


Brad Downey a rapidement orienté son travail en direction de l'espace public après avoir constaté qu'une multitude de signes et de systèmes s'organisaient pour gérer chaque instant de nos vies. Ainsi, à travers ses installations, Brad Downey met en lumière l'impalpable règlement institutionnel généré par ces signalisations. Il vise à attirer l'attention du public sur sa propre situation urbaine et sociale.


intervention urbaine 01 720x491 Les interventions urbaines de Brad Downey street art bonus art


Pour Brad Downey propriété public et privée, espace urbain et expériences personnelles tendent à se confondre à l'heure de l'accroissement de la privatisation.


intervention urbaine 03 720x481 Les interventions urbaines de Brad Downey street art bonus art Beginning and The End, 2010, Hamburg, Germany


SOURCE FONDATION OXYLANE


A VOIR AUSSI Brad Downey | Hacking the City

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mardi 2 juillet 2013

LA PLACE DU FAMILISTÈRE DE GUISE : UN PAYSAGE UNITAIRE A PARTAGER, CHORÉGRAPHIÉ POUR L'INAUGURATION SAMEDI 13 JUILLET

https://fbcdn-sphotos-h-a.akamaihd.net/hphotos-ak-prn1/1013420_253571494767799_502866674_n.jpgLIEU D’ÊTRE au Familistère de Guise


LIEU D’ÊTRE AU FAMILISTÈRE DE GUISE | compagnie Acte | Annick Charlot chorégraphe


Un manifeste chorégraphique pour l’utopie d’habiter...


Inauguration l PLACE DU FAMILISTÈRE l Sam 13 juillet 2013, 15h


En juin 2013, le Familistère de Guise a acceuillit en résidence la chorégraphe-danseuse Annick Charlot et sa compagnie Acte, pour réinventer au Palais social avec les habitants de la région le LIEU D'ETRE créé à la Biennale de danse de Lyon en 2010.


http://lieudetreaufamilistere.olympe.in/wp-content/uploads/2013/06/LDE_FAM_2013_06_25_5_800.jpgRépétition de voltige par la compagnie Acte sur la façade du pavillon central du Familistère, 25 juin 2013 | phot. FkP_Familistère


La recomposition de la place du Familistère et des abords du Palais social a été l’objet en 2010 d’un concours remporté par l’équipe de maîtrise d’oeuvre formée par h2o architectes et Michel Desvigne Paysagiste. Placé entre cour et jardin, le palais d’habitation retrouve par le déploiement d’un vaste tapis de briques anthracite l’unité et la géométrie qui donnent sa puissance à la grande expérimentation sociale du xixe siècle. Libéré du stationnement des véhicules mais perméable à la circulation, l’espace public au sud est réouvert en qualité d’espace partagé.


Le Paysage Unitaire Michel Desvignes et H2O 1er Mai du Familistere l Familistère de Guise


LDEFAM_place_SC_2013_3La place du Familistère : espace partagé, espace chorégraphié  : Jean-Baptiste André Godin (1817 -1888) conçoit le Familistère en 1858 comme le vaste champ ouvert à l’expérimentation de la coopération intégrale. Réinterprétant une histoire encore efficace, la nouvelle place du Palais social est la proposition d’un territoire commun. Par Jean-Pierre Balligand, président du syndicat mixte du Familistère Godin. LIRE LA SUITE →


A SUIVRE L'ACTUALITE DE L'EVENEMENT SUR BLOG DE LIEU D'ETRE AU FAMILISTERE


 

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dimanche 30 juin 2013

LA CITADELLE DU LOISIR DE LINA BO BARDI A SAO PAULO, UN EX D'ARCHITETTURA POVERA

http://linabobarditogether.com/wp-content/uploads/2012/08/120902_together_02-00499.jpg120829 together 00 TEASER from Tapio Snellman on Vimeo.


le beau c'est facile, ce qui est difficile c'est le brut, le vraiment brut...LINA BO BARDI

Dans le quartier de Palmeiras à São Paulo, une ancienne usine aligne ses ateliers du début du XXe siècle avec d'étranges blocs de béton. Il s'agit du centre social et culturel Pompeia, destiné aux employés du commerce, le SESC. http://linabobarditogether.com/wp-content/uploads/2012/07/lina-bo-bardi-together.png Son architecte Lina Bo Bardi préfère parler d’une citadelle du loisir, tout un symbole : à la fois reconversion d’un lieu de travail, l'usine Pompeia, et affirmation d’une alternative devant la métropole. Une œuvre majeure de l’architettura povera.


 

====== La Citadelle du loisir - Le centre social Pompeia à São Paulo l Collection ARCHITECTURES l Un film de Richard Copans l Une coproduction ARTE France, Les Films d’ici, la Cité de l'architecture et du patrimoine (France, 2012), avec la soutien du Centre national du cinéma et de l’image. Dans le quartier de Palmeiras à São Paulo, une ancienne usine aligne ses ateliers du début du XXe siècle avec d’étranges blocs de béton, qui se dressent face à la ville et à ses tours.



A VOIR ABSOLUMENT SUR ARTE+7 AVANT MIDI


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vendredi 28 juin 2013

L'HOMME ET LA NATURE. UNE HISTOIRE MOUVEMENTÉE ...

L'homme et la nature
Une histoire mouvementée
Valérie Chansigaud
Ed Delachaux et Niestlé, 2013


105947_couverture_Hres_0Comment en sommes-nous arrivés là ? C’est la question lancinante que nous nous posons à chaque annonce de la disparition d’une espèce ou de l’épuisement de ressources naturelles. Notre monde en crise a besoin d’explication et retracer l’histoire de l’influence de l’homme sur la nature pour en avoir une vision globale et précise est devenue une impérieuse nécessité.


Il était grand temps qu’une synthèse historique (la première du genre) de l’impact de l’homme sur son environnement et la biodiversité décortique nombre de mécanismes économiques, sociaux, culturels et politiques à travers des exemples concrets pour nous donner des outils d’analyse précis et justes.


Ce panorama historique mondial, à la fois accessible et passionnant, présente un ensemble de documents variés, souvent inédits :– un tour du monde en cartes pour comprendre les moments clés et les grandes tendances, des représentations graphiques claires de données chiffrées, – des chronologies détaillées, – des illustrations et des photos pertinentes.


La conquête de la terre par les premiers hommes, les grands empires antiques, le partage politique du monde à la Renaissance et les colonisations, l’industrialisation et la production de masse, la société de consommation et la globalisation, l’essor de l’écologisme et de l’environnementalisme sont autant de périodes et de sujets que cet ouvrage interroge magistralement pour expliquer les enjeux auxquels nous devons faire face au regard de notre héritage.


Née à Lyon en 1961, passionnée depuis l’enfance par les relations entre les êtres humains et la nature sauvage, Valérie Chansigaud, historienne des sciences et de l’environnement, se penche tout d’abord sur l’étude des araignées. Elle crée, de 1989 à 1994, la revue Pénélope consacrée à ces charmants« animaux méprisés et méconnus, alors même que leurs mœurs sont absolument passionnantes » écrit-elle. en savoir plus >


Bouton de lecture (ré)écouter l'émission  l L'homme et la nature. Une histoire mouvementée sur France Inter/La tête au carré 

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mardi 25 juin 2013

MARCHE ET ESPACE URBAIN DE L'ANTIQUITE A NOS JOURS

Marche et espace urbain
de l’Antiquité à nos jours
REVUE CLARA N°1


La Revue Clara Architecture/Recherche est inaugurée en 2013 par le Centre des Laboratoires Associés pour la Recherche en Architecture de la faculté d’architecture de l’Université libre de Bruxelles.


Au croisement entre réflexion théorique et enjeux concrets, l’ambition de la revue est à la fois d’aborder des thématiques qui correspondent à des enjeux concrets tout en prenant le recul nécessaire à une analyse globale. Ce premier dossier thématique mélange les genres et les disciplines de l’Antiquité à nos jours. Ces articles scientifiques s’accompagnent d’autres formes d’écriture propres au champ architectural et urbain opérationnel.


9782804701543FSMarche et espace urbain dans le fonds, Joël Claisse, Irène Lund  ; Vers une approche pluridisciplinaire de la marche et de l’espace urbain, Judith Le Maire, Christophe Loir, Anne Desprechins ; Pratiquer la ville autrement perception tactile des sols de quelques villes du passé à la lumière de récits d’écrivains voyageurs, Marc Crunelle ; La ville en chantier ou la marche entravée : vers une conception renouvelée de l’urbanisme oriental romain, Laurent Tholbecq ; Parcourir la ville le marcheur et les temples à l’époque romaine, quelques pistes de réflexion, Audrey Bertrand ; Dans les pas des incas. Architecture précolombienne et syntaxe de l’espace, Peter Eeckout ; Quand la marche raconte la ville : quelques itinéraires de la cour à Bruxelles (XVIè-XVIIè siècles), Stéphane Demeter et Cecilia Paredes ; Embellir la vile pour le piéton : la prise en compte esthétique et fonctionnelle du piéton dans la littérature sur les embellissements de Paris de Pierre Patte à Eugène Hénard, Nicolas Lemas ; Les flâneurs, observateurs du paysage des grandes cités dans le quartier du West End à Londres au début du XXè siècle, Dana Arnold ; Arpenter, guider, jalonner la marche, outil des processus participatifs en architecture et urbanisme du XXè siècle, Judith Le Maire ; La marche le marketing du corps, Dominique Rouillard ; Entre urbanisme et déplacements au Grand Lyon, Bernard Lensel ; La meilleure façon de marcher : une analyse des rapports inégaux à la mobilité contemporaine, Christine SChaut ; Entre mobile aujourd’hui : quelques acquis récents de la recherche en sciences sociales et enseignements pour la marche urbaine, Michel Hubert.


SOURCE LE CRESSON VEILLE ET RECHERCHE

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dimanche 23 juin 2013

ARIANE LEDOUX DESSINE, ECRIT ET PEINT DES PAYSAGES URBAINS EN MOUVEMENT A MAIN LEVE, SANS RETOUCHE ...

http://cache.20minutes.fr/illustrations/2013/05/19/paysages-urbains-1316447-616x0.jpg

Illustration de la couverture : Carrefour de gare. 54x73cm. Huile sur toile ©Ariane Laroux

PAYSAGES URBAINS
Suivre le trajet du regard
Ariane LAROUX

Ed l'Age d'homme, 2013 


Ariane LAROUX dessine et peint toujours directement, sans esquisse ni retouche, privilégiant le Plein et le Vide, les Fragments, les Passages, Suivre le trajet du regard ...


Voyager : dans les villes et les architectures d’Europe : Paris, Londres, Berlin, Amsterdam, Genève, Bruxelles, Milan, Venise. Traverser : les frontières intérieures de la Suisse : Bâle, Zürich, Berne, Bienne, Lausanne, Genève, Gstaadt, Charmey, Château-d’Oex, Jaunpass, Fribourg, Chandolin, Gruyère. Rencontrer : des gens comme des paysages, portraits-interviews : Michel Butor, Nicolas Bouvier, Germaine Tillion, Ella Maillart, Georges Haldas, Benno Besson, Hubert Reeves, Michel Viala, Monique Jacot, Wim Wenders, Solveig Donmartin, Michel Mayor, les Mummenschanz, Franz Weber, Boris Cyrulnik.


http://arianelaroux.files.wordpress.com/2006/10/014stgeorgesberneh-rvb1000.jpg  Tout communique : Sous la gare de Berne, du Saint-Nicolas aux tags et au chariot à bagages. Huile sur toile marouflée sur bois ©Ariane Laroux


De 1984 à 2013, Ariane Laroux a exposé chaque année son travail sur les Paysages urbains, les Carrefours, la Communication. Intégrant dans ce travail « les déplacements d’objets, d’ombres, de temps et d’heures », « la perspective courbe », « le plein et le vide », « suivre le trajet du regard ».


Préface d’Olivier Mongin, directeur de la revue Esprit : … Dessinant depuis toujours des théâtres, des lieux publics, Ariane Laroux se place fréquemment dans les lieux de rencontre, dans les rues et sur les places à Genève ou à Venise, dans les espaces dits de connexion. Dans les gares par exemple, à Bâle, Paris, Berlin ou ailleurs: elle aime les gares, là où les paysages dessinent des corps humains mobiles car en transit. Ces espaces publics qui sont le ressort de la condition urbaine sont innombrables chez Ariane Laroux qui en dessine les traits majeurs, ceux de la mobilité humaine et du mouvement qui fait sens. Ces paysages urbains sont des portraits, des visages qui troublent… composé d’espaces publics qui mettent en commun des sites humains et géographiques, des corps, des scènes. Un commun qui est celui de la «biographie» de celle qui grave. Un commun dont tout le monde ne jouit pas, un commun qui se conquiert.


Un commun qui, dans l’état de l’urbain contemporain est l’utopie concrète d’Ariane Laroux


Avec des textes d’art de Jean-Luc Daval, Erika Billeter, Nicolas Mann, Jean Lacouture, Michel Thévoz, Laurence Chauvy, Philippe Mathonnet, Patrick Rudaz, Brigitte Mantilleri.

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samedi 22 juin 2013

FAIRE POUSSER UNE MAISON A PARTIR D'UN ARBRE

FabTreeHab

Fab Tree Hab Village, Living Graft Prefab Structure


Terreform One


fab_movie_joachim1Living Graft Prefab Structure (structure vivante greffée préfabriquée) est composée à 100 % de matériaux vivants. Fab Tree Hab Village est un concept de logement destiné à remplacer nos solutions obsolètes de design architectural, un « habitat pour l’humanité ». Terreform One proposons une méthode pour faire pousser des logements à partir d’arbres indigènes. Lorsque l’arbre est suffisamment grand, il est greffé avec une structure préfabriquée conçue par ordinateur. Avec ce principe de construction, le logement devient indistinct de l’écosystème environnant, il s’y intègre totalement et vit en symbiose avec lui, créant ainsi la possibilité d’une communauté écologique. Ici les doctrines anthropocentriques traditionnelles sont renversées et la vie humaine est englobée au sein de son environnement.

terreform_fab_growth

Ici les doctrines anthropocentriques traditionnelles sont renversées et la vie humaine est englobée au sein de son environnement.


SOURCE EN VIE/ALIVE

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vendredi 21 juin 2013

COMMENT SE CONDUIRE DANS LES LIEUX PUBLICS D'ERVING GOFFMAN, 1963, POSTFACE PAR DANIEL CEFAI CHEZ ECONOMICA

Comment se conduire dans les lieux publics
Notes sur l'organisation sociale des rassemblements
Erving GOFFMAN, postfacé par Daniel Cefaï
Ed Economica, 2013


Comment se conduire dans les lieux publics ? Dans ce livre, Erving Goffman développe pour la première fois en détail sa conception de l’ordre de l’interaction et des occasions sociales.


9782717864410_zEn analysant des situations de rencontre et de rassemblement dans les termes d’une « écologie » des engagements, il forge des concepts qui ont depuis fait école dans l’étude des espaces publics urbains ou dans celle des meetings et des manifestations politiques. En puisant dans le terrain de sa thèse aux îles Shetland et en lisant des manuels de savoir-vivre, il décrit minutieusement le jeu des civilités qui règle les relations en face à face. Il en tire une analyse des propriétés situationnelles.


Goffman recadre, dans une conception de l’ordre public, les interactions de « race », de classe ou de genre. Il revient sur les éléments de l’enquête d’Asiles, en approfondissant son interprétation de la folie comme menace sur l’ordre des interactions. Il éclaire également sous de nouveaux aspects les thèmes de Stigmate : les notions d’inattention civile et d’accessibilité seront reprises par les mouvements de revendication des personnes en situation de handicap et plus largement, par les minorités visibles.


Ce livre, publié en 1963, reste un chef-d’œuvre de microsociologie.


lib_rationA lire l Goffman sur la place publique l Le dernier ouvrage non traduit du sociologue américain l Téléphone mobile, mail, messagerie instantanée, vidéoconférence, réseaux sociaux : à chaque apparition d’une nouvelle technologie de communication et, surtout, des usages individuels et collectifs qu’elle inaugure et institutionnalise, on s’est immédiatement surpris à penser à Erving Goffman, aux concepts lumineux qu’il n’aurait pas manqué de forger pour rendre compte d’interactions sociales jusque-là totalement inédites l Par SYLVAIN BOURMEAU l 19 juin 2013 l Libération l LIRE LA SUITE...

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PRATIQUES SPATIALES ET RAPPORTS SOCIAUX EN MILIEU URBAIN

La formation des groupes de jeunes en milieu urbain
Pratiques spatiales et rapports sociaux
Alexis Ferrand
Ed L'Harmattan, 2013


9782343006895rL'ouvrage propose un modèle qui articule socio-économie marxiste, théorie de la pratique de Bourdieu, sémiologie de l'espace , et psychanalyse des phénomènes collectifs pour expliquer les activités des groupes de jeunes dans l'espace urbain. Montrant, les rapports de domination qui fondent le double jeu des institutions de socialisation et d'encadrement des loisirs, et les tensions entre jeunes pour l'appropriation des espaces.


Alexis Ferrand est sociologue, Professeur émérite Université Lille 1, CNRS CLERSE UMR8019, Centre Lillois d'Etudes et de Recherches Sociologiques et Economiques. Enseignant à Grenoble, détaché au CNRS (pour l'enquête sur les comportements sexuels, ACSF), professeur à Lille, il étudie les réseaux de relations personnelles depuis 1980. II a conduit des recherches sur les effets normatifs et cognitifs des relations de discussion sur la sexualité et la santé.

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SKATEBOARD VS TROTTINETTE : LA GUERRE DANS LES SKATEPARKS !

Skateboard VS Trottinette : La guerre dans les skateparks !


Skateboard et BMX cohabitent jusqu'à présent dans les skateparks nationaux. Mais récemment, un nouvel engin s'immisce dans la grande cour de récré freestyle : la trottinette. Et l'entente ne semble pas toujours évidente.


Champion de Trottinette Freestyle


Le temps passe et les références des jeunes se renouvellent perpétuellement. Si dans les dessins animés la génération Pokémon a été détrônée par celle de Hello Kitty, les sports urbains n'échappent pas à la règle. Il y a eu l'engouement pour le skateboard suivi de près par le BMX. D'ailleurs,la compétition pour désigner le meilleur street skateur des X Games de Munich 2013 a débuté. Mais de nos jours une autre génération s'envoie en l'air en ... trottinette.


Skateboard VS Trottinette : La guerre dans les skateparks ! Par Coralie l meltyXtrem l 6/06/2013 LIRE LA SUITE...

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jeudi 20 juin 2013

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mardi 18 juin 2013

DE GRÂCE, DE GRÂCE MONSIEUR LE MAIRE PRÉSERVER CETTE GRÂCE ET LAISSER A SA PLACE LE JARDIN D'AMARANTHES !!

http://www.lookingforarchitecture.com/uploads/14b2656685b4d77e4bc2bee9f24a9532.jpg©Looking for architecture l MAZAGRAN


Pourquoi vouloir minéraliser ce qui est végétal et végétaliser ce qui est minéral à quelques mètres d'intervalle ?


Le projet envisagé par LOOKING FOR ARCHITECTURE prévoit deux espaces : un espace pour un (nouveau ?) jardin partagé et un autre pour installer des jeux d'enfants. Le projet prévoit de déplacer le jardin pour installer des jeux d'enfants, plutôt que d'installer les jeux d'enfants là où le jardin serait déplacé ...et puis les enfants jouent aussi dans les jardins !


Jacques Dutronc, le petit jardin, 1972


De grâce, de grâce Monsieur le Maire préserver cette grâce et laisser à sa place le jardin d'Amaranthes !

HALTE AU MASSACRE !!!


Le projet d'aménagement du quartier Mazagran à la Guillotière ( Lyon 7ème) prévoit le déplacement du jardin partagé d'Amaranthes pour faire à sa place un espace de jeux d'enfants géré par la ville.


pikokIZwISgHzdO_556x313_noPadNous, usagers et visiteurs, sommes choqués de cette décision.  En effet, nous ne comprenons pas pourquoi un si bel endroit doit disparaître. Cet espace cultivé par des jardiniers associatifs, nous offre chaque jour, la possibilité d'admirer une multitude de plantes variées qui ravivent nos sens, et permettent à nos enfants diverses activités de découverte de la nature (jardinage, arrosage, plantations accompagnées, cueillettes de fruits et légumes etc...) dans un milieu urbain où les espaces verts sont rares, voire inexistants.


Nous sommes heureux de savoir qu'une place est réservée aux enfants dans le projet d'aménagement du quartier Mazagran. Mais nous ne comprenons pas pourquoi le jardin associatif doit être déplacé et l'actuel jardin d'Amaranthes détruit !


http://p0.storage.canalblog.com/02/32/197818/87630071_o.jpgJardin d'Amaranthes actuellement ...


P1030116POURQUOI REFAIRE AILLEURS CE QUI EXISTE DEJA ET QUI NOUS ENCHANTE ? QUEL COUT FINANCIER ET HUMAIN POUR UN TEL PROJET ? COMBIEN D'ANNEES FAUDRA-T-IL AUX JARDINIERS POUR NOUS OFFRIR UNE VEGETATION AUSSI LUXURIANTE ?


C'est pourquoi nous demandons : QUE SOIT CREE AILLEURS L'ESPACE DE JEUX POUR ENFANTS ET QUE LE JARDIN D'AMARANTHES PUISSE PERDURER LA OU IL EXISTE DEPUIS DES ANNEES.


SIGNER LA PETITION !*




*Petition "Maire de lyon 7ème, laisser à sa place le jardin d'Amaranthes" l par cecile Livrozet, usager du jardin l change.org

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lundi 17 juin 2013

S'ASSEOIR SUR LES GENOUX (PLACE) DE LA REPUBLIQUE !

http://p5.storage.canalblog.com/56/10/197818/87591982_o.jpg© dominique gauthey / toute utilisation non autorisée sans accord


République, espace public


repu_logoLa place de la République a rouvert ce matin après un an et demi de chantier, inaugurée par le maire de Paris Bertrand Delanoë. Elle offre la plus grande esplanade piétonne de la capitale. Il y a trois ans, quand ils ont gagné le concours pour le réaménagement de la place de la République, les architectes Pierre-Alain Trevélo et Antoine Viger-Kohler voulaient qu'on puisse s'asseoir sur les genoux de la République. Eh bien, c'est fait...


République, espace public l Grand Paris et petits détours l blog Libération l LIRE LA SUITE...


http://p5.storage.canalblog.com/57/58/197818/87593087_o.jpg© dominique gauthey / toute utilisation non autorisée sans accord
Paris: rénovée, la place de la République est rendue aux piétons

C'est une petite révolution, qui aura vu la victoire des piétons sur les automobilistes: haut lieu de contestation populaire, la nouvelle place de la République à Paris sera inaugurée dimanche par le maire, Bertrand Delanoë, après un an et demi de travaux qui ont bouleversé sa physionomie.


Paris: rénovée, la place de la République est rendue aux piétons l Stéphanie LEROUGE (AFP) l LIRE LA SUITE...


https://pbs.twimg.com/media/BM4k0ZsCQAA17K6.jpg:large©dominique gauthey / toute utilisation non autorisée sans accord


Photos ©Dominique Gauthey l 06 98 43 65 23 l 09 81 16 98 98 l d.gauthey@gmail.com


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LUDIFIER L'ESPACE PUBLIC POUR INCITER LES CITADINS A PRATIQUER LA VILLE ?

Ludifier l’espace public pour inciter les citadins à pratiquer la ville? L’exemple par le mobilier urbain


943210_10200630569500359_546956653_n_515x250Le concept de ludification de la ville est un concept largement employé dans le domaine de l’aménagement. Cet article se concentrera alors surtout sur la question de la ludification du mobilier urbain. Composante nécessaire des espaces publics, le mobilier urbain joue un rôle essentiel dans l’expérience urbaine des usagers, et influence largement la qualité et la fréquentation d’un espace public. En effet, qui s’attarderait dans un espace dénué d’assises ? Le mobilier urbain fait ainsi parti de ces éléments qui peuvent inciter les citadins à pratiquer la marche, à déambuler dans les espaces publics et à prolonger leur temps passé dans ces espaces.


Ludifier l’espace public pour inciter les citadins à pratiquer la ville? L’exemple par le mobilier urbain l Vers un renouveau territorial l par Claire Gervais (@Le_bug_urbain) l 21/05/13  l LIRE LA SUITE...

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TEENAGE STORIES BY JULIA FULLERTON - BATTEN

http://www.ormsconnect.co.za/wp-content/uploads/2011/08/Julia-Fullerton-Batten-07.jpg© Julia Fullerton-Batten


Teenage Stories 
Julia Fullerton-Batten




 

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vendredi 14 juin 2013

UNE PLURIDISCIPLINARITÉ EN ACTE POUR LE MASTER 2 ESPACE PUBLIC A ST ÉTIENNE


MASTER 2 ESPACE PUBLIC 
DESIGN, ARCHITECTURE, PRATIQUES


Formation pluridisciplinaire habilitée par le Ministère de l’Éducation Nationale et de la Recherche et le Ministère de la Culture
Session 2013-2014
sanstitre2ltCréé en 2002, le Master Espace Public propose une formation professionnelle adossée à la recherche en mesure d’apporter une intelligence et des ressources nouvelles à ceux qui souhaitent participer à la conception, la fabrication et la gestion des espaces publics contemporains. Cette formation d'un an et de niveau Master 2 se déroule autour d'un choix pédagogique original : la pédagogie de la projection par la pluridisciplinarité en acte. Chaque étudiant doit pouvoir approfondir sa propre discipline tout en devenant capable de comprendre le langage des autres disciplines, de dialoguer avec, d’en exploiter la démarche autant que les résultats et, en retour, de les stimuler.
La ville de Saint-Étienne -ancienne ville industrielle en refondation- s’offre comme un formidable laboratoire pratique d’exploration et de conceptualisation. Le voyage à l’étranger et les workshops permettent d’explorer d’autres réalités urbaines. Les approches pluridisciplinaire et transdisciplinaire développent des attitudes et des comportements ouverts, afin d’appréhender la complexité des questions et d’apporter des réponses inattendues, prospectives et innovantes. La formation s’appuie sur les pratiques professionnelles et les outils de la recherche, la connaissance des terrains d’exploration, l’intelligible, le pratique et le sensible. La formation est encadrée par des enseignants, chercheurs et praticiens.

Ce Master résulte d’un partenariat entre 3 établissements d’enseignement supérieur de Saint-Étienne : L’Ecole supérieure d’art et design de Saint-Étienne (ESADSE) ; L’Ecole nationale supérieure d’architecture de Saint-Étienne (ENSASE) ; L’Université Jean Monnet de Saint-Étienne, département de sociologie, faculté Sciences humaines et sociales (UJM)

Objectifs principaux de la formation
→ Former des professionnels à l’écoute et la compréhension du monde contemporain et aux enjeux de conception des espaces publics, capables d’en analyser et d’en restituer formellement les différentes dimensions.
→ Former des professionnels impliqués dans la conception, la création ou le projet en espace public, ayant acquis une formation initiale solide dans les disciplines du projet ou dans les disciplines des sciences sociales, capables de mettre en œuvre des méthodes de travail en équipe, de formuler des analyses situées et de proposer des outils théoriques et méthodologiques innovants permettant d’éclairer les décideurs.
→ Ouvrir à la recherche et à ses applications en sciences sociales, en architecture en art plastique ou en design, et initier à la démarche d’innovation dans les modes de représentations et de mises en forme des réalités sociales.
http://masterespacepublic.files.wordpress.com/2012/09/p1150217.jpg
Débouchés professionnels

sanstitre2ltLe MEP conduit à une spécialisation en « espace public » des différents métiers répertoriés, correspondant aux champs disciplinaires des étudiants accueillis : architecte, sociologue, urbaniste, plasticien, designer, paysagiste, géographe, politologue, ingénieur TPE... Introduisant la pluridisciplinarité au coeur de la formation, le MEP prépare aux mutations professionnelles en cours, apportant et expérimentant des modalités de travail collectif.

Il conduit aux métiers de conseil et de stratégie programmatique auprès des collectivités territoriales depuis l’analyse jusqu’à la conception ou l’animation du projet : - Médiateur de programmation, de conception, de communication ou de concertation dans la réalisation, la transformation ou l’évolution de l’espace public - Chargé de mission, chef de projet, de communication ou d’animation - Développeur d’environnement, d’espaces naturel ou à vocation dédiée - Développeur d’événements dans l’espace public

Il forme aux métiers d’aide à la décision et d’assistance à la maîtrise d’ouvrage publique ou privée mais aussi à la maîtrise d’œuvre par : le conseil dans l’observation et l’évaluation de la gestion de l’espace, la médiation auprès des habitants et usagers, des organismes publics ou privés en charge du logement, les études et projets dans les agences d’urbanisme, les Directions département territoriales, les agences d’architecture, de design, de sociologie...

Il conduit enfin à la poursuite d’études en doctorat (sous réserve d’acceptation du projet de thèse) et ouvre à la recherche appliquée en architecture, et design.
http://masterespacepublic.files.wordpress.com/2012/11/000b2310.jpg

Conditions

La formation de Master 2 accueille des étudiants issus des disciplines du projet (architecture, urbanisme, design, arts plastiques, paysage, ingénierie TPE) ou des disciplines des sciences sociales (sociologie, sciences politiques, géographie, information et communication). Chaque étudiant doit pouvoir approfondir sa propre discipline tout en devenant capable de comprendre le langage des autres disciplines, de dialoguer avec, d’en exploiter la démarche autant que les résultats et, en retour, de les stimuler. Cette formation est ouverte aux professionnels en formation continue. Toute demande de ce type fait l'objet d'un accompagnement individuel pour trouver une formule adaptée.
Modalités de candidature

a/ Pré-requis : Tous les candidats devront être titulaires d'un Master 1 ou équivalent.
b/ Profils : Le Master est ouvert à différents types de profils dans les domaines issus des disciplines du projet (architecture, urbanisme, design, arts plastiques, paysage, ingénierie TPE) ou des sciences sociales (sociologie, sciences politiques, géographie, information et communication).
c/ Sélection : La sélection des candidats se détermine en fonction du parcours, des travaux et de la motivation des candidats. Les candidats doivent adresser un dossier comportant les pièces suivantes :
-Photocopies des diplômes
-1 curriculum vitæ mentionnant le cursus d’enseignement supérieur et/ou les activités éventuelles en relation avec le secteur professionnel
-1 dossier de travaux personnels (photos, dessins, maquettes, textes, publications, éditions...)
-1 lettre de motivation détaillée
-1 projet professionnel.

Le recrutement se fait après examen du dossier de candidature en commission d’admissibilité, puis en entretien avec le candidat en commission d’admission.
2 sessions sont organisées : en juillet et en septembre.
Nota : pour les étudiants étrangers, la connaissance du français est indispensable.

Durée

Ce Master 2 engage les étudiants pour une durée de 10 à 12 mois.
Période de formation : de septembre 2013 à juillet, août ou septembre 2014 (selon la durée du stage de 3 à 5 mois).

Pour plus d’informations :

Calendrier pour la 1ère session :

Date limite pour le retour des dossiers de candidature : le lundi 1er juillet 2013 (reporté) l Commission d’admission (jury) : 2 Juillet 2013 et septembre 2013 (date précise communiquée prochainement) l Rentrée en septembre 2013

IMPORTANT : Les inscriptions s’effectuent auprès de l’Université Jean Monnet

Les dossiers de candidature sont à télécharger sur le site de l’Université Jean Monnet ; ils peuvent être également demandés au secrétariat de la faculté SHS à Hélène Guerdener : helene.guerdener@univ-st-etienne.fr. Ils doivent être remplis et renvoyés avec les documents demandés (bulletin de notes, lettre de motivation, projet professionnel) avant le 1er juillet 2013. Les entretiens de recrutement auront lieu entre le 2 juillet 2013 (session en septembre).

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PENSER LA VILLE AUJOURD'HUI DANS LA LITTERATURE ET LES ARTS

http://3.bp.blogspot.com/-H14OPSWkhLE/UZUX3sl1-MI/AAAAAAAAAYg/_e22PsX5O2g/s1600/site%2Bmenor.gif

Penser la ville aujourd’hui dans la littérature et les arts

Colloque inindex_3ternational organisé par l’Association des Chercheurs et Etudiants Brésiliens en France (Apeb) l 13 juin 2013 l Maison du Brésil, Cité Internationale Universitaire de Paris

Depuis ses origines, la ville crée une relation étroite entre son espace physique et des relations sociales. Le capital économique, social, financier converge vers la ville, où les relations sociales, politiques et économiques sont établies, c’est-à-dire où les biens de reproduction du capital et de la force de travail sont concentrés. Avec l’augmentation de la population qui quitte la campagne vers la ville à la recherche d’opportunités de travail, il y a une inévitable accentuation des « problèmes urbains ».../

49111_1Penser la ville est aussi penser la société. Alberto Manguel, dans son livre La cité des mots, considère la littérature et la politique comme des méthodes ou des théories qui essaient de donner une définition de la société, de son identité et, par conséquence, de l’identité de ses citoyens. L’auteur présente deux théories pour lire la société à partir de l’observation de la ville : le langage créatif et le langage créé, c’est-à-dire la littérature et la politique..../

Les évidences de ce « monde de la ville » apparaissaient déjà dans les registres littéraires et picturaux de la Modernité. Dans les arts plastiques, le réalisme de Gustave Courbet et de Gustave Doré est un exemple de la direction autonome qu’a prise l’artiste, lors de la représentation du peuple dans le quotidien de la ville où habitaient les artistes en décadence et les enfants misérables.../

DU VILLAGE GLOBAL À L’OUTRE-VILLE : UN DIALOGUE ENTRE MARSHALL MCLUHAN ET PAUL VIRILIO l Guilherme SOARES DOS SANTOS, Doctorant en Philosophie à l’Université Paris 8 Vincennes Saint-Denis

UN « CORPS » MARQUÉ DE SENS : LA « DANSE AU SAC À DOS » DANS LE MÉTRO BELLEVILLE l Isabel Cristina Vieira COIMBRA DINIZ, Doctorante en Linguistique à l’Université Fédérale de Minas Gerais.

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L'ARCHE DE MONET SCULPTURE INTERACTIVE DE MILÈNE GUERMONT, ARTISTE INGÉNIEUR

http://p2.storage.canalblog.com/26/93/197818/87495683.png


L’ARCHE DE MONET
sculpture interactive de Milène Guermont
labellisée Normandie Impressionniste 2013


Hall d’Honneur l Hôtel de Ville du Havre l du 4 mai au 29 septembre du lundi au samedi de 8h à 17h30


Monet fit aménager un atelier sur une barque pour se rapprocher au plus près de l’eau et saisir sur le vif ses fulgurances et ses reflets. Cette barque le fit voyager au sens propre comme au figuré. L’ARCHE DE MONET traduit le processus de création avec l’eau comme moteur : un bloc brut qui, façonné peu à peu par l’action de l’eau, devient une fine barque en Béton Polysensoriel propice à tous les voyages. Si vous l’effleurez, elle réagit selon votre champ magnétique.


mer1Artiste et ingénieur, Milène Guermont associe les technologies les plus récentes au pouvoir de l’imagination poétique et invoque l’immatériel, l’affect et l’intellect par une approche concrète de la matière.


PRESENTATION DE L'ARCHE DE MONET


contact@mileneguermont.com


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jeudi 13 juin 2013

L'ARCHITECTURE AU QUOTIDIEN POUR BÂTIR UNE COMMUNAUTÉ D'ACTEURS ET D'ACTIONS RESPONSABLES

http://www.architectes.org/accueils/cnoa/new/yssengeau.jpgLycée agricole d'Issengaux, Haute Loire, Chomette Lupi & Architectes associée ©architectes.org


L'architecture au quotidien


Vers une communauté d'actions responsables pour imaginer notre quotidien de demain


Conseil régional de l'Ordre des architectes de Rhône-Alpes l colloque national l mercredi 26 juin 2013, 9h - 18h l LE SUCRE /Lyon Confluence*


colloque_lyonComment les métiers en rapport avec l’architecture peuvent-ils décider d’actes responsables en intégrant mieux les architectes dans leur quotidien ? Comment faire prendre conscience à tous que l’architecture, quand elle est bien traitée, défend l’intérêt général et agit comme valeur ajoutée sur notre société ? Quelles propositions concrètes d’actions responsables peut-on proposer aux différents corps de métier pour mieux intégrer le métier d’architecte dans le processus décisionnel ?


UN NOUVEAU COLLOQUE : POUR QUI ?


Architectes, banquiers, notaires, assureurs, ingénieurs, professions et fédérations du BTP, élus, décideurs politiques, agents et promoteurs immobiliers, les maîtres d’ouvrage...et plus largement toute activité en lien direct ou indirect avec l’architecture au quotidien, sans oublier le destinataire final, l’usager bien sûr !!


POURQUOI ? L’ARCHITECTURE AU QUOTIDIEN… UNE UTOPIE PRAGMATIQUE


L’urbanisme et l’architecture sont des éléments essentiels et structurants des sociétés qui s’appuient sur elles pour construire leur mode de vie sociale et leur organisation.


A travers des valeurs techniques, fonctionnelles, sociales, culturelles et économiques, l’histoire de l’Humanité est continuellement associée à celle de l’architecture et de l’urbanisme, des constructions à haute valeur symboliques aux plus simples bâtiments du quotidien.


Partant de ces fondamentaux historiques et du fait que l’architecture est un service avant d’être un produit, le colloque s’oriente autourde trois thèmes : le colloque examinera les interactions d’abord, puis les retombées urbanistiques, économiques et culturelles découlant de la bonne connaissance de la filière architecture.


>> Pour connaitre le programme et s'inscrire : http://www.architectureauquotidien.com/


*Le colloque se déroule sur le toit de LA SUCRIERE, au Sucre, dans un lieu tout fraichement livré...


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L'ORGANICITE, CHEMINEMENTS D'UNE UTOPIE ?

L'organicité, cheminements d'une utopie ?


Cantercel site expérimental d’architecture / sens espace europe l Accadémies d'été l Jeudi 18, vendredi 19, samedi 20 et dimanche 21 juillet 2013 l La Vacquerie / St Martin - Hérault (34)


87483425Où en sont les démarches organiques ou holistiques d'organisation des habitats ? Au-delà de la référence formelle à l’architecture organique, il s’agit de faire émerger les éléments qui sous-tendent des relations harmonieuses entre l’espace vécu et l’espace aménagé au cours de 4 jours de rencontres et d’échanges autour d’intervenants chercheurs et praticiens de l’organisation des espaces de vie.


Avec : Augustin Berque, géographe et philosophe ; Chris Younes, enseignante et philosophe ; Kudsi Erguner musicien et architecte , Claude Terral, médecin ; Massimo Pica, Ciamarra architecte et directeur de la revue Le carré bleu. Les architectes et membres de l'association SENS ESPACE Europe étayeront les interventions avec des exemples et des expérimentations pratiques sur le site de Cantercel et autour de son projet de développement.


A RETROUVER LE PROGRAMME COMPLET / ORGANICITE PDF

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lundi 10 juin 2013

HLM : HABITATIONS LÉGÈREMENT MODIFIÉES

Affiche_HOR5

HABITATIONS LÉGÈREMENT MODIFIÉES


"Ils vont mettre un ascenseur dans ma cuisine, vous imaginez ? Ils sont fous !" s’inquiète à quelques semaines du début des travaux Mme C., 95 ans. Salué depuis par la critique internationale, la rénovation de la tour Bois-le-Prêtre des architectes Druot, Lacaton et Vassal témoigne d’une métamorphose inédite en milieu habité. Le film part à la rencontre des habitants de la tour et les suit tout au long des deux années de chantier. A travers la lente mutation de ces lieux de vie chargés d’histoires, c’est l’attachement que nous entretenons tous avec nos intérieurs qui est rendu visible.


Projection le jeudi 27 juin à 19h00 à la SCAM au 5 avenue Velasquez, 75008 PARIS
Nombre de places limité, RSVP au 04 72 40 05 08, ou à contactfilms@interland.info
Diffusion simultanée sur www.scam.fr

 
 
 
 
Copyright©celluloprod-2013, All rights reserved.

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dimanche 9 juin 2013

TAKSIM & GEZI OCCUPES CONTRE LA MAINMISE DU POUVOIR SUR L'URBANISATION

Gezi Park Helicopter View [HD] from Jenk K 2 days ago on Vimeo.


TAKSIM GEZI PARK HELIKOPTER CEKIMI / Taksim Gezi Park Helicopter View [HD]

"TILL WE DIE" - TAKSIM GEZI PARK HELICOPTER VIEW [HD] from Jenk K on Vimeo


"TILL WE DIE" - TAKSIM GEZI PARK HELICOPTER VIEW [HD]
Here is my new footage "TILL WE DIE" of Taksim Gezi Park from Friday Jun 7th, 2013. After seeing tens of thousands of intelligent people camping and gathering at Gezi Park, I decided to name this video Till We Die! Because they are not going anywhere--no matter what! This video is dedicated to all the people from around the world fighting for democracy, peace & love. Music: Tomas Barfod feat. Nina Kinert - Till We Die (Blondish Remix) Hope you enjoy it.


Des projets d'urbanisme démesurés à l'origine des émeutes d'Istanbul
Un petit parc de 600 arbres. C'est de là qu'est parti le large mouvement de contestation qui secoue Istanbul depuis une semaine. Pour la population, le projet d'aménagement urbain qui prévoit la suppression de l'espace vert Gezi, l'un des rares de la mégalopole turque, est celui de trop, alors que le gouvernement multiplie les travaux urbanistiques pharaoniques lancés de manière autoritaire.

Des projets d'urbanisme démesurés à l'origine des émeutes d'Istanbul l LE MONDE | 04.06.2013 l Audrey Garric LIRE LA SUITE...


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GABRIELE BASILICO

http://static.mediapart.fr/files/imagecache/portfolios_photo_full/portfolios/28693/Beyroutg.jpg© Gabriele Basilico l Beyrouth, Liban MEDIAPART


La Méditerranée sans clichés


Obsédé par les villes modernes, l'Italien Gabriele Basilico (mort le 13 février) est l'un des photographes à avoir le mieux saisi les couches de passé qui se télescopent, les bâtiments qui s'empilent, les routes tortueuses ou les zones périurbaines ayant poussé trop vite. Cet architecte de formation a mis au point un style frontal, apparemment neutre, qui décortique le paysage sans jamais faire de concession au pittoresque : Les monuments m'embarrassent, disait-il. Je n'ai pas d'amitié pour les châteaux.


A Toulon, le festival Photomed rassemble les images qu'il a réalisées dans neuf villes méditerranéennes, depuis Monte-Carlo, coincée entre la mer et la montagne, en passant par Gênes ou Istanbul.


La Méditerranée sans clichés l Par Le Monde l 7 juin 2013 l LIRE LA SUITE...

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LA TABLE DES PAUVRES DE L'APPROVISIONNEMENT AUX GESTES DANS LA CUISINE DANS LA VILLE DU 18EME SIECLE

La table des pauvres
Cuisiner dans les villes et cités industrielles 1780-1950
Michel Bonneau
Éd Presses universitaires de Rennes, 2013


Dans cet ouvrage, la cuisine des pauvres est analysée à travers toute la filière alimentaire, de l’approvisionnement de la ménagère aux pratiques culinaires, aux gestes dans la cuisine, à la manière de consommer les aliments, aux ustensiles de cuisine,..


27000100661960LA l'époque où se créent les grands restaurants et où la cuisine française rayonne à travers l'Europe, on meurt encore de faim à Paris et l'angoisse causée par le manque de nourriture comme la peur du lendemain sont permanentes pour la majorité de la population. Dans cet ouvrage la cuisine est mais analysée à travers toute la filière alimentaire, de l'approvisionnement de la ménagère, aux pratiques culinaires, aux gestes dans la cuisine, à la manière de consommer les aliments, aux ustensiles de cuisine, aux odeurs, au poids des dépenses alimentaires dans les budgets populaires. Il s'agit de saisir la manière de se nourrir d'une population qui ne se limite pas aux ouvriers mais englobe cet entre-deux social des couches inférieures de la petite bourgeoisie où l'on rencontre les milieux de la boutique, de l'artisanat, des petits employés, des femmes seules, des personnes âgées.


Les frontières sont poreuses entre ces gens de peu et de rien, ces gens d'en bas et entre la misère et la pauvreté. A la grande diversité du monde des pauvres correspond une grande diversité des régimes alimentaires, des façons de manger et de boire, des lieux ou l'on se nourrit. Est ainsi dressé un vaste panorama des espaces de consommation alimentaire hors de chez soi et à la maison. La pauvreté et la misère ont fait naître des stratégies collectives d'adaptabilité et des formes de débrouillardise pouvant prendre des aspects très variés. L'ouvrage présente une typologie des familles ouvrières élaborée à partir des monographies de F. Le Play qui montre bien l'extrême diversité des formes de consommation populaire et des significations multiples portées à l'acte de manger.


Michel Bonneau, agrégé de géographie, est professeur émérite de l’université d’Angers et professeur associé à l’ESC de La Rochelle. Il a été président de l’université d’Angers de 1987 à 1992. Il a créé en 1982 les Études supérieures de Tourisme et d’Hôtellerie de l’université d’Angers (ESTHUA) qu’il a dirigées jusqu’en 2006.

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samedi 8 juin 2013

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LES CITOYENS N'ATTENDENT PLUS QUE LES PROJETS URBAINS ABOUTISSENT, ILS FINANCENT...POUR FACILITER L'ARRIVEE DES INVESTISSEURS ?!

ZUS / The Luchtsingel from Dutch School of LA on Vimeo.


Un pont piéton enjambe Rotterdam grâce au crowdfunding

De jeunes architectes ont fait appel au financement participatif pour bâtir un ouvrage - Luchtsingel- au  dessus de la voie rapide qui coupait la ville en deux. Une façon de palier la lenteur de la municipalité à mener ce projet attendu de longue date.


En rendant à Hofplein sa vocation piétonne, le Luchtsingel  - « pont aérien » - permettra, espèrent ses concepteurs, d'attirer des commerces, restaurants et espaces culturels...


Dans le centre-ville de Rotterdam, le quartier de Hofplein a longtemps été baigné par la vie et les rencontres. Le piéton y était roi et les voitures, secondaires... Jusqu'au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, lorsque, comme dans de nombreuses villes occidentales, une voie rapide, suivie d'une voie de chemin de fer, a coupé la ville en deux. Hofplein s'est retrouvé isolé et de moins en moins attractif. 

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UNE APPROCHE ÉPIDÉMIOLOGIQUE DES EFFETS DE l'URBANISATION SUR L'AUGMENTATION DES CANCERS EN CHINE

http://www.allodocteurs.fr/upload/article/10484-chinois.jpgchine : hausse fulgurante des maladies non contagieuses l FR5


Cancer et urbanisation
les nouveaux défis sanitaires de la Chine


La Chine est désormais confrontée à l'augmentation des cancers (+ 43 % depuis 1990), maladies cardio-vasculaires et maladie d'Alzheimer.


china_2013Le taux de mortalité dû aux cancers, à la pollution et aux accidents de la route augmente en Chine, selon une étude à paraître samedi. Entre 1970 et 2010, l'espérance de vie des Chinois est passée de 62 ans à 75,7 ans, selon l'étude de la revue médicale The Lancet. La Chine est désormais confrontée à des questions de santé comparables à celles des Etats-Unis et d'autres pays à hauts revenus, analyse l'Institut d'évaluation et de mesures de la santé [IHME]. La mauvaise alimentation et l'augmentation des cancers sont désormais les questions les plus préoccupantes.


La Chine est parvenue à réduire la fréquence des maladies des pays pauvres, comme les maladies contagieuses et les maladies liées à une mauvaise hygiène. Le taux de mortalité infantile a ainsi été divisé par cinq depuis 1990. Mais elle est désormais confrontée à l'augmentation des cancers (+ 43 % depuis 1990), maladies cardio-vasculaires et maladie d'Alzheimer. L'urbanisation et le vieillissement de la population sont les deux principales causes de l'augmentation des maladies non contagieuses, explique le docteur Yu Wang, directeur du centre chinois pour le contrôle et la prévention des maladies, dans le communiqué de l'IHME.


Cancer et urbanisation, les nouveaux défis sanitaires de la Chine l Le Monde.fr avec AFP | 07.06.2013 l Lire la suite...


Pollution en Chine : Les villages du cancer reconnus officiellement l Le ministère de l'Environnement chinois a reconnu officiellement l'existence de villages du cancer. Une première, alors qu'en 2009 le journaliste chinois, Deng Fei, avait publié une carte répertoriant plusieurs de ces villages pollués dans lesquels les taux de cancers explosent l Par Benoît Husson l FR5/AFP l 22/02/13 l LIRE LA SUITE...

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mercredi 5 juin 2013

SOUTENIR DEMAIN A LYON, UN LIEU AMBITIEUX DEDIE A LA VILLE ET A L'ARCHITECTURE CONTEMPORAINES

Demain à Lyon, un lieu ambitieux dédié à la ville et à lʼarchitecture contemporaines


SOUTENIR LE PROJET > WWW.ARCHIPEL-CDCU.FR


cdcu_logo_2Lyon, et plus largement le Grand Lyon, sont exemplaires dans les domaines de la prospective et de la création urbaine et architecturale. En effet, depuis sa fondation, ce territoire n'a cessé de jouer un rôle majeur dans le développement politique, culturel et économique de l'Europe. Il sʼest illustré à maintes reprises et de manière extrêmement vivante au travers de tissus urbains élaborés successivement et jalonnés de nombreuses œuvres architecturales. Aux XIXe et XXe siècles, lʼagglomération lyonnaise a porté des expérimentations urbaines dont lʼexemplarité nʼest pas contestable : le Plan Morand sur la rive gauche, Tony Garnier dans les quartiers de Gerland et des Etats-Unis, Les Gratte-ciel à Villeurbanne, etc. Ces dernières années, il est indéniable qu’il renoue fortement avec la création urbaine et architecturale avec lʼaménagement des berges du Rhône, les opérations dʼenvergure mises en œuvres sur les sites de Confluence et de la Duchère, et demain avec celles des Rives de Saône, de la Part Dieu, de Gratte-ciel Nord, et de La Soie.


Maintenant, il est nécessaire de porter la dynamique engagée à la connaissance de tous - des curieux aux spécialistes, des grands lyonnais aux touristes, des publics culturels à ceux d’affaires -, en créant à Lyon, un équipement culturel de rayonnement métropolitain dédié à la ville et à l’architecture contemporaines. À cette échelle, il jouera le rôle nécessaire d’interface entre le global et le local, entre les acteurs et projets locaux, régionaux et internationaux, à l’image du Centre de Cultura Contemporania à Barcelone, du Nederlands Architectuurinstituut à Rotterdam ou encore du Dansk Arkitektur Center à Copenhague.


Le projet de ce nouveau lieu est porté par la volonté de construire une culture architecturale et urbaine partagée avec celles et ceux qui font la ville et qui la vivent. L’ambition de croiser les points de vue pour comprendre notre société et penser son devenir. La volonté de partager des savoirs sur les processus de production par l’information et la formation. L’engagement pour la diffusion des idées pour faire émerger le désir d'architecture, inviter à la création et ouvrir le regard sur le monde en mutation.


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mardi 4 juin 2013

PETITE BACCHANALE AGRICOLE AVEC LA CIE DES PRAIRIES

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TES JAMBES NUES


Big_Nomade_s_copie_1a431CIE DES PRAIRIES l PETITE BACCHANALE AGRICOLE l 7 JUIN 2013, 21H, THEATRE DE VERDURE DE NOVES l DANS LE CADRE DE NOMADE(S), SCENE NATIONALE DE CAVAILLON


Éprouver au plus près le rythme imposé par les saisons, par la cadence nécessaire à la récolte du fruit mûr. Expérimenter les gestes séculaires des viticulteurs et oléiculteurs d’aujourd’hui. Envisager l’agriculteur comme un danseur qui s’ignore. La collecte des gestes de la culture de la vigne et de l’olivier constitue la matière première de l’écriture chorégraphique de Julie Desprairies. Elle emmène ici ses interprètes, professionnels et amateurs, dans une danse agricole. Une danse ancrée dans le socle commun des cultures emblématiques de notre région ; une danse emprunte d’universel, porteuse d’un imaginaire poétique.


Plus de 40 habitants de la commune de Noves et du Pays d’Arles deviennent ainsi les acteurs d’une création professionnelle, aux côtés d’une chorégraphe de renom, de sa compagnie et de Barbara Carlotti. Pour cela, depuis l’automne, les artistes ont rencontré des personnes en lien avec la culture de la vigne et de l’olivier, mais aussi des élèves de l’école primaire, un berger, le président de l’harmonie municipale, les élèves du cours de danse,...


Avec Barbara Carlotti, Juliette Barbier, Hélène Iratchet, Vladimir Léon et Mickaël Phelippeau


SOUTIENS


Informations réservations l 04 90 78 64 64 Contact Compagnie des prairies Marie Roche / Grand Ensemble, bureau de production Tél. +33 (0)6 83 48 72 26 marie.roche@grand-ensemble.eu


© Vladimir Léon

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L'HOMO NUMERICUS SERA-T-IL LIBRE ?

L’Homo numericus sera-t-il libre ?


Institut des sciences cognitives l Mercredi 12 juin l 18h30 à 20h l 67 bd Pinel, Bron (bus C8 arrêt Parc Chambovet)


 Aujourd’hui les tablettes et les smartphones, demain des environnements « augmentés » dans les villes et jusque dans nos maisons, avec des cuisines « intelligentes », des assistants robots ou encore des bus sans chauffeur… Comment l’humain participe-t-il lui-même à son évolution par les innovations numériques ? Quels sont les impacts de l’usage de ces technologies sur notre cerveau, notamment sur nos capacités d’apprentissage et d’attention, mais aussi dans notre vie sociale, professionnelle et familiale… ? L’Homme de demain vivra-t-il une accélération du temps encore plus importante ? Saura-t-il maîtriser ces technologies pour acquérir de nouvelles compétences et libertés ? L’Homo numericus : esclave ou maître de la technologie ? Ce sont les questions dont vous débattrez avec les chercheurs, en direct sur le plateau ou sur le web.


Suivez la soirée en direct sur www.daylimotion.com/conf_numericus
et posez vos questions à distance grâce au live-tweet (#conf_numericus)


► Intervenants
Débat animé par Raphaël Ruffier-Fossoul, journaliste et rédacteur en chef de Lyon Capitale

  • Gérard Berry, membre de l’Académie des sciences, professeur au Collège de France, chaire « Algorithmes, machines et langages »,
  • Francis Jauréguiberry, sociologue des usages des technologies de communication, professeur à l’Université de Pau, directeur du laboratoire Société, environnement, territoire (Université de Pau/CNRS) ;
  • Bernard Croisille, neurologue et neuropsychologue, Hospices Civils de Lyon. Il travaille notamment sur l’entretien de la mémoire et la maladie d'Alzheimer.

► INSCRIPTION

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QUELLES EXPÉRIENCES, REPRÉSENTATIONS ET IMAGINAIRES DE LA DÉRIVE DANS LA VILLE AUJOURD'HUI ?

http://p6.storage.canalblog.com/67/38/197818/85909428_o.jpg


Psychogéographies,
poétiques de l’exploration urbaine :
sources, figures, actualité


Colloque l Instituts de recherche IRPhiL (Institut de recherches philosophiques de Lyon) IETT (Institut d’études transtextuelles et transculturelles) l 6 & 7 juin 2013 l Université Jean Moulin (Lyon 3 ) - Amphi Huvelin - 15, quai Claude Bernard - Lyon 7ème


Nouvelles psychogéographies ?


Le terme de « psychogéographie » est né sous la plume de Guy Debord. Il s’agit pour lui d’instituer une expérience de la ville qui aboutisse à une ‘science’ (Debord voulait des « lois exactes » et des « faits précis ») des états psychiques et du « comportement affectif » lié à telle ou telle portion de ville. La ville et ses lieux suscitent des atmosphères à la fois mentales et concrètes ainsi que des comportements, faisant fi des traditionnelles distinctions philosophiques entre le sujet et le monde. L’expérience appropriée à une telle science est une technique de « dérive », une traversée de la ville dans le but d’en inventorier et d’en cartographier les ambiances, constituant ainsi une connaissance qui en retour alimentera la construction urbaine.


La radicalité debordienne a cependant soumis le projet à de tels impératifs qu’il ne fut guère poursuivi ou bien dans une mesure que nous pouvons difficilement établir et caractériser, faute d’un corpus significatif pour en témoigner.


Il semblerait que la fin du XXème siècle et le début du XXIème soit enfin une période psychogéographique dans les arts et la littérature. Merlin Coverley dans son ouvrage Psychogéographie ! Poétique de l’exploration urbaine , montre en effet que la psychogéographie debordienne est à la fois héritière d’une tradition littéraire (Poe, Baudelaire, Benjamin mais aussi Machen, Defoe et De Quincey) et intitiatrice d’une postérité dont Iain Sinclair avec Lights out of the territory ou London Orbital et Peter Ackroyd avec London, a biography sont sans doute parmi les plus éminents représentants pour ce qui est du fait littéraire, outre-Manche en tout cas.


Dans ce contexte plutôt porteur, notre projet est d’inciter à une réflexion esthétique et philosophique sur ce que nous apprend l’expérience de la dérive dans la ville d’aujourd’hui et comment celle-ci se trouve représentée et imaginée dans les productions culturelles : écritures, photographie, cinéma, cartes,… d’Europe, d’Asie ou d’ailleurs, d’inspiration psychogéographique.


Quelle radicalité est réellement celle des psychogéographes actuels : la réappropriation du projet de Guy Debord ne se fait-elle pas au prix d’une récupération, touristique entre autres ? Quelle ville nous font-ils ressentir et imaginer ? Entre autobiographie, documentaire et falsification militante, comment caractériser le rapport à la réalité des œuvres psychogéographiques contemporaines? Quelles sont les implications de la tonalité autobiographique, de la personnification de l’objet-ville, ou, pour changer d’angle, du devenir-conscient du sujet-ville ? Comment la phénoménologie, la géographie, l’urbanisme, la psychanalyse peuvent-ils s’exercer sur - et s’alimenter de - ces entreprises artistiques, les reprendre à leur compte comme éléments de réflexion, expériences ou preuves ?


Ce sont là quelques pistes ouvertes à l’exploration mais toute perspective complémentaire sera examinée avec attention.


PROGRAMME DU COLLOQUE


Sous la direction scientifique de Jean-Jacques Wunenburger(IRPhiL) et Gregory Lee(IETT)


Pour toute information : Nathalie Caritoux, coordonnatrice du colloque : n.caritoux@gmail.com

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lundi 3 juin 2013

PASSEURS, TRADUCTEURS, MEDIATEURS. PENSER LA FRONTIERE ET LE MONDE

http://berthoalain.files.wordpress.com/2007/06/affiche-13-juin-copie.jpg

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LES TURCS DESCENDENT DANS LA RUE POUR DEFENDRE UNE AMBIANCE, UNE VILLE, UN STYLE DE VIE...

http://berthoalain.files.wordpress.com/2013/06/nouveaux-heurts-entre-manifestants-et-policiers-istanbul-big-1.jpg?w=1000&h=&crop=1 Des affrontements se sont produits samedi pour la deuxième journée consécutive à Istanbul entre plusieurs centaines de manifestants qui tentaient d’accéder à la place Taksim dans le centre de la ville et les forces de l’ordre qui ont fait usage de gaz lacrymogènes et de canons à eau. /Photo prise le 1er juin 2013/REUTERS/Murad Sezer via Alain Bertho


Turquie: Pourquoi les émeutes d'Istanbul n’ont rien à voir avec les printemps arabes mais quand même un peu…


Les Turcs qui descendent dans la rue défendent une ambiance, une ville, un style de vie auxquels ils tiennent et qui sont mises à mal par le gouvernement islamiste de plus en plus autoritaire.


http://istanbul.blog.lemonde.fr/files/2013/05/RTX103XA1.jpg

Une photo devenue symbole de la mobilisation place Taksim à Istanbul © Reuters - Osman Orsal


Le parallèle est tentant. La place Taksim à Istanbul aujourd’hui serait la place Tahrir du Caire hier. C’est effectivement là, dans le parc qui borde la place Taksim au cœur d’Istanbul, et d’une manière également spontanée et très inorganisée, que tout a commencé. Avec comme détonateur une «banale» question d’urbanisme et d’écologie, la destruction des arbres d’un des rares parcs du centre ville pour y construire la copie mégalomaniaque d’une caserne style ottoman qui abriterait un gigantesque centre commercial. Or ce projet, que l'administration a déclaré illégal, a été maintenu par les autorités turques.


Turquie: Pourquoi les émeutes d'Istanbul n’ont rien à voir avec les printemps arabes mais quand même un peu… l par l Slate l 02/06/2013 l LIRE LA SUITE...

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samedi 1 juin 2013

PROTOCOLE LIMITES : UNE EXPLORATION ESTUDIANTINE PAR LA MARCHE DES LIMITES ADMINISTRATIVES D'UN TERRITOIRE

http://explorationlimitesmetrogrenoblemasteriter.fr/panoramique.jpg?v=1espsc4aoonc5uv


PROTOCOLE LIMITES


Une exploration à pied des limites de la métropole grenobloise


83929084_pDurant 3 jours (3-4-5 octobre 2012) les étudiants de la promotion 2012-2013 du master première année Innovation et Territoires ont parcouru à pied, les limites administratives de la Métro (Communauté d’agglomération Grenoble-Alpes-Métropoles) afin d'éprouver les frontières sous toutes leurs formes.


La limite est une rupture. Du latin limes, signifiant frontière, elle n'a pas le sens politique de cette dernière. Néanmoins elle suggère un dedans et un dehors. La limite inclue en cela une dimension identitaire. Si certaines sont dites naturelles, elles reflètent toujours des choix et sont par là-même avant tout à une construction humaine. Qui définit ces limites ? Sont-elles officielles ? Reconnues ? Pertinentes ? Que reflètent-elles ? Comment sont-elles perçues ? Comment sont-elles vécues ? Découlent-elles d'un espace déjà territorialisé ou cherche-t-elles à créer une nouvelle identité ? Cette expérience est donc une invitation à questionner ces limites et, à travers elles, les sociétés qui les fabriquent.


A RETROUVER SUR LE BLOG DE PROTOCOLE LIMITES

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vendredi 31 mai 2013

COMMENT PARIS, POLIE ET PROSPÈRE A-T-ELLE PU FABRIQUER A LA FIN DU 17EME UNE RÉVOLUTION RADICALE ?

La fabrique du Paris révolutionnaire
David GARRIOCH
ED de la Découverte, 2013


70717584_000_CV_1_000Comment Paris, ville cosmopolite, polie et prospère, centre européen des savoirs et de la tolérance, a-t-elle pu donner naissance, à la fin du XVIIIe siècle, à une révolution radicale ? Certes, les inégalités y étaient très fortes et la vie souvent précaire, mais Paris n'avait rien d'une société en perpétuelle ébullition et les Parisiens étaient attachés à leur ville par des liens affectifs puissants, des devoirs communautaires et des obligations morales.


Dans ce livre sans équivalent, qui brosse avec une verve narrative exceptionnelle le portrait d'une ville en plein bouleversement, David Garrioch essaie de comprendre la singularité de la Révolution française en analysant les transformations de la vie matérielle, l'apparition d'idées et de pratiques sociales nouvelles, les évolutions démographiques et les profonds changements en matière religieuse, politique et institutionnelle. Le caractère sécularisé et égalitaire de Paris, sa grande taille et son dynamisme commercial, son étrange mélange de sujétion et d'indépendance ont donné naissance à un radicalisme politique inédit. Mais à son tour, la Révolution a transformé la ville, ses structures politiques comme ses hiérarchies internes, les idéologies sociales et de genre comme ses pratiques culturelles...


David Garrioch, historien, est professeur à Monash University (Melbourne, Australie). Il est également l’auteur de The Formation of the Parisian Bourgeoisie, 1680-1830 et de Neighbourhood and Community in Paris, 1740-1790. La Fabrique du Paris révolutionnaire est son premier livre traduit en français.


telerama_nouveau_logoQue de bruits dans ce Paris du xviiie siècle ! Des gamins crient dans les rues, des hommes jouent aux quilles quand les quinze mille voitures ne les obligent pas à s'adosser prestement aux murs ; les femmes font la queue aux fontaines, propagent les rumeurs, et tous peuvent se repérer aux sons des cloches des églises ou des monastères. Près du cimetière des Innocents, on se plaint des émanations putrides des corps en décomposition, et aux Halles les tanneries ne sont pas en reste pour empuantir l'atmosphère. Parfois, une émeute éclate : contre un boulanger, quand la miche de pain de 4 livres passe à 14 sous, ou quand les corporations des serruriers, des cordiers ou des merciers entendent défendre leurs droits...La Fabrique du Paris révolutionnaire l par Gilles Heuré lTelerama n° 3307 l 01/06/13 l lire la suite....


AUTRES EXTRAITS DE PRESSE


logo_FC_10A écouter l La fabrique du Paris révolutionnaire l l'Essai et la revue du jour par Jacques Munier‎ l émission du 13 mai 2013


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jeudi 30 mai 2013

QUE FAISIEZ -VOUS DANS LES ANNEES SOIXANTE DIX PENDANT L'ASSASSINAT DE BALTARD ?

Que faisiez-vous dans les années soixante-dix dans le quartier des Buttes Chaumont .... à part écouter Albert Ayler ?


A la librairie de l'Atelier l rencontre avec Patricia Farazzi autour du roman D'un noir illimité l vendredi 14 juin, 20h


C’était une soirée d’été, de ces étés des années 70, pleins d’odeurs disparues. Les terrasses sentaient la cigarette brune, le shit, le petit marc, la bière et le café. Les corps et les tissus sentaient le patchouli, le savon de Marseille et la sueur. On n’avait pas encore le culte de l’effacement des traces, au contraire, on les cultivait.


https://fbcdn-sphotos-e-a.akamaihd.net/hphotos-ak-ash3/943348_510240662357928_1392544580_n.jpg


D'un noir illimité
Patricia Farazzi
Éditions de l'éclat, 2013


Il a fallu en suivre et en perdre des traces, en bouffer des kilomètres de bitume, de mégots et de nuit, pour te retrouver là, dans ce bistrot paumé du haut Belleville.


9782841622955_1_75D'un noir illimité est le roman d'une époque des amitiés extrêmes, de l'explosion d'une violence jusqu'alors contenue, de la construction d'un monde à coups de destructions. Dans cette histoire entre Arthur, Nell, Sam, Dita et quelques autres, que reste-t-il, près de 40 ans plus tard, de ces «années 70» qu'on croyait de 'liberté', alors que chacun, à sa manière, s'est tenu radicalement à l'écart du spectacle des apparences? Quelle place accorde-t-on dans ce monde d'aujourd'hui à ces ironiques intempestifs que la vie a dispersés? Quel regard portent-ils sur une jeunesse qui a repris toute leur panoplie, sans leurs espérances ? Ne sont-ils pas condamnés, comme Arthur le saxophoniste devenu aveugle, à la Vie des termites, dans quelque «trou des Buttes Chaumont»?


Patricia Farazzi a publié plusieurs livres aux Éditions de l'éclat, depuis L'Esquive (1985) jusqu'à l'Archipel vertical (2007), en passant par Le Voyage d'Héraclite (1986), ou La vie obscure (1999), autour du philosophe italien Carlo Michelstaedter. Elle est aussi traductrice.


Ecoutez l'émission “Jeudi noir", sur Radio Libertaire, consacrée à D'un noir illimité de Patricia Farazzi


En couverture: "L'assassinat de Baltard" par Jean-Claude Gautrand l Paris - France - 1971

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CONCEVOIR LA VILLE POUR VIVRE LE TEMPS 10 EME RENCONTRE FRANCO-SUISSE DES URBANISTES A LAUSANNE

Concevoir la ville pour vivre le temps


Université de Lausanne l 10ème Rencontre franco-suisse des urbanistes l vendredi 5 juillet 2013


Cette rencontre toujours bien amarrée sur les rives du Lac Léman, s'adresse en priorité aux professionnels de l'urbanisme. Les enseignants, les étudiants, les curieux et tous ceux qui s'intéressent aux temporalités urbaines sont les bienvenus. Il s'agit de débattre de l'articulation entre temps et territoires et de s'efforcer à l'aide d'exemples concrets et d'analyses plus théoriques, de mettre en évidence les liens entre l'agencement de lieux ou de réseaux et les temporalités des citadins.


http://www.unil.ch/webdav/site/ouvdd/shared/franco_suisse_2013/logos2.jpg


Aujourd'hui, de multiples temporalités urbaines, générées tant par la ville elle-même que par ses résidents, interfèrent avec l'organisation du territoire. Ainsi, le temps et l'espace se combinent pour modeler nos métropoles et ont fait naître de nombreux concepts tels que chronoaménagement, accessibilité, proximité, banques du temps, maison des temps, etc.


Penser la ville, c'est se confronter aux prescripteurs de temps qui l'habitent et à la pluralité des temps sociaux qui la régissent. Ainsi, concepteurs et gestionnaires doivent s'approprier les différents rythmes urbains afin de créer l'espace nécessaire à la synchronisation des temps individuels ou collectifs.


Au cœur du débat sur le projet urbain se posent les questions de la qualité du temps perçu et de l'intensité du temps vécu. Cependant, à l'heure de la ville connectée, l'ère du tout en même temps n'est-elle pas venue? L'enjeu de la ville hors ligne ne préfigure-t-il pas la révolution temporelle de demain ?


Photo_Luc_1gwiazdzinskiGrand témoin : Luc Gwiazdzinski, géographe, enseignant-chercheur en aménagement et urbanisme à l’Université de Grenoble au laboratoire Pacte UMR 5194 CNRS-IEP-UJF-CNRS, responsable du Master Innovation et Territoires et Président du Pôle des arts urbains. Il a dirigé de nombreux programmes de recherche et colloques internationaux sur les temps de la ville et publié plusieurs ouvrages parmi lesquels : La ville 24h/24, 2003, Editions de l’Aube ; Si la ville m’était contée, Eyrolles ; La nuit, dernière frontière de la ville, 2005, Editions de l’Aube ; La nuit en questions, 2007, Editions de l’Aube ; Périphérie, 2007, l’Harmattan ; Si la route m’était contée, 2007, Eyrolles ; La fin des maires, FYP Editions ; Urbi et Orbi, 2010, Editions de l’aube.


Articles en ligne de Luc Gwiazdzinski : Temps et territoires : les pistes de l’hyperchronie, revue Territoires 2040, n°6, 2012, p. 76-97 / Redistribution des cartes dans la ville malléable revue Espace, populations, société, n°2-3, 2007, p. 397-410 / La ville malléable, in La ville adaptable, insérer les rythmes urbains, 2012, Europan, p.10-14


Luc Gwiazdzinski sur France Culture 27.05.2013, pour une géographie de la nuit


AVEC Sandra Bonfiglioli, Peggy Buhagiar Lionel Chabot, Guillaume Drevon, Florent Cholat et Géraldine Durieux, Jean-Michel Evin, Olivier Klein, Sandra Mallet, Michèle Tranda-Pittion, Lucie Verchère.


PROGRAMME COMPLET A RETROUVER SUR L'UNIL


Inscription gratuite et obligatoire - Repas sur place à charge des participants

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RENCONTRE AVEC JEAN - NOEL BLANC (L'INAUGURATION DES RUINES ) A ARCHIPEL MARDI 11 JUIN, 18H

L'inauguration des ruines
Jean-Noël Blanc
Ed Joëlle Losfeld, 2013


ARCHIPEL CENTRE DE CULTURE URBAINE  l RENCONTRE l MARDI 11 JUIN 2013, 18h l 21, PLACE DES TERREAUX, LYON


1369819203L'inauguration des ruines retrace le parcours, sur quatre générations, d'une famille d'industriels, dont le destin est intimement lié à celui de la ville qu'ils habitent et qu'ils façonnent, jusqu'au point de faire littéralement corps avec elle. C'est aussi un roman qui a envie de roman : si la structure générale présente l'histoire d'une dynastie, le texte multiplie sur cette base les récits, les personnages, les aventures, les épisodes, les narrations, en mêlant l'amour, l'économie, les fantasmes, l'architecture, l'Histoire, la politique, la poésie, les chansons...


Jean-Noël Blanc, né en 1945, travaille à Lyon, où il est sociologue spécialisé dans l'architecture et l'urbanisme, et vit à Saint-Etienne. Entre ces deux villes, ses trois enfants et ses quatre chats, il écrit des romans et des nouvelles pour les adultes et la jeunesse. Ont paru chez Joëlle Losfeld pour les premiers : La petite piscine au fond de l'aquarium (2007) et Le nez à la fenêtre (2009).


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WALKSCAPES. LA MARCHE COMME PRATIQUE ESTHETIQUE PAR FRANCESCO CARERI

Walkscapes
La marche comme pratique esthétique
Francesco Careri
Éd Jacqueline Chambon, 2013


1377207_gfOuvrage culte pour les urbanistes et les architectes, Walkscapes fait de la marche beaucoup plus qu’une simple promenade. Pour Francesco Careri, en effet, l’origine de l’architecture n’est pas à chercher dans les sociétés sédentaires mais dans le monde nomade. L’architecture est d’abord traversée des espaces : ce que Careri appelle parcours. Ainsi le menhir, point de repère dans l’espace, à la croisée des chemins.


La marche est esthétique, comme la conçoit André Breton pour la place Dauphine. Elle révèle des recoins oubliés, des beautés cachées, la poésie des lieux délaissés. La marche est politique. En découvrant ces espaces qui sont à la marge et cependant peuplés, elle montre que les frontières spatiales sont aussi des frontières sociales.


Careri s’évade de la ville-événement pour errer dans ce qu’il appelle la Zonzo (la zone, l’espace exclu, à l’abandon, à la marge, inexploré et pourtant vivant). En se laissant porter par la marche, on franchit des frontières invisibles, on recompose une ville nouvelle.


Ce livre passionnera, au-delà des architectes et des plasticiens, ces flâneurs et ces explorateurs qui font de la ville leur terrain de chasse privé.


Francesco Careri, né à Rome en 1966, est cofondateur de Stalker/ Observatoire nomade et chercheur au département d’architecture de l’université de Rome III, où il dirige le cours d’arts civiques, un enseignement entièrement itinérant créé pour analyser et interagir avec les phénomènes émergents de la ville. Depuis 2012, il est directeur du LAC (Laboratorio Arti Civiche) et du MAAC (Master in Arti Architettura Città).

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SAINT ETIENNE -ROME : ALLER / RETOURS A TRAVERS LES TERRITOIRES ACTUELS. RENCONTRE AVEC LE GROUPE STALKER

Saint-Etienne – Rome : Aller / Retours
A travers les territoires actuels, rencontre avec le  groupe Stalker


img_1237543566007_2Pendant quatre jours, du 11 au 14 juin, le groupe Stalker vient à la rencontre de la ville de Saint- Etienne et de ses habitants au travers d’expériences de marches préparées avec les équipes des centres sociaux de Montaud et du Babet, ainsi qu’avec les étudiants du master In.Co.Nu de l’Université Jean Monnet, Saint-Etienne.


Stalker est un collectif non fixe créé à Rome en 1993, composé d'artistes, architectes, urbanistes et chercheurs en sciences humaines. Ils utilisent des méthodes pour relire la ville contemporaine, les rapports de leur travail à la mémoire, les parcours, le ludique et le hasard. Le collectif Stalker a développé une réflexion sur le territoire urbain en pratiquant des « dérives urbaines », traversées des « creux » de la ville, zones suburbaines, espaces indéfinis et autres terrains en jachères.


9782858935635Depuis vingt ans, le groupe Stalker parcourt « le négatif des villes », détournant selon leurs propres postulats les théories de la dérive situationniste de Guy Debord. Le déplacement est pour Stalker une expérience et une action collective réalisées par un corps multiple, autonome et mobile : la traversée réinvente la perception du territoire. Cet engagement dans l’espace crée une alternative à la fois artistique, politique, culturelle et sociale aux approches urbanistiques traditionnelles. « Ce que Stalker met en œuvre désormais, c’est la conjonction de l’utopie et du réalisme, une utopie réaliste, une architecture en mouvement, fractale, déterritorialisée. […] On n’est jamais tout à fait face au travail de Stalker, on est soit à côté, soit déjà dedans. L’échange en constitue la condition et l’imprévu l’horizon. » (Guy Tortosa, Stalker, à travers les territoires actuels, Editions Jean-Michel Place, 2000).


AVEC


Francesco Careri est architecte, né à Rome en 1966. Il est cofondateur de Stalker / Observatoire nomade et chercheur au département d’architecture de l’Université de Rome III. Depuis 2012, il est directeur du LAC (Laboratorio Arti Civiche) et du MAAC (Master in Arti Architettura Città). Il est l’auteur de l’ouvrage de référence récemment traduit en français Walkscapes : la marche comme pratique esthétique, Editions Jacqueline Chambon, 2013.


Lorenzo Romito (présence sous réserve) est également architecte, né à Rome en 1966. Il est cofondateur du groupe Stalker. Egalement fondateur du Printemps romain (Primavera Romana) et de la STALKER Walking School, il donne naissance en 2013 à Co.co.me.ro (Confédération de la Communauté Métropolitaine de Rome) pour que « tout cela puisse commencer à construire un parcours politique ».


Aude Fourel est artiste plasticienne et vidéaste, née en 1978 à Saint-Etienne. Elle travaille sur les liens entre photographie, cinéma, flux et corps. Enseignante au sein du Master In.Co.Nu, elle a mis en place un travail autour de la marche collective, de la traversée et de la trace vidéo. Elle est à l’origine d’un projet d’échanges de pratiques artistiques et sociales entre Saint-Etienne et Rome.


Mardi 11 juin 2013 l 16h - Marche au départ des locaux du Comité d’animation du Parc de Montaud l Comité d’animation du Parc de Montaud, 18 rue Benoit Frachon, 42000 Saint-Etienne l Contact : 04 77 33 41 76 l 19h - Repas partagé, Comité d’animation du Parc de Montaud l 21h Projections de films du groupe STALKER


1377207_gfJeudi 13 juin 2013 l 14h30 - Conférence de Francesco Careri à IRAM 7 rue Pablo Picasso 42000 Saint-Etienne l 18h - Marcher, créer, agir dans les villes contemporaines l Séminaire La Fabrique du projet stéphanois l Maison des Projets, 49 rue de la Montat, Saint-Etienne l Intervention de Francesco Careri, Lorenzo Romito (sous réserve) et Aude Fourel. Signature par Francesco Careri de son premier ouvrage traduit en français : Walkscapes. La marche comme pratique esthétique,  Editions Jacqueline Chambon,  2013 en partenariat avec la librairie Lune et l’Autre.


Vendredi 14 juin 2013 l 14h - Marche au départ du Centre social du Babet Le Babet Centre Social, 10 rue Félix Pyat, Saint-Etienne Contact : 04 77 33 33 92 l 19h Repas partagé au Centre social du Babet l 21h - Projections de films du groupe STALKER     


Contact : Isabelle Champion l isabelle.champion@univ-st-etienne.fr


STALKER sur leblogdelaville

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dimanche 26 mai 2013

FAIRE PARTICIPER LES HABITANTS ? CITOYENNETE ET POUVOIR D'AGIR DANS LES QUARTIERS POPULAIRES

Faire participer les habitants ?
Citoyenneté et pouvoir d'agir dans les quartiers populaires
Marion Carrel
Ed ENS, 2013


27000100139160LVeut-on vraiment que les habitants des quartiers populaires participent ? Deux analyses s'affrontent, en théorie comme en pratique, sur la participation des habitants aux politiques de la ville. La première pointe les dérives de « l'injonction participative », cette demande unilatérale et méprisante faite aux pauvres de se comporter en citoyens, sans leur donner la possibilité de débattre sur le fonctionnement des institutions. La seconde voit au contraire dans la participation un levier pour leur émancipation sociale et politique, et l’amélioration de l’action publique. Le croisement de plusieurs perspectives d’analyse et terrains d’enquête permet de dépasser cette vision binaire et de rendre compte de la manière dont les problèmes sociaux, économiques et urbains sont débattus dans l’espace public. L’ethnographie de la participation aide à mieux comprendre la manière dont les habitants prennent part, ou non, à la définition et à l’évaluation des politiques publiques qui les concernent. Cet ouvrage montre que l’apathie des habitants des quartiers d’habitat social n’est qu’apparente, ou plutôt qu’elle se développe dans des contextes d’interaction particuliers. Sous certaines conditions, au contraire, de nouvelles formes de contre-pouvoir, engendrées par l’activité délibérative des « artisans de la participation », émergent dans les milieux populaires.


Marion Carrel est maîtresse de conférences en sociologie à l’Université de Lille 3 depuis 2007. Responsable du Master 2 professionnel « Stratégies de développement social », Département Sociologie et développement social.Chercheuse au Centre de recherche “Individus, Épreuves, Sociétés” (CERIES, Lille 3), Chercheuse associée à l’Institut Marcel Mauss (CEMS-EHESS). Directrice de rédaction de la revue Participations, Revue de sciences sociales sur la démocratie et la citoyenneté, Éditions De Boeck, premier numéro en octobre 2011.

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samedi 25 mai 2013

RESTAURATION DU TURÓ DE LA ROVIRA, BARCELONE, 1ER PRIX PUBLIC SPACE A ARCHIPEL

La ville tournée vers l'espace public



cdcu_logoARCHIPEL CENTRE DE CULTURE URBAINE
PRIX EUROPÉEN DE L’ESPACE PUBLIC URBAIN 2012
DU 24 MAI AU 28 JUILLET 2013 
OUVERT TOUS LES JOURS SAUF LE LUNDI DE 13H A 19H 
21, PLACE DES TERREAUX, LYON


LOGOTIP_CCCB_psL'espace public sous toutes ses formes dans la diversité des contextes des villes européennes, c'est l'enjeu du prix décerné tous les deux ans par le Centre de Cultura Contemporània de Barcelona (CCCB) / Commissariat et production.


logo_header_2Le prix européen de l’espace public urbain, créé en 2000, cherche à promouvoir l’importance de l’architecture et de l’urbanisme dans la création de villes moins exclusives et plus démocratiques. Ce prix est aujourd’hui le seul prix européen dont l’objectif est la défense, la reconnaissance et la promotion d’un espace essentiellement public – ouvert et d’accès universel – et urbain, qui redynamise la vie collective de la ville.


http://publicspace.org/timthumb.php?src=/app/webroot/files/urbanps/projects/G320_02.JPG&w=1000&h=435&zc=1&q=95http://publicspace.org/timthumb.php?src=/app/webroot/files/urbanps/projects/G320_FITXA_B.jpg&w=1000&h=750&zc=1&q=95©Lourdes Jansana l TURÓ DE LA ROVIRA, BARCELONE, ESPAGNE, 2011, AVANT ET APRES


RESTAURATION DU TURÓ DE LA ROVIRA,
BARCELONE, ESPAGNE, 2011

1ers prix ex aequo avec AMÉNAGEMENT DES BERGES DE LA LJUBLJANICA,
LJUBLJANA, SLOVÉNIE , 2011

Au sommet de la plus haute colline de la ville, étaient installées des batteries anti-aériennes pour défendre Barcelone des bombardements de l’aviation fasciste durant la guerre civile espagnole. Les vestiges de l’infrastructure militaire ont par la suite favorisé le développement d’un bidonville, disparu avec les Jeux Olympiques de 1992.


À l’initiative de la municipalité et du musée de la Ville de Barcelone (Museu d’Història de Barcelona), ce lieu a été réhabilité en préservant ses vestiges historiques et en mettant en valeur ses couches significatives. Aujourd’hui, attirés par ce panorama exceptionnel, les visiteurs accèdent aisément au sommet du Turó de la Rovira.


La restauration attentive de ses vestiges contribue à la portée pédagogique du projet et rend compte de la valeur historique de ce lieu. Certains éléments témoignent de la tragédie de la guerre, d’autres du drame quotidien vécu par les immigrants ou les exclus du droit au logement.


A RETROUVER SUR PUBLIC SPACE

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vendredi 24 mai 2013

PASOLINI ROMA AU CCCB DE BARCELONE JUSQU'AU 15 SEPTEMBRE 2013

http://www.pasoliniroma.com/css/images/bg_index1.jpg Accattone, Pier Paolo Pasolini, 1962 ©CCCB


Pasolini Roma


logo_cccb_nouCentre de Cultura Contemporània de Barcelona l Exposition l du 23 mai au 15 septembre 2013


Visitez Rome et ses faubourgs avec les yeux du poète à Barcelone ...


pasolini_1Pasolini arrive à la gare de Rome avec sa mère le 28 janvier 1950. Il vient d'être exclu de l'Éducation nationale et du Parti communiste italien. Ils ont quitté leur maison de Casarsa au petit matin, laissant le père encore endormi. C'est une période de grande misère, toutefois éclairée par le sentiment exalté que « Rome est divine ». Pasolini tombe amoureux de Rome. Il y découvre la population sous-prolétaire de ses faubourgs miséreux – les borgate – mais aussi son langage, sa sous-culture et sa violente vitalité. Ce monde inconnu va constituer pour quelques années sa principale source de création littéraire et cinématographique...


Suivre Pasolini dans Rome, c'est voyager au cœur de ce qui le constitue et le définit : l'amitié, la littérature, la politique, l'amour, le sexe, le cinéma.


Grâce à 50 adresses et dates emblématiques de la Rome pasolinienne, redécouvrez l'homme, ses rencontres passionnées, sa vie nocturne, ses désillusions politiques, ses amours, ses haines, ses moments de ruptures et de fuite. Laissez-vous guider dans les décors de Mamma Roma ou d'Accattone. Devinez les ruelles cachées entre les lignes de Ragazzi di Vita.


Bonus : prenez les chemins de traverse en suivant Žilda, street artist rennais, dont les collages convoquent les fantômes de Pasolini au détour des ruelles de Rome.

A RETROUVER SUR PASOLINI ROMA

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jeudi 23 mai 2013

SYNCHRONISED MOVEMENTS. DIGITAL TECHNIQUES APPLIED TO EARTH CONSTRUCTION AUX GRANDS ATELIERS DE L'ISLE D'ABEAU

Synchronised Movements,
Digital Techniques applied to Earth Construction 


AA VISITING SCHOOL | GRANDS ATELIERS, FABRICATION LABORATORY | LYON, FRANCE l 21-31 May 2013 l


http://www.lesgrandsateliers.org/include/css/GAB_INIT/images/bgBandeauHaut.jpg


6746_644_imagette_Sylvie_Guillermin_mur_ShingConcevez et réalisez avec votre corps comme un danseur contemporain. Respirez et ressentez le plaisir de toucher la terre. Pesez les tas de terre que vous amassez et construisez votre pyramide. Manipulez, salissez vous et profitez en ! Relevez vos actions et analysez leurs résultats comme des scientifiques, explorez à l'aide de techniques de pointe.


logo_AASIT_INIT_169_logoL'Architectural Association School of Architecture, avec les écoles d'architecture de Singapour, Grenoble et Lyon, invitées aux Grands Ateliers, montent un laboratoire de fabrication spécialisé pour créer en grandeur nature des structures à la géométrie innovante, en appliquant la conception numérique et le prototypage rapide des procédés de fabrication aux techniques traditionnelles de construction en terre. Ce chantier propose aux participants d'ouvrir des pistes et de lancer des ponts entre le high et le low tech en s'initiant puis cherchant comment utiliser de façon innovante les techniques digitales de conception et de fabrication en association avec le matériau terre.


En interaction constante avec des artisans, architectes, artistes, scientifiques, ethnologues et ingénieurs du CRAterre, la terre est appréhendée comme une matière vivante, un béton naturel. Un travail expérimental, laissant derrière lui tout a priori sur le comportement du matériau.


A RETROUVER SUR  GRANDS ATELIERS ET AASCHOOL

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mercredi 22 mai 2013

LA VILLE ENTRELACS. MOUVEMENTS - TRANSFERT - TISSAGE

La ville entrelacs
Mouvement, transfert, tissage


Colloque organisé par le LCE, EA 1853 l Université Lyon 2 l Campus berges du Rhône Amphithéâtre Fugier l 24-25 mai 2013


Dans le cadre d'un colloque La ville entrelacs. Mouvement, transfert, tissage, le LCE (Langues et cultures européennes) souhaite traiter la ville dans le contexte de sa thématique quinquennale du Déplacement.


« Entrelacs » renvoie à plusieurs domaines (architecture, calligraphie, tissage, théorie mathématique des nœuds) où il évoque les notions de répétition, d’entrecroisement, et de complexité. On peut aussi le prendre rigoureusement au pied de la lettre, comme ornement ou motif décoratif et architectural. L’entrelacs dit dans la matérialité de la pierre l’imbrication de l’ancien et du moderne, qui se lit aussi dans les structures urbaines. Il s'agira de savoir de quelle façon le déplacement dans la ville à l'époque moderne et contemporaine dessine des nœuds complexes qui se coupent et se recoupent. Peut-on dire qu'à l'époque des modes de transport rapides, le déplacement à pied, jadis propice à provoquer les épiphanies artistique / littéraires, perd ou gagne de nouveaux terrains ? Quel en est l'impact sur les productions culturelles et sur la langue ? De quelle façon la ville entrelacs contribue-t-elle aux transferts culturels, voire trans-culturels ?


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mardi 21 mai 2013

CHRONIQUES NOCTURNES DES PARIS LA NUIT AU PAVILLON DE L'ARSENAL

http://p2.storage.canalblog.com/27/02/197818/86794995_o.jpg

PARIS LA NUIT
CHRONIQUES NOCTURNES


AU PAVILLON DE L'ARSENAL l DU 23 MAI AU 6 OCTOBRE 2013 l INAUGURATION MERCREDI 22 MAI 2013 A 19H


AWP / Marc Armengaud, philosophe, urbaniste DVVD / Daniel Vaniche, architecte ingénieur


« Paris la nuit » révèle la ville, la part du jour et l’œuvre de la nuit, une histoire fantôme masquée dans l’obscurité, jamais retracée, pourtant constituée de figures emblématiques, d’architectures singulières et d’usages pluriels. « Paris la nuit » prend l’état nocturne comme le matériau originel de la cité, un territoire urbain rêvé, surprenant, métissé, libéré et mystérieux .......LIRE LA SUITE


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AVEC L’AVÈNEMENT DES VUES D'EN HAUT, LA TERRE DEVIENT UNE SURFACE PLANE ....

http://www.franceculture.fr/sites/default/files/imagecache/ressource_full/2013/04/23/4614432/VDH%202m2%20logos%20gros%20copie.jpg Margaret Bourke-White travaillant en haut du Chrysler Building, New York, 1935 © Photo : Oscar Graubner / Time Life Pictures / Getty Images


Vues d'en haut


Centre Pompidou - Metz l Expo l du 17 mai au 7 octobre 2013


Les premiers clichés aériens pris par Nadar, aux alentours de 1860, permettent aux artistes de découvrir pour la première fois le monde réel vu du ciel. La hauteur du point de vue brouille le relief, les saillies et les creux. La terre devient une surface plane, où les repères se confondent et se perdent. Elle devient méconnaissable.


Fascinés par ce basculement optique, les peintres impressionnistes tels Gustave Caillebotte, Camille Pissarro et Claude Monet commencent à faire disparaître l’horizon de leurs tableaux en aplatissant les paysages urbains, tandis que le photographe de la presse illustrée Léon Gimpel exploite l’effet spectaculaire de la vue plongeante.


Avec l’essor de l’aviation, la vue d’en haut séduit également l’avant-garde, des premières compositions cubistes de Pablo Picasso et Georges Braque jusqu’aux vues urbaines de Fernand Léger et Gino Severini, en passant par « La Tour Eiffel » de Robert Delaunay.


Retrouvez toutes les informations sur le site du Centre Pompidou de Metz


SOURCE FRANCE CULTURE

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lundi 20 mai 2013

LA VILLE TOURNEE VERS L'ESPACE PUBLIC A ARCHIPEL CENTRE DE CULTURE URBAINE DE LYON

http://publicspace.org/timthumb.php?src=/app/webroot/files/urbanps/projects/existing2.jpg&w=1000&h=773&zc=1&q=95
La ville tournée vers l'espace public

ARCHIPEL CENTRE DE CULTURE URBAINE l PRIX EUROPÉEN DE L’ESPACE PUBLIC URBAIN 2012 l 24 MAI > 28 JUILLET 2013 l VERNISSAGE JEUDI 23 MAI, 18H30 l 21, PLACE DES TERREAUX l LYON


LOGOTIP_CCCB_psL'espace public sous toutes ses formes dans la diversité des contextes des villes européennes, c'est l'enjeu du prix décerné tous les deux ans par le Centre de Cultura Contemporània de Barcelona (CCCB) / Commissariat et production.


1367944515Le prix européen de l’espace public urbain, attribué tous les deux ans, a été créé à l’initiative du CCCB Centre de Cultura Contemporània de Barcelona, et a pour objectif de souligner l’importance de l’espace public dans la vie démocratique urbaine. La ville contemporaine, associée dès l’origine aux idées d’égalité, de pluralisme et de liberté, fait face aujourd’hui à de nouveaux défis issus de sa croissance et d’une plus grande complexité culturelle et sociale. Dans l’espace public s’expriment et se concentrent quelques problématiques essentielles de la société actuelle. Ségrégation, urbanisation incontrôlée, homogénéisation et privatisation de l’espace urbain, pauvreté, difficultés d’accès au logement sont quelques-uns des phénomènes qui mettent en péril l’idéal d’une communauté ouverte et démocratique qui, jusqu’alors, caractérisait la ville européenne.


logo_header_2Le prix européen de l’espace public urbain, créé en 2000, cherche à promouvoir l’importance de l’architecture et de l’urbanisme dans la création de villes moins exclusives et plus démocratiques. Ce prix est aujourd’hui le seul prix européen dont l’objectif est la défense, la reconnaissance et la promotion d’un espace essentiellement public – ouvert et d’accès universel – et urbain, qui redynamise la vie collective de la ville.


Le prix européen de l’espace public urbain est l’aboutissement du concours biennal organisé à l’initiative du CCCB, en collaboration avec six institutions européennes : The Architecture Foundation (Londres), Architekturzentrum Wien (Vienne), Cité de l’architecture & du patrimoine (Paris), Nederlands Architectuurinstituut (Rotterdam), Museum of Finnish Architecture (Helsinki) et Deutsches Architekturmuseum (Francfort).


http://publicspace.org/timthumb.php?src=/app/webroot/files/urbanps/projects/G072_Despres.jpg&w=1000&h=667&zc=1&q=95Reordenació de les ribes del riu Ljubljanica l Liubliana (Eslovènia), 2011, ©Public Space


La ville tournée vers l’espace public donne à voir les oeuvres primées lors de la dernière édition du prix qui, en douze ans, a reçu plus de 1 300 projets en provenance de plus de 600 villes européennes. Ce prix est désormais une fenêtre ouverte sur la transformation des espaces publics en Europe et une veille sur les principales préoccupations des villes européennes, un point de départ pour une réflexion sur l’avenir des villes envisagées dans leur globalité.


85544530_p_2L'exposition des palmarès des meilleurs espaces publics donne la mesure de la tonicité de la création en la matière autant que celle de la teneur du débat que porte ce type de programme dédié par essence à la vie urbaine. Si les villes de Ljubljana et de Barcelone se partagent le prix, la première pour l'ensemble de ses aménagements en bordure de la Ljubljanica, la seconde pour la mutation douce d'une ancienne batterie anti-aérienne, la ville de Nantes se distingue par l'intégration de son mémorial de l'abolition de l'esclavage dans l'épaisseur des quais de la Loire.


A RETROUVER SUR ACDCU ET PUBLIC SPACE

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RAMPER DANS UN ESPACE PUBLIC : LE MANAGEMENT A LA CHINOISE !


Ramper dans un espace public : le management à la chinoise


photo_1Obliger ses employés à marcher à quatre pattes autour d’un monument public, voilà la méthode qu’une entreprise de cosmétiques installée à Chongqing (centre de la Chine) a trouvé pour leur apprendre à gérer leur stress ! Jeudi 2 mai, à l’heure du déjeuner, les passants ont pu observer, effarés, une quinzaine de personnes - majoritairement des femmes - en tenue de travail tourner à quatre pattes en file indienne autour du monument de la Libération, situé en plein cœur d’un quartier d’affaires de Chongqing. Des images de la scène ont été immédiatement diffusées sur les réseaux sociaux, Weibo en tête, provoquant l’indignation générale.


Ramper dans un espace public : le management à la chinoise l France 24 l 07/05/2013 l Lire la suite ...

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dimanche 19 mai 2013

DROITS ET CULTURES EN MOUVEMENTS AUX PRESSES DE L'UNIVERSITE LAVAL

Droits et cultures en mouvements
Sous la direction de Francine Saillant et Karoline Truchon
Ed Presses de l'Université Laval, 2013


L97827637154211Cet ouvrage porte sur les interrelations entre les mouvements sociaux, les mouvements des minorités et des groupes minorisés, le mouvement pour les droits humains et les conceptualisations récentes de l’anthropologie et des sciences sociales sur ces questions. Il se présente comme un état des lieux des avancées des larges mouvements sociaux et des mobilisations de divers groupes au Québec et ailleurs dans le monde sur le plan des droits. Les droits humains sont abordés en tant que pratiques sociales plurielles, discours, actions symboliques et performatives. Cet ouvrage permet également d’aborder à travers une série de cas spécifiques, la manière dont, d’une part, les mouvements ont agi dans le champ des droits, sur les plans subjectif, stratégique, politique et la manière dont, d’autre part, les scientifiques des sciences sociales, notamment les anthropologues, ont finalement pris acte de ces formes d’action et les ont traduites à leur façon.


Karine Bates ;  Alain Bertho ; Sylvie Bodineau ; Michèle Clément ; Jacques d’Adesky ; Ghita El Khayat ; Azzouz Ettoussi ; Patrick Fougeyrollas ; Eric Gagnon ; Charles Gaucher ; Hélène Grandbois ; Lorraine Guay ; Martin Hébert ; Denise Helly Mondher ; Kilani Marie France ; Labrecque Vivian ; Labrie Diane ; Lamoureux Joseph ; Josy Lévy ; Abdelwahed Mekki-Berrada ; David Moffette ; Nathalie Ricard ; Francine Saillant ; Jean J. Schensul ; Karoline Truchon.


Francine Saillant est professeure au Département d’anthropologie de l’Université Laval et directrice de la revue Anthropologie et Sociétés. Elle a publié récemment Transformations sociales, genre et santé (en coll. avec M. Boulianne) (PUL, 2003), Identités, vulnérabilités, communautés (en coll. avec M. Clément et C. Gaucher) (Nota Bene, 2004) et Communautés et socialités (en coll. avec Éric Gagnon) (Liber, 2005). Ses travaux en anthropologie médicale portent sur les systèmes d’aide et de soins au sein de diverses communautés, notamment au Brésil. Elle conduit actuellement des travaux sur l’anthropologie de l’humanitaire et sur la place des ONG et de la société civile dans le développement des formes d’aide et de soins à l’intérieur des communautés locales.

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samedi 18 mai 2013

UN FILM D'HIER POUR PENSER AUJOURD'HUI LA VILLE DE DEMAIN ? CINE-CONCERT DE "ETUDES SUR PARIS" (ANDRE SAUVAGE, 1928)

http://www.ateliergrandparis.fr/24hchrono/images/24hchrono.jpg


Un film d'hier pour penser aujourd'hui la ville de demain ?


86693378CITÉ DE L'ARCHITECTURE ET DU PATRIMOINE l RETOUR VERS LE FUTUR l Traces de mobilité pour demain l samedi 1er juin 2013 l 14H A 16H l


Projection et échanges autour du film Etudes sur Paris d’André Sauvage (1928) l Accompagnement musical l inédit



Cité de l'architecture et du patrimoine "Retour... par Cite-architecture


8669354886693545Et si l'espace des mobilités du Paris des années 20 avait déjà des attributs que nous recherchons aujourd'hui pour les espaces métropolitains de demain ? Cette hypothèse se fonde sur la capacité d'un film, grâce à  sa construction et au décalage temporel, à  nous révéler une épaisseur de ressources spatiales et usagères insoupçonnées. En nous montrant des espaces souvent familiers, mais - simultanément - terriblement exotiques à  nos yeux, ce film agit quasiment comme de la science-fiction montrant un Grand Paris prospectif.


EQUIPE : Laboratoire CRESSON l'ENSA Grenoble / Bazar Urbain PARTENAIRES : Cinémathèque de Grenoble - CNC (Centre National du Cinéma et de l'Image Animée) - AFF (Archives Françaises du Film) - Carlotta Film - L'Avant-Scène Cinéma


Rendez vous : Cité de l'Architecture > Auditorium (ancienne salle de la Cinémathèque française) l Accès par le 7 avenue Albert de Mun - 75 016 Paris l Coordonnées GPS : Latitude 48.86 (N 48° 51' 47.0304'') / Longitude 2.29 (E 2° 17' 30.3936''


Photogrammes extrait du film Etudes sur Paris d'André Sauvage (1928) ©succession André Sauvage


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vendredi 17 mai 2013

AMBIANCES URBAINES EN PARTAGE : POUR UNE ECOLOGIE SOCIALE DE LA VILLE SENSIBLE

Ambiances urbaines en partage
Pour une écologie sociale de la ville sensible
Jean-Paul Thibaud / Cristiane Rose Duarte
Ed MētisPresses, 2013


vde_ambiances_urbaines« Ambiances en partage » : une telle expression recouvre au moins deux acceptions. On peut questionner la possibilité du partage des ambiances. On est ici dans l'« ambiance ressentie », l'ambiance en tant qu'éprouvée par les sens. On peut également mettre l'idée d'ambiance en partage. On est là dans l'« ambiance réfléchie », l'ambiance en tant que soumise à l'examen de pensée. Il en va des possibilités de passage entre le champ de l'expérience sensible et celui de la pensée réflexive. Et déjà nous sommes plongés au centre même de l'énigme, tant l'ambiance met en tension le sentir et le connaître, procède d'un je-ne-sais-quoi qui ne saurait trouver de résolution définitive. Le propos développé dans ce recueil consiste à tirer profit des paradoxes sensibles que cette énigme pose et des mystères concrets qu'elle recèle. C'est que l'énigme des ambiances en partage prend de multiples visages et conduit à de nombreux questionnements relatifs aux cultures, aux langages et aux corps urbains.


Textes de : Luis Antonio Baptista, Hanène Ben Slama, Paola Berenstein Jacques, Samuel Bordreuil, Marc Crunelle, Cristiane Rose Duarte, Fabiana Dultra Britto, Gleice Azambuja Elali, Rainer Kazig, Anne Jarrigeon, Jacques Lolive, Damien Masson, Virginie Milliot, Cintia Okamura, Beatriz Santos de Oliveira, Robert Moses Pechman, Carolina Rodriguez-Alcalá, Jean-Paul Thibaud, Rachel Thomas.


Jean-Paul Thibaud est sociologue de formation. Il obtient un Doctorat d'urbanisme et aménagement (1992) et une Habilitation à diriger des recherches (2003). Il est directeur de recherche au CNRS et chercheur au laboratoire CRESSON (Centre de recherche sur l'espace sonore et l'environnement urbain), à École Nationale Supérieure d'Architecture de Grenoble, ainsi que responsable scientifique du Réseau International Ambiances.


Cristiane Rose Duarte est architecte de formation. Elle est titulaire d'un Diplôme en architecture de l'Université Fédérale de Rio de Janeiro (1981) et un Doctorat de l'Université de Paris I (Panthéon-Sorbonne) (1993). Elle est actuellement chercheuse au CNPQ, professeure à l'École d'Architecture et d'Urbanisme de l'Université Fédérale de Rio de Janeiro, ainsi que directrice du Laboratoire de recherche Architecture, Subjectivité et Culture (LASC).


logo_reseau_ambiances_250_80Ambiances urbaines en partage. Pour une écologie sociale de la ville sensible est un ouvrage émanant de l’activité scientifique du Réseau International Ambiances

http://www.asc.fau.ufrj.br/img/Logo_ASC-estendido-laranja.jpg


logo_labeurbIl est le fruit de la collaboration entre l’équipe Cresson (UMR 1563 Ambiances Architecturales et Urbaines, ENSAG) et trois équipes brésiliennes : le Laboratoire Architecture, Subjectivité et Culture de l’Université de Rio de Janeiro, le Laboratoire d’Etudes Urbaines de l’Université de Campinas et le Laboratoire Urbain de l’Université Fédérale de Bahia. Un des temps forts de ces échanges a été le colloque Ambiências compartilhadas / Ambiances en partage qui s’est déroulé en novembre 2009 à Rio de Janeiro. Les articles présentés dans cet ouvrage sont issus des communications données lors de ce colloque. Contextualisés par deux introductions des organisateurs du congrès et coordinateurs de l’ouvrage, les articles sont organisés en trois parties : culture et ambiances ; langages et ambiances ; corps et ambiances. Ces thématiques recoupent les thématiques des équipes brésiliennes impliquées. Cet ouvrage sera prochainement traduit et publié au Brésil.


Cette collaboration de recherche a reçu le soutien de la Mission de la Recherche et de la Technologie du Ministère de la Culture et de la Communication.


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jeudi 16 mai 2013

TONY GARNIER (1869-1948) PRÉCURSEUR ET MÉDIATEUR, UNE MONOGRAPHIE DE PIERRE GRAS

Tony Garnier
Pierre Gras
Éd du patrimoine, Col « Carnets d’architectes », 2013


Il y a assez d’idéal dans le culte de la beauté et la bienveillance pour rendre la vie splendide.Tony Garnier / Introduction à Une cité industrielle


dyn006_original_520_391_pjpeg_2649770_4aa29fa2a6c9948eccd81541abb0911dTony Garnier est l'un des fondateurs de l’architecture du XXe siècle. Un architecte dont le patrimoine lyonnais a connu une spectaculaire réhabilitation : halle Tony-Garnier, quartier des États-Unis dont les 80 ans sont fêtés en 2013… La première monographie depuis celle du Centre Pompidou en 1990.


86359820Tony Garnier (1869-1948), qui édifia l’essentiel de son oeuvre à Lyon – où il naît au cœur du quartier de la Croix-Rousse – est demeuré longtemps méconnu au-delà de sa ville natale. Incontestablement lié à la figure d’Edouard Herriot, maire bâtisseur d’une longévité exceptionnelle, Garnier n’a en effet jamais pu mettre en oeuvre, hormis par fragments, le grand projet utopique de la « Cité industrielle » mis au point dès le début du XXe siècle et qui lui tenait tant à coeur.


Elève de l’Ecole des beaux-arts de Paris, grand prix de Rome, c’est pourtant à la villa Médicis qu’il travaille à son projet d’Une cité industrielle qui fait scandale quand il est reçu à Paris.


Malgré l’oubli et les dénaturations dont ses bâtiments ont parfois été les victimes, ses principales réalisations – les abattoirs de la Mouche, le stade de Gerland, l’hôpital Édouard-Herriot et la cité des États-Unis à Lyon, les villas néo-romaines de Saint-Rambert et de Saint-Didier-au-Mont-d’Or, ou encore l’hôtel de ville de Boulogne-Billancourt qu’il construit à la demande du député maire André Morizet – méritent assurément le détour. Le Corbusier, Auguste Perret et bien d’autres ont rendu hommage à Tony Garnier, soulignant l’atypisme de son parcours, son utilisation précoce du béton armé et, au final, sa contribution éminente à l’architecture et à l’urbanisme du XXe siècle.


Outre un portfolio et une biographie détaillée et synthétique qui n’oublie pas son oeuvre de peintre, l’auteur propose l’étude détaillée des projets majeurs de l’architecte, qu’ils aient été réalisés ou pas. Cette monographie consacrée à Tony Garnier permet d’aborder facilement son oeuvre, de la resituer dans son époque et d’en saisir immédiatement les temps forts.


Le sommaire • Tony Garnier, précurseur et médiateur l Les projets :• Une cité industrielle (1904-1917) • Les abattoirs de La Mouche (halle Tony Garnier), Lyon (1906-1928) • Les villas de Saint-Rambert, Lyon (1910-1924) • L’hôpital Édouard Herriot, Lyon (1910-1933) • La cité des États-Unis, Lyon (1917-1933) • L’hôtel de ville, Boulogne-Billancourt (1926-1934) • Répertoire des oeuvres • Annexes (bibliographie, biographie)


Historien de formation, Pierre Gras est journaliste et écrivain. Il enseigne à l’Institut d’urbanisme de Lyon et à l’École nationale supérieure d’architecture de Lyon. Spécialiste des questions d’urbanisme et de patrimoine, il propose des clés de lecture pour appréhender les espaces architecturés à vivre et à découvrir. Il a publié aux Éditions du patrimoine La Cité d’Aigues-Mortes (2009) et Le Patrimoine du Grand Nancy (2012) ; ainsi que, chez d’autres éditeurs, Ports et déports : de l’imaginaire des villes portuaires (2003), Le Corbusier voyageur (2008), HLM & patrimoine (2008), Le Temps des ports (2010).

La station de chemin de fer


Quelques pages du livre ....


9782757702727_1« Le rêve, chez lui, ne reste pas indéfini. C’est un bâtisseur et ce qu’il imagine, ces villes, ces barrages, ces usines, qui, dans les temps modernes, témoignent d’une grandeur romaine, il les dessine en vues perspectives, les organise rationnellement en un plan strict. En lui collaborent l’imagination prophétique et le sens rigoureux des réalités. » Sous la plume de Jean-Jacques Lerrant*, journaliste et critique d’art, six ans à peine après la disparition de Tony Garnier en 1948, la profondeur de l’oeuvre laissée par l’architecte classique le plus moderne – à moins que ce ne soit l’inverse – prend tout son sens.


9782757702727_4Cependant, à cette époque, la clairvoyance de ce portrait n’est pas pleinement partagée par ses contemporains. Inscrit en bonne place dans le panthéon de la « première modernité » avec Auguste Perret, Frank Lloyd Wright aux États-Unis, Hendrik Petrus Berlage aux Pays-Bas ou Peter Behrens en Allemagne,Tony Garnier n’a pas bénéficié de l’aura qui a touché par la suite, et notamment au cours de la période de la Reconstruction, les acteurs les plus célèbres du Mouvement moderne, Le Corbusier en tête.


9782757702727_5Plusieurs raisons viennent à l’esprit pour expliquer cette présence « en creux » de l’auteur d’Une cité industrielle et de l’architecte de l’hôpital de Grange-Blanche, du stade de Gerland et de l’hôtel de ville de Boulogne-Billancourt dans l’aréopage des architectes modernes. D'une part l'essentiel de son ...


Lancement du livre Tony Garnier de Pierre Gras l Mercredi 5 juin 2013 à 18h30l Musée Tony Garnier


*Jean-Jacques Lerrant, in Le Progrès, 2 janvier 1954.

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mardi 14 mai 2013

EN AMAZONIE : INFILTRE DANS LE MEILLEUR DES MONDES PAR JEAN BAPTISTE MALET

En Amazonie
Infiltré dans le "meilleur des mondes"
Jean Baptiste Malet
Ed Fayard, 2013

86127206_oPour son pic d’activité, à l’approche des fêtes de Noël 2012, Amazon recrute des milliers d’intérimaires. Pour la première fois en France, un journaliste décide d’infiltrer un entrepôt logistique du géant du commerce en ligne. Il intègre l’équipe de nuit. Après avoir souscrit au credo managérial et appris la novlangue de l’entreprise, c’est la plongée dans la mine : il sera pickeur, chargé d’extraire de leurs bins (cellules) des milliers de « produits culturels », amassés sur des kilomètres de rayonnages, marchandises qu’il enverra se faire emballer à la chaîne par un packeur, assigné à cette tâche. Chaque nuit, le pickeur courra son semi-marathon, conscient de la nécessité de faire une belle performance, voire de battre son record, sous le contrôle vigilant et constant des leads (contremaîtres), planqués derrière des écrans : ils calculent en temps réel la cadence de chacun des mouvements des ouvriers, produisent du ratio et admonestent dès qu’un fléchissement est enregistré...


Bienvenue dans le pire du « meilleur des mondes », celui qui réinvente le stakhanovisme et la délation sympathiques, avec tutoiement. Plus de quarante-deux heures nocturnes par semaine, en période de pointe. Un récit époustouflant. Jean-Baptiste Malet nous entraîne de l’autre côté de l’écran, une fois la commande validée. La librairie en ligne n’a plus rien de virtuel, l’acheteur ne pourra plus dire qu’il ignorait tout de la condition faite aux « amazoniens ».


Jean-Baptiste Malet est journaliste. Agé de vingt-six ans, il est l’auteur d’un premier livre : Derrière les lignes du Front (Golias, 2011)et co-auteur du documentaire Mains brunes sur la ville (La Mare, 2012).


Quand Amazon transforme ses recrues en "robots" l C'est parce qu'il voyait ses librairies préférées fermer, à Toulon, que Jean-Baptiste Malet,26 ans, s'est intéressé au libraire en ligne américain ...l Le Nouvel Observateur-9 mai 2013

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SCIENCES ET FICTIONS, UNE EXPLORATION FUTUROLOGIQUE DE NOTRE PRESENT


Sciences et Fictions


Galerie de Roussan l Exposition l 16 mai- 15 juin 2013 l Vernissage jeudi 16 mai, de 17h à 21h 


922992_601586499866714_2000805884_nart_et_m_diations Sciences et Fictions est une réflexion sur le partage des connaissances entre deux mondes réputés opposés, ceux des sciences modernes et des fictions narratives qui s’en inspirent, ainsi que sur le passage des constructions imaginaires de l’un à l’autre.


Dix artistes ont décliné ce thème pour huit œuvres montrées ici, qui adoptent des formes très diverses. De la sculpture à l’installation, de la vidéo à la bande dessinée, les œuvres des artistes exposés forment une trame hétéroclite permettant une exploration futurologique de notre présent et sa mise en perspective à partir des références fictionnelles de notre temps. Les propositions peuvent être une exploration futurologique de notre présent, la mise en perspective à partir de références littéraires des changements de nos sociétés et de nos aspirations, l’extrapolation à partir des outils qui constituent notre environnement technologique de dystopies littéraires ou le voyage dans un monde humain rendu neutre et prêt à être réinvesti selon nos désirs.


Cyborgs dans la brume Extrait 01 from Stéphane Degoutin Gwenola Wagon on Vimeo


Cyborgs dans la Brume (45') révèle le lien entre le territoire des hommes et celui des machines


cyborgs_55Dans Cyborgs dans la brume, à la fois document et fiction vidéo, Gwenola Wagon et Stéphane Degoutin vont à la découverte d’un territoire géographique et sociétal, scientifique et technologique, réel et imaginaire qui extrapole les fictions devenues notre réalité. Cette cartographie au scalpel d’une rue de Seine Saint-Denis révèle à la fois les industries cachées dans des bâtiments désincarnés et anonymes, la trame hétéroclite des populations qui l’occupent ou de mystérieux chercheurs transhumanistes qui mettent en œuvre un saut anthropologique forcé par la technologie. La machine, symbole éminent des sciences modernes, est partout, la ville est elle-même devenue une grande machinerie dans laquelle quelques humains cherchent encore frénétiquement la transcendance.


Télécharger le dossier de presse | PDF 


© Stéphane Degoutin Gwenola Wagon. Contact

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PROJET EL POCERO. DANS UNE VILLE FANTÔME DE LA CRISE ESPAGNOLE D'ANTHONY POIRAUDEAU

Projet El Pocero
dans une ville fantôme de la crise espagnole
Anthony Poiraudeau
Ed Inculte, 2013


J’avais rêvé de villes loin dans la plaine. Leurs silhouettes distantes et dentelées de tours émergeaient au fond du paysage onctueux et ouvert, et l’étendue était toute entière devenue disponible – toute surface n’était que douceur cotonneuse. Anthony Poiraudeau


Anthony Poiraudeau - Projet El Pocero, dans une ville fantôme de la crise espagnole l librairie Mollat


9791091887069El Quiñon a été construite en quelques années sur le territoire de la commune de Seseña, à environ trente- cinq kilomètres au sud de Madrid. Cet énorme ensemble d’immeubles exhibe l’évidence de son exécution rapide. Tout est également neuf. C’est la combinaison du lourd gigantisme et du sentiment de brièveté de réalisation qui stupéfie le plus, certainement, et qui donne consistance à l’image mentale d’un furieux déferlement de béton, d’un délire maçonné venant à peine moins vite qu’un raz-de-marée recouvrir le monde, inondant de plateformes, d’immeubles et de routes toute la surface des paysages, et qu’on imaginerait capable en une seule nuit d’édifier une ville au milieu de laquelle se réveilleraient, croyant avoir été téléportées ou être soudain devenues folles, quelques familles qui n’occupaient encore qu’un hameau de campagne lorsque, la veille au soir, elles éteignirent les lumières des chambres à coucher pour s’abandonner au sommeil.


Projet El Pocero est une déambulation dans cette ville fantôme, symbole parfait de la folie spéculative qui s’est emparée de l’Espagne au milieu de la première décennie 2000. Symbole également d’un capitalisme sauvage, outrancier, qui a précipité l’économie mondiale dans une chute vertigineuse.


Anthony Poiraudeau, diplômé de l’EHESS et spécialiste de l’art contemporain démonte ici les mécanismes qui ont conduit l’Espagne à la faillite et décrit brillamment une forme de contre-utopie urbaine, une non-ville, créée de toutes pièces au milieu d’un désert, une cité bâtie pour accueillir 40 000 habitants, et qui n’en abrite aujourd’hui que quelques centaines.


la ville, selon Anthony Poiraudeau - François Bon, le Tiers Livreantiquité du futur : la ville, selon Anthony Poiraudeau. Projet El Pocero : comment au coeur de l'Espagne marcher dans son propre futur ...

 

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samedi 11 mai 2013

MOBILITES NUMERIQUES : CORPS, IMAGINAIRE DES VILLES ET REALITES HYBRIDES

https://fbcdn-sphotos-f-a.akamaihd.net/hphotos-ak-ash4/420691_568858269821225_620521774_n.jpg


MOBILITÉS NUMÉRIQUES :
Corps, imaginaire des villes et réalités hybrides


Vendredi 17 mai 2013 / 9 h15 à 17 h 00 l Samedi18 mai 2013 / 9 h 10 à 13 h 00 l Coeur des Science Agora Hydro-Québec l Montréal


Comité organisateur : Renée Bourassa, Lorella Abenavoli, Josette Féral, Louise Poissant


Le groupe de recherche Performativité et effets de présence, sous la co-direction de Josette Féral et Louise Poissant, mène une réflexion depuis plusieurs années sur les mutations des pratiques performatives engendrées par leur rencontre avec les pratiques médiatiques. Dans le cadre de ces activités, les 17 et 18 mai 2013, deux journées d’étude organisées par Renée Bourassa et Lorella Abenavoli seront consacrées aux mobilités numériques dans leurs relations à la corporéité et à l’imaginaire des villes, porteurs de réalités hybrides.


À la croisée des arts de performance, des arts sonores, visuel et médiatiques, des théâtres expérientiels et participatifs, ainsi que du cinéma étendu, les dispositifs de mobilités numériques occupent une place croissante dans certaines pratiques performatives qui se déroulent hors les murs des institutions consacrées, que ce soit la galerie, la salle de cinéma ou le théâtre. Parcours en espace urbain ou cartographies augmentées des lieux, ces pratiques répondent à la croissance de la mobilité dans nos sociétés contemporaines et à la prolifération des technologies portables. Par exemple, l’émergence des téléphones mobiles et des systèmes de géolocalisation GPS connectés à Internet ainsi que des applications mobiles aux multiples fonctionnalités de réalités augmentées déploie tout un champ de création interdisciplinaire, que les artistes s’approprient. Les technologies mobiles sont porteuses de transformations sociales ou de changements dans les modes de vie, enjeux que les artistes interrogent. Les pratiques artistiques autour des mobilités numériques agissent en redéfinissant ou en détournant leurs usages attendus.


La thématique de ces journées d’étude appelle une réflexion sur le concept même de mobilités numériques dans leurs relations à la corporéité et aux effets de présence. En prenant corps dans les lieux physiques du quotidien, à partir des configurations de l’espace urbain et de ses flux, ces pratiques quittent le paradigme de la représentation pour un modèle expérientiel. Elles problématisent la présence en associant le contexte local où se déroule l’événement à un ailleurs ou à un autre, tout en renégociant la relation entre l’espace privé et l’espace public. Ces performances urbaines déploient l’imaginaire des villes : elles inventent des situations de réalités hybrides, où se conjuguent la mobilité du corps dans l’espace physique de la ville et la présence mentale par le biais de l’imaginaire, que médiatisent les dispositifs portables. De telles pratiques artistiques renvoient à un trait fondamental de la perception esthétique, soit son pouvoir de transformation et de transfiguration de l’expérience, où se jouent les effets de présence.


Ces journées d’étude visent à prendre la mesure de ce domaine de création aux frontières ouvertes, en favorisant les passages entre réflexion théorique et pratique créative. Renée Bourassa


Participant(s) non membre(s): Xavier Boissaire, Diana Domingues, Ulrich Fisher, Tiago Franklin Rodrigues, Bernard Guelton, Marie-Christiane, Mathieu Karen O'Rourke, Jean-Ambroise Vesac


Description des communications et biographies des participants


A RETROUVER SUR FIGURA ET L'UQUAM

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PARCE QUE L'IMAGINAIRE PREND SA SOURCE DANS LE REEL ....

L'image à paroles
De Michel Favre, 2006, 80 min, Suisse/Brésil


Un film documentaire long métrage de Michel Favre d’après une idée originale de Fabiana de Barros. Présenté en compétition internationale au festival Visions du Réel, Nyon en 2006.


Un film fait avec le réel comme personnage pour mieux nous immerger dans l’imaginaire...


L’image à paroles, bande annonce from C-Side Productions on Vimeo.


Il y a les histoires que l’on se raconte en observant une image. Et les images mentales que l’on se fait en écoutant une histoire. Assis à l’arrière d’un taxi traversant Sao Paulo, les passagers sont invités à raconter une histoire à partir d’images qu’on leur montre, mais que nous ne voyons jamais. Les narrations qui en découlent sont toutes uniques, et révèlent les auteurs autant qu’elles dévoilent un aspect de la ville qui défile derrière eux.


En recherchant dans São Paulo des situations qui répondent à ces histoires, le cinéaste nous invite à un parcours tourbillonnant dans la ville, fait de situations absurdes ou graves, entre le réel et l’imaginaire de chacun de ceux que l’on croise. Le film L’image à paroles est construit en couches successives qui en font une expérience sensorielle et émotionnelle unique, libérée des contraintes thématiques propres au genre documentaire.


A RETROUVER SUR C-SIDE PRODUCTIONS l PIXELS PIQUANTS D'HISTOIRES PIQUANTES

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jeudi 9 mai 2013

HOMMAGE À GABRIELE BASILICO (1944 - 2013) PHOTOGRAPHE D'ARCHITECTURE A SETE POUR IMAGESINGULIERES

http://www.imagesingulieres.com/photos/soiree-basilico.jpg

© Gabriele Basilico l Beyrouth (Liban), 1991 l ImageSingulières 2013

ImagesSingulières
5e RENDEZ-VOUS PHOTOGRAPHIQUE l 08 > 26 MAI 2013 / SÈTE

PROJECTIONS l CARTE BLANCHE À CHRISTIAN CAUJOLLE l HOMMAGE À GABRIELE BASILICO l CHAIS DES MOULINS > VENDREDI 10 MAI 2013 - 21H

logo_imagesingulieresGabriele Basilico débute sa carrière en 1983 comme photographe d’architecture avec Milano, ritratti di fabbriche et remporte en 1990 le Grand Prix International du Mois de la Photo.  Pendant près de quarante ans Gabriele Basilico a arpenté les villes du monde entier : Moscou, Beyrouth, Istanbul, San Francisco, Shanghai ou encore Milan, sa ville natale. Ses derniers projets photographiques étaient consacrés à la transformation du paysage urbain.

Gabriele Basilico devait être le 7e invité en résidence pour le Festival ImageSingulières 2014

A LIRE Le photographe Gabriele Basilico est mort l Par Le Monde.fr | 13.02.2013

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mardi 7 mai 2013

SETE l LA POINTE COURTE

https://fbcdn-sphotos-g-a.akamaihd.net/hphotos-ak-frc1/188447_378918312189826_809855679_n.jpg© Éditions dans la boîte


Sète | La Pointe Courte


Photographies de Jean-Loup Gautreau
Paroles à Agnès Varda et Hervé Di Rosa

Texte de jacky Villacèque
Ed 
dans la boîte, 2012


Bien plus qu’une presqu’île, bien plus qu’un quartier, un territoire plutôt, celui d’une famille élargie, une sorte de tribu qui se serait forgé des règles, des habitudes, un mode de vie, un habitat, et qui aurait tissé ses liens sur l’échange. Ce site exceptionnel semble coupé du monde ; on découvre au contraire qu’il s’ouvre sur un immense paysage et qu’il embrasse la terre d’une infinie générosité.


Sète | La Pointe Courte, Livre de photographies (280 x 280 mm, 96 pages), 30 euros

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samedi 4 mai 2013

LA BOURSE OU LA VILLE ! PAR STEPHANE GATIGNON

LA BOURSE OU LA VILLE !
Journal d'un maire gréviste de la faim
Stéphane Gatignon
Ed du moment, 2013


51XNb4JesmLDans un café de la rue de l’Université, le directeur de cabinet du président de l’Assemblée nationale bavarde avec deux collaborateurs du maire de Sevran. La discussion est acharnée. Le cafetier qui n’a pas manqué un mot de la conversation leur déclare, sourire aux lèvres, au moment où ils sortent de son établissement : «Si je comprends bien, c’est les accords Gatignon !» Il ne croit pas si bien dire. Stéphane Gatignon, maire de Sevran, est en grève de la faim depuis le 9 novembre : il a planté sa tente à côté du Palais-Bourbon, en plein cœur de Paris. Le début d’un événement important pour la banlieue après tant et tant de promessesjamais tenues.


9782842720100_1_75Comment en arrive-t-on à faire la grève de la faim pour sauver les finances de sa commune ? Est-ce un geste de désespoir ou celui d’un édile en colère qui contraste avec le cynisme du monde politique ? Cette action, peu ordinaire pour un élu, a été mûrement réfléchie, nourrie par de longues années militantes contre la ghettoïsation, la violence et les difficultés économiques d’une ville victime de la désindustrialisation des années 1980-1990. Son objectif ? Obtenir des moyens supplémentaires pour les communes les plus pauvres de France, dont sa ville. Son combat,très relayé par les médias, finit par faire bouger le gouvernement qui négocie un compromis avec lui dans la nuit du 14 au 15 novembre 2012, au terme de six jours de grève.


Et puis il y a Sevran. Le laboratoire d’avenir, le centre symbolique de la mégalopole parisienne, la banlieue ! Gatignon livre ses réflexions d’homme politique installé de plain-pied dans le XXIe siècle, sans manier la langue de bois, à travers le récit de ces longues journées, rythmées par les rencontres, les interviewes et... quelques gobelets de thé à la menthe !


Stéphane Gatignon, membre d’europe-Écologie-les Verts, est maire de Sevran et conseiller régional d’Île-de-France.


logo_2_FIA ECOUTER STEPHANE GATIGNON SUR PERIPHERIES FRANCE INTER EMISSION DU 21 AVRIL 2013 l 7MN41

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mercredi 1 mai 2013

VERS UNE VILLE NUMERIQUE ET UNE AGRICULTURE URBAINE BIO-HIGH-TECH

Vers une ville numérique et une agriculture urbaine bio-high-tech


Cité des sciences l 5 Workshops inter-universités l du 15 juillet au 1er septembre 2013 l Paris


Cinq workshops inter-universités intensifs de 9 jours pour permettre l'échange entre étudiants, enseignants, professionnels et public. Un atelier international expérimental pour une Cité bio-numérique encadré par Claire Bailly, paysagiste, urbaniste, architecte et enseignante et Jean Magerand paysagiste, urbaniste, architecte, Docteur en Sciences de l’information et de la communication et enseignant.


affiche_workshopsLa préservation de notre planète impose l'invention et la construction de villes à hautes performances techniques et écologiques. Ces villes devront être recyclantes et très économes en énergie, en eau et en ressources naturelles. Un enjeu majeur consiste à maîtriser les hautes densités urbaines afin de mieux préserver les terres agricoles. La densité n'est pas forcément synonyme de mal vivre mais elle impose d'autres manières de se loger, de se nourrir, de travailler, de produire, de se distraire, de se former ou de se reposer en ville, de collaborer.
Les nouveaux process, les nouvelles fabrications, les nouvelles techniques industrielles durables et performantes peuvent rendre compatibles les nouvelles exigences contemporaines et les impératifs d'une ville plus intensive et moins nocive.


Telles sont les hypothèses à partir desquelles sera construite la réflexion durant les workshops. L'objectif est d'expérimenter les techniques les plus pointues dans une ville dense, à haute adaptabilité, à haute durabilité, mieux habitable, incluant une agriculture urbaine high-tech , biologique, productive. Il s'agira de formuler et explorer des pistes de travail sur des modèles urbains utilisant massivement les nouveaux outils, notamment numériques, et des modes de vie plus solidaires et mieux mutualisés au niveau local.


Workshops ouverts aux étudiants et jeunes professionnels en architecture, urbanisme, paysage, informatique, robotique, agronomie, biologie, sociologie, art, modélisation, sciences politiques, ingénierie, génie urbain, géographie, design, graphisme, ou tout autre discipline concernée par la ville du futur.


Les candidatures peuvent être déposées jusqu'au 15 Mai 2013.
> Télécharger le programme et les conditions d'inscription 

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lundi 29 avril 2013

MAZA' GRAND EVENEMENT A LA GUILLOTIERE LES 19/20/21 JUILLET 2013

http://www.mazagrand.fr/wordpress/wp-content/uploads/8026971393_e36abb895a_b-960x360.jpg


Maza'Grand Évènement

Festival d'été à la Guillotière l Place Mazagran Lyon 7ème l 19/20/21 Juillet 2013

L'Ilôt Mazagran : La Guillotière en recomposition urbaine l Ballades Urbaines l avec le musée Gadagne l 19 Mai et 16 Juin 2013

Autour de ilôt Mazagran et du jardin d'Amaranthes, quartier de la Guillotière en recomposition urbaine, ont fleuri des initiatives à vocations prospectives, culturelles, écologiques et sociales qui cherchent à utiliser et dynamiser des espaces publics laissés à l’abandon. Cette balade est l’occasion de revenir sur l’évolution historique, sociale et urbanistique du secteur, et de découvrir les actions de ses habitants, leur vision, leurs envies, leurs espoirs.Conçue et animée avec les collectifs du quartier. Réservations obligatoires (du 1er lundi du mois jusqu'au samedi précédent la balade à 12h) : 04 72 10 30 30.

Samedi 25 Mai Fête des Petits Brins Zurbains ! contact@brindguill.org
Dimanche 19 Mai venir jardiner et manger un tajine

Samedi 22 Juin à l'îlot d'Amaranthes 14h-17h -Atelier signalétique et Toc en collaboration avec la BM l Dans le cadre de la cinquième édition de la Biennale Hors les Normes, venez retrouver Loren, artiste incontournable du quartier de la Guillotière autour d’un atelier artistique créatif qui ravira les parents et les enfants. Que vous aimiez visser, peindre, clouer, découper, récupérer, rigoler ou encore dessiner, rendez-vous aux jardins partagés de l’îlot d’Amaranthes pour un moment convivial. Lieu de rendez-vous : bibliothèque de la Guillotière 10 minutes avant le début de l’atelier. Sur inscription. Enfants à partir de 6 ans (accompagné d’un parent). bib7-guillotiere@bm-lyon.fr

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DES CORPS ET DECORS URBAINS. LES ENJEUX CULTURELS DES VILLES PAR PAOLA BERNSTEIN - JACQUES ET HENRY JEUDY

Corps et décors urbains
Sous la direction de Paola Berenstein-Jacques et Henri-Pierre Jeudy
Ed L’Harmattan,2006 , Collection Nouvelles Etudes Anthropologiques dirigé par Patrick Baudry


372211La ville est-elle un ensemble de décors offerts aux corps qui s’y meuvent ? Une telle question suppose que la ville continue d’être prise pour un théâtre, elle ne rompt guère avec une tradition de pensée qui conduit à la conception désormais bien établie d’une « société du spectacle » dont l’espace urbain serait le réceptacle le plus approprié. Mais qui dit corps, qui dit décor, dit aussi désaccord. Corps ou décor se confrontent à l’incongruité qui surgit, surtout au moment où on ne l’attend pas. Il ne s’agit pas de l’effondrement du décor ni à proprement parler, de la chute des corps, mais plutôt de cette inconvenance des sens qui nous agite dans les rues quand notre regard semble bien nous dire qu’il n’attend plus rien. Il s’agit plutôt du corps qui, entrant dans le décor, perd l’orientation possible de son regard. LIRE LA SUITE...

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dimanche 28 avril 2013

MAZAGRAN, DES CORPS EN SCÈNE ET L'ENVERS DU DÉCOR ....

http://p7.storage.canalblog.com/74/72/197818/85827777_o.jpg©Lyon Citoyen l communication Grand Lyon


 Des Citoyens et acteurs locaux face aux enjeux de (de)concertation, de (de)ménagement et de (é)co-construction d'un espace public


Pour une Place Mazagran sociale et solidaire à Lyon Guillotière : une proposition du  (habitants & associations)


Le projet (esquisse) sous-tend l’observation fine et experte des usages collectifs et individuels des habitants et des passants, fait face aux exigences du Contrat Urbain de Cohésion Sociale et de la mixité sociale et culturelle (ou de diversité) qui en résulte - affichée tout au long de la concertation  - et répond aux objectifs de co-construction énoncés par François Lamy, Ministre délégué à la Ville.


http://p7.storage.canalblog.com/77/51/197818/86029516_o.jpg©Mazagran par le Collectif Mobilizagran


Faire rayonner une coopérative d'habitants Place Mazagran ...


Les interactions sociales et humaines font la vie et la dynamique d’un quartier et sont à envisagés comme des facteurs structurant l’urbanisme et la conception des espaces, et non l’inverse. Le projet de démolition de l’immeuble du 52 rue Montesquieu ne répond pas à l’exigence du maintien de mixité sociale, il est perçu par un grand nombre d’habitants, comme une dépense publique injustifiée eu égard à la crise du logement. L’hypothèse d’un habitat coopératif est a envisager dans le cadre de la Loi Duflot, qui tend à simplifier les procédures et généraliser ce type d’habitat, et représente une alternative beaucoup plus prometteuse en termes de développement durable et humain.


Dans cet esprit, il est indispensable de raisonner en termes de services innovants qui tiennent compte de la démographie de la Guillotière (forte population de jeunes, étudiants, nombreuses communautés d’étrangers et de populations d’origine immigrée, familles monoparentales, etc.). Il s’agit bien là d'envisager l’espace public dans toutes ses dimensions et non seulement comme un joli décor, mais sur la base d'échelles plurielles articulées autour du Projet de territoire à l'oeuvre sur ce périmètre, en co-construction avec tous les acteurs en présence: conseils de quartier, associations, collectifs d’habitants, élus et chargés de mission.


 Les services innovants à développer dans l’immeuble du 52 (face au jardin d'Amaranthes) peuvent prendre la forme d’une structure, type société coopérative d’intérêt collectif. Cette SCIC serait gestionnaire de la partie ex hôtel Simplex et du 1er étage de l’immeuble du 52 et héberger des activités créatrices d’emplois,telles que restaurant d’insertion, gîte urbain pour des jeunes —type auberge de jeunesse— , espace internet ludique et éducatif, co-working, entreprise intermédiaire, un espace à l'image du projet Lyon Urban Data soutenu par le Grand Lyon.



Conserver le jardin de l’îlot d’Amaranthes en lieu et place ...


Corner_Logo_Carrot_1aparce que le compte rendu du 2e atelier de concertation du 22 juin 2011 est tout à fait clair: le jardin ilot d’Amaranthes ne bouge pas ; parce que des liens se sont tissés patiemment sur cet espace de socialisation depuis plusieurs années par l’investissement militant des jardiniers, habitants ; parce que des visiteurs et touristes se pressent autour de ce jardin de ville exceptionnel, incitant les urbanistes et paysagistes de différents pays à venir le visiter ; parce que l'ouverture et l’extension de l'Ilôt d'Amaranthes doit se poursuivre par un jardin pédagogique et une serre couverte, comme dans l'exemple présenté par Carrot city à New York, et accueillir scolaires et familles, une combinaison judicieuse entre jardinage et activités intergénérationnelles.


SOURCE MOBILIZAGRAN Un périmètre ouvert intergénérationnel & interculturel et Lettre aux élus et techniciens en charge du projet


Sur leblogdelaville la possibilité d'une île l café Urba du 18/03/2009

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vendredi 26 avril 2013

LA BANDEROLE. HISTOIRE D'UN OBJET POLITIQUE PAR PHILIPPE ARTIERES

LA BANDEROLE
Histoire d’un objet politique
Philippe Artières
Ed Autrement Leçons de choses, avril 2013


2_7467_3334_3Pour démarrer la collection « Leçons de choses », Philippe Artières s’intéresse à la banderole, l’occasion d’une histoire matérielle des luttes contemporaines et d’un voyage spatio-temporel à travers les continents et l’ensemble du XXe siècle. À l’heure où émergent de nouvelles modalités de communication, l’histoire de la culture écrite est à mener. Parmi les objets écrits traditionnels, la banderole a un statut particulier : instrument de l’action politique, elle appelle au rassemblement et participe d’une occupation de l’espace public. La banderole est invasive. Elle peut du reste prendre plusieurs formes : de l’écharpe des suffragettes aux poitrines nues des Femen, des slogans de Mai 68 à ceux d’Act Up.


« Un long cortège de revendications passe sous nos yeux qui compte successivement des viticulteurs, des peuples opprimés, des ouvriers, des mineurs, des étudiants, des homosexuels, des femmes, des enseignants, des travailleurs sans-papier et tant d’autres. Et ce cortège ne défile pas que dans la rue, mais aussi sur du papier journal, un film argentique, un support numérique… C’est donc également une histoire du voir et de l’être vu que cet ouvrage propose. »


Prenant en compte toutes les dimensions de la banderole et tentant de saisir l’évolution de la perception de l’écrit dans nos sociétés, de la manière dont on s’empare de son pouvoir, dont on le met en scène, Philippe Artières nous offre un remarquable essai d’écriture historique. Le livre s’ouvre sur une anthologie de photographies de banderoles, et quelques histoires singulières, autant d’intermèdes entre chacun des cinq chapitres thématiques. « À côté de la savante histoire de l’écriture, celle chaotique, fragmentaire des usages de l’objet écrit. » (P. Artières)


Philippe Artières est historien et directeur de recherches au CNRS. Il est spécialiste des écritures urbaines et de celles de la contestation (XIXe-XXe siècles), mais aussi de l’histoire des déviances, des lieux d’enfermement et de Michel Foucault. Parmi ses ouvrages récents : Mémoires du sida (avec J. Pierret, Bayard, 2012), Les Enseignes lumineuses (Bayard, 2010), 68, une histoire collective (co-dir., avec M. Zancarini-Fournel, La Découverte, 2008), et Vie et mort de Paul Geny (Seuil, 2013).

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jeudi 25 avril 2013

L'ARCHITECTURE DU VIDE. ESPACE PUBLIC ET LIEN CIVIL

L’architecture du vide
Espace public et lien civil        
Jacques Beauchard et Françoise Moncomble
Editeur Presses Universitaires de Rennes, 2013


Partout où l’espace public se rétracte, le lien civil se délite, partout où il se remet en scène, la société s’affirme ...


1365509505Et si l’espace public nous était devenu étranger ? Ne sommes-nous pas accoutumés à le réduire tantôt à l’espace des messageries, du débat ou de l’opinion, tantôt à la fonctionnalité des services publics, voire à l’esthétique formelle de ses objets architecturaux ou des dispositifs urbains ? Dès lors, n’aurions-nous pas perdu de vue le dessein de la Cité grecque qui l’inventa à l’âge classique : exprimer l’unité de l’ensemble ? sa forme s’avère physique bien sûr, mais simultanément virtuelle, puisqu’elle possède la propriété singulière de traduire l’invisible du lieu comme du lien commun. L’espace public constitue la structure élémentaire du politique sur laquelle se projette l’unité du multiple. il est au fondement du lien civil constitutif de notre démocratie et trop souvent confondu avec le lien social.


Une architecture du vide, objet de ce livre, en est l’expression naturelle. C’est elle qui garantit un ordre pérenne au cœur du tohu bohu des pleins urbains. Des places de Beyrouth à la mer d’Antioche, en passant par l’axe historique de Paris, la Grande Arche de La Défense, puis par nos « quartiers » et d’autres lieux encore, notre enquête montre ceci : partout où l’espace public se rétracte, le lien civil se délite, partout où il se remet en scène, la société s’affirme ; ce qui met en évidence la nécessité d’en penser la production. De ce point de vue, le tramway dont se dotent les villes apparaît partout tel l’un des architectes majeurs de l’espace public aujourd’hui.


Françoise Moncomble est maître de conférences HDR de sociologie à l’UPEC et membre du laboratoire de recherche LAB’Urba/IUP (Institut d’urbanisme de Paris) – Politique de la ville et des territoires. Jacques Beauchard est professeur émérite de sociologie à l’UPEC – Aménagement du territoire et de l’urbain – Villes en guerre.


SOURCE CREVILLES

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mercredi 24 avril 2013

PERIPHERIQUE, TERRE PROMISE PAR BABEL PHOTO


40 ans de Périphérique ...


RV A La Bellevilloise /La Halle aux oliviers l 25 avril 2013, 19h00 
Route-frontière, désert de béton ou territoire à conquérir, le boulevard périphérique parisien concentre des enjeux urbains importants. Pour célébrer les 40 ans de l’infrastructure routière, les éditions h’Artpon et le collectif Babel Photo vous invitent à découvrir le livre Périphérique, Terre promise. A nos côtés, venez redécouvrir le périphérique à travers des projections vidéos, des photographies, et participez à un débat animé par le géographe Luc Gwiazdzinski sur les défis qui attendent actuellement ce territoire en pleine mutation. En présence des photographes, des auteurs et de l’éditeur.

Six photographes Sébastien Sindeu l Marie-Pierre Dieterlé l Eric Besnier l Pieter Jan Louis l Thomas Louapre l  Ludovic Maillard.  Un géographe Luc Gwiazdzinski, géographe et un auteur de science-fiction Léo Henry.


 



Périphérique, Terre promise
Babel photo
Editions h’Artpon, 2013


COUVERTURELe boulevard périphérique. Une voie circulaire de 35 km qui fait le tour de la capitale sur le tracé des anciennes fortifications. 1/4 des déplacements parisiens, plus de 270 000 véhicules par jour, la portion routière la plus fréquentée d’Europe. Inauguré il y a 40 ans, le 25 avril 1973, le périphérique s’est taillé une place de choix dans le paysage de la métropole parisienne. Aujourd’hui, il est tout autant une infrastructure routière qu’un morceau de ville singulier, une artère de circulation qu’un espace de stagnation. Demain, il pourrait bien avoir disparu – repensé, redessiné voire enterré sous d’imposantes dalles de béton et de nouveaux espaces verts.


Le débat sur le Grand Paris replace aujourd’hui le boulevard périphérique parmi les grands enjeux urbains contemporains.
Partant de ces constats, six photographes de Babel Photo ont voyagé le long du périph, défriché en image les espaces vierges, découvert de nouveaux terrains de jeux et de solitude, laissé place à une nouvelle mythologie. Sous les arches de béton, dans les embouteillages, ils ont accompagné les « périphiens » dans leurs tours de périph et immortalisé, entre la banlieue et Paris, l’imposante infrastructure.


Sur LE BLOG LeMonde.fr : Embarquez pour un cheminement de 35 km et de 35 articles, parcouru au rythme d’un nouvelle publication proposée chaque jour !


Un projet de livre photographique réalisé grâce à kiss kiss bank bank

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mardi 23 avril 2013

USAGE PAR JEAN MICHEL LEGER

Usage
Jean-Michel Léger
Ed de la Villette, 2013


9782915456592Une fois banni le fonctionnalisme jugé trop peu soucieux des hommes appelés à vivre dans les espaces conçus par les architectes modernes, un terme apparaît et s’impose à la fin des années 1970, celui d’usage. L’irruption d’un tel concept dont l’emploi renvoyait aux bonnes manières, à la grammaire ou au droit, interroge la définition même de l’architecture et le jugement qu’on y porte. On connaît la rengaine, véhiculée par les sociologues et partagée par les élus comme le public, des architectes qui négligeraient la prise en compte de l’usage au profit de l’apparence. Ce conflit est ancien dès la Renaissance et le XVIIIe siècle, les traités en rendaient compte mais tous privilégiaient soit la beauté soit l’art de composition ou l’art de la distribution.


À l’évidence, au cours des siècles, le terme s’est enrichi au point de devenir polysémique. Ainsi, dans le sens de « bon usage », l’usage peut être lu comme un manuel de savoir-vivre ensemble qui prescrit quelques règles fondamentales pour ne pas se détester les uns les autres : ne pas faire de bruit après vingt-deux heures, ne pas étendre son linge aux fenêtres, ne pas salir les parties communes, etc.


Dans une acceptation plus large, l’usage est un arbitrage non réductible à une appartenance sociale ou culturelle. Seule une petite partie des usages peut être inscrite au cahier des charges confié aux concepteurs, le reste est affaire d’interprétation de la part de l’architecte et appartient donc à sa poiesis, qui rencontrera peut-être celle de l’usager. Dans un programme de logement, le maître d’ouvrage ne devrait pas prescrire les types de relation entre les pièces ; c’est l’affaire du projet, donc de l’architecte. En revanche, le rapport geste/corps/espace est peu négociable. Peut-on admettre des lieux incapables d’accompagner les gestes de la vie quotidienne et de l’appropriation de l’espace car ceux-là placent l’habitant dans une condition d’inquiétude ?


À l’issue de ce tour d’horizon, il est prouvé que l’architecture ne se réduit pas à suivre une fonction. Qui d’ailleurs a jamais cru qu’elle n’était que cela ? Cependant si l’architecture ne se réduit pas à l’usage, elle n’existe pas sans lui.


> Extrait presse ‘A’A n°394


Jean-Michel Léger, sociologue, ingénieur de recherche CNRS, chercheur à l'Ipraus (laboratoire de l’école nationale supérieure d’architecture de Paris-Belleville et département de l'unité mixte de recherche du CNRS 3329 Ausser (Architecture, urbanisme, sociétés : savoirs, enseignement, recherche) ; co-responsable de l'Observatoire d'architecture de l'habitat), enseignant à l'école nationale supérieure d’architecture de Paris-Belleville. La compréhension de la conception et de l’usage du logement sont au cœur de son activité depuis trente ans, qui a donné lieu à de nombreux articles et à quelques ouvrages : Derniers domiciles connus. Enquête sur les nouveaux logements 1970-1990 (Créaphis, 1990), Yves Lion. Logements avec architecte (Créaphis, 2006).

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lundi 22 avril 2013

NATUROPOLIS, #1 NEW YORK SUR ARTE

Green Guerilla ARTE


Naturopolis New York,
la révolution verte


Comment les mégalopoles tentent de se réconcilier avec la nature.


En quatre volets, une vaste réflexion sur les défis environnementaux qui nous attendent. Ce premier volet propose de découvrir New York avec une grille de lecture inhabituelle : celle de la nature.


Plus de la moitié de l'humanité vit désormais en ville. Parallèlement, la faune et la flore investissent de plus en plus les milieux urbains. Avec une conséquence surprenante : les relations entre les animaux et les hommes n'ont jamais été aussi nombreuses, denses et riches ! Pour la première fois, l’exploration de la biodiversité est placée au cœur de la ville et des activités humaines. Et pour la première fois, la ville est appréhendée au travers de la nature qui s’y déploie.


Dans Naturopolis, acteurs, penseurs, scientifiques, rêveurs et bâtisseurs de demain nous invitent à explorer les richesses naturelles méconnues de quatre mégalopoles : New York, Paris, Rio de Janeiro et Tokyo.


http://future.arte.tv/sites/default/files/styles/w1920/public/atoms/images/nyc.jpg?itok=B9ABx_1i


Cet épisode emboîte le pas d'un personnage hors-norme, Frédéric Durand, à la fois scientifique, naturaliste, poète et visionnaire. C'est à travers ses yeux que nous explorons la Grosse Pomme : un regard proche de celui des naturalistes d'antan, capables à la fois de déchiffrer les énigmes scientifiques, de se passionner pour les hommes, de vibrer à la poésie du monde.


A RETROUVER SUR ARTE FUTURE ET A VOIR PENDANT 7 JOURS SUR ARTE +7

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vendredi 19 avril 2013

LE PEUPLE DES BERGES DE ROBERT GIRAUD

Le Peuple des berges
Robert GIRAUD l Préface d'Olivier Bailly
Ed la Dilettante, 2013


Du 8 octobre au 3 décembre 1956, semaine après semaine, l’hebdomadaire Qui ? Détective publie « La vie secrète des clochards de Paris », neuf articles signés Robert Giraud, envoyé spécial au royaume de la nuit. Cette exploration de la Ville lumière côté ombre est aussi une chronique du petit peuple des rues.


9782842637507Le Peuple des berges : c’est en effet un monde d’hébergés passagers, de moutons noirs sans berger ni pasteur, de mouflons à cinq pattes abonnés aux bas-côtés de la vie, à brouter l’herbe rare des talus, que nous invite à découvrir Robert Giraud. Parue en octobre 1956 dans Qui ? Détective, cette incursion dans l’inframonde des clochards parisiens, cette étrange parade de binettes hors norme et de destins brisés témoigne d’une période singulière de la vie de l’auteur, de 47 à 50, celle où, chômeur en rupture de province, gîtant dans la rue, il y fit provision d’amitiés singulières et d’expériences nocturnes.


En sortirent le mythique Vin des rues (Denoël, 1955) et les textes qui composent Le Peuple des berges. Un peuple souterrain, anonyme, nocturne, qui fermente et scintille en familier dans les zones d’ombre de Paris, sur les quais ou sous l’arche des ponts, s’emploie à l’heure dans le brouhaha des Halles, s’ameute autour d’un chaudron de soupe offerte, prend la queue pour un quignon, se bat pour une bouche de chaleur, marche sans trêve.


Bienvenue, donc, pour un petit viron avec l’Amiral, roi des clochards, Ralph, le pêcheur à la sauvette, le Chat, borgne haineux, virtuose dans le détroussage d’amoureux, Olga et Titine, « fleurs de Seine », Riton, expert en herbes et branchages, d’autres encore. La cloche, en argot, c’est le ciel : alors en route pour le pays des clochards célestes ! Le tout présenté par Olivier Bailly, notre giraudlâtre.


Robert Giraud est né à Limoges (Haute-Vienne) en 1921. Après s'être distingué dans la Résistance, il collabore, dès 1945, dans Franc-Tireur, Paris-Presse, France-Soir et Qui ? Détective, avant d'aborder la carrière de bouquiniste. Après avoir écrit Le Vin des rues, qui lui valu le prix Rabelais 1955, il devint chroniqueur attitré de L'Auvergnat de Paris, écrivant sur les innombrables bougnats alors tenus par des Auvergnats, des Limousins et des Aveyronnais. Plus parisien que nature, Robert Giraud, que l'on rencontrait surtout dans un bistrot à vins du pied de la butte Montmartre, Le Négociant, avait notamment écrit sur la langue des titis. Robert Giraud est décédé le 22 janvier 1997 à Paris, à l'âge de 76 ans.


Couverture : Photo de couverture: © Georges Dudognon

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STEPHANE CHALMEAU PHOTOGRAPHE D'ARCHITECTURE

http://stephanechalmeau.files.wordpress.com/2013/04/img_6130.jpg

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LES TROTTOIRS DE LA LIBERTÉ. LES RUES, ESPACE DE LA REPUBLIQUE PAR GERARD SAINSAULIEU

LES TROTTOIRS DE LA LIBERTÉ
Les rues, espace de la République
Gérard Sainsaulieu
Ed de l'Harmattan, 2013


9782336008912rLa rue, lieu privilégié des activités de la vie quotidienne, des rencontres et des surprises, la rue se perd, c'est pourtant un trésor. La rue est l'enjeu des pouvoirs sur la ville, espace public où s'exprime encore avec force la volonté du peuple. Mais la rue ne figure guère dans les préoccupations des urbanistes et des architectes. Pour pouvoir profiter du plaisir de la rue, il faut maintenir ou créer les conditions d'existence économique, sociales et culturelles que requiert le plaisir de marcher sereinement en ville. Il importe de nous préoccuper de la qualité de l'espace public. Nous, habitants de la grande ville, sommes les héritiers d'un trésor caché dont nous profitons chaque jour, dans une relative indifférence : ce trésor, c'est la rue.


 Dans le monde, l'aspiration à la démocratie des peuples opprimés passe bien souvent par des manifestations de rue. Walter Benjamin, Georges Perec, Edgar Morin, ont pris la rue au sérieux.


005_87bba_14ec7Gérard Sainsaulieu, né à Paris le 5 avril 1937 a été maître-assistant à l'Institut d'urbanisme de 1969 à 1974, architecte DPLG à Paris en 1966, urbaniste DIUUP à Paris en 1968. Ensuite, il fut professeur d'architecture à l'Ecole spéciale d'architecture de 1970 à 2002, maître-assistant associé à l'Institut d'urbanisme de Paris de 1968 à 1972, professeur d'architecture à l'Ecole d'ingénieurs de la Ville de Paris de 2002 à 2006 et travaille comme architecte libéral DPLG depuis 1969. II a été également membre du groupe Aérolande (gonflables, structures en toile à double courbure inverse, design), de 1970 à 1976.


Vision of the Future. Robert M Call, éd. Harry N. Abrams, 1982 ©S. Nagy

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QU'EST CE QUE L'ARCHITECTURE ? COURS #4: LA BULLE AVEC RICHARD SCOFFIER

QU'EST CE QUE L'ARCHITECTURE ?


 Pavillon de l’Arsenal l Université populaire l Cycle 2013 l Paris 4e


Cours animés par Richard Scoffier, architecte, philosophe, professeur des Écoles Nationales Supérieures d’Architecture.



UNIVERSITE POPULAIRE : cours n°4 LA BULLE par Pavillon-Arsenal


COURS #4 : LA BULLE


9782720214608FS1302389776_endless4Nous réinterrogerons l’architecture contemporaine à la lumière des textes du philosophe Peter Sloterdijk, des espaces amiotiques, utérins et matriciels de Friedrick Kiesler, afin de regarder d’un autre oeil les condominiums et les gated communities venus d’Amérique et d’Asie comme les productions dystopiques des avant-gardes radicales des années soixante et les projets cyniques de Rem Koolhaas et de ses épigones. Nous opposerons aux impératifs d’ouverture et d’exposition ceux de fermeture et d’inclusion, afin d’imaginer comment penser la ville d’aujourd’hui en termes de monades urbaines et d’inventer d’autres lieux de partage, d’autres espaces communautaires.


VIDEOS DU PAVILLON DE l'ARSENAL


Endless house © Friedrick Kiesler, 1959

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lundi 15 avril 2013

PSYCHOGEOGRAPHIES, POETIQUES DE L'EXPLORATION URBAINE : SOURCES, FIGURES, ACTUALITE

http://p6.storage.canalblog.com/67/38/197818/85909428_o.jpg


Psychogéographies,
poétiques de l’exploration urbaine :
sources, figures, actualité


Colloque l Instituts de recherche IRPhiL (Institut de recherches philosophiques de Lyon) IETT (Institut d’études transtextuelles et transculturelles) l 6 & 7 juin 2013 l Université Jean Moulin (Lyon 3 ) - Amphi Huvelin - 15, quai Claude Bernard - Lyon 7ème


JEUDI 6 JUIN


8h Accueil, café
8h30 - Ouverture du colloque par Jacques Comby (sous réserve), professeur des Universités en climatologie et président de l’Université ainsi que par Jean-Jacques Wunenburger, professeur des Universités en Philosophie et Gregory Lee, professeur des Universités en Etudes chinoises et transculturelles.


9h - 12h15 - SOURCES
Présidence: Gregory Lee.
9h00 - Claire Revol (Université Lyon 3 ) : La rythmanalyse héritier du psychogéographe ? Henri Lefebvre et l'I.S
9h45 - Laurent Buffet (Ecole supérieure d’arts et media de Caen-Cherbourg) : Abraham Moles : une récupération de la psychogéographie ?
10h30 Pause
10h45 - Thierry Paquot (Institut d’urbanisme de Paris) : Sur la piste de quelques « psychogéographes » plus ou moins improvisés…
11h30 - Jean-Jacques Wunenburger (Université Jean Moulin - Lyon 3) : L’imagination psychogéographique :principes, expériences.


14h - 17h - FIGURES 1
Présidence : Nathalie Caritoux
14h00 - Véronique Fabbri (Université Paris 8) : Superposition allégorique et topographique.
14h45 - Sonia Lavadinho (Ecole polytechnique fédérale de Lausanne) : La ville marchable, une affaire de carte mentale ?
15h30 - Florent Villard (Université Jean Moulin - Lyon 3) : On day in Beijing avec les Gao Brothers
16h15 - Christopher Hauke (University of London - Goldsmith College) : London : Psyche and the City.


VENDREDI 7 JUIN


672299359h - 12h15 - FIGURES 2
Présidence: Florent Villard
9h - Patrick Marcolini (Université Toulouse II) : Psychogéographie et banalyse.
9h45 - Régine Robin (Université du Québec à Montréal) : Psychogéographie de Montparnasse.
10h30 Pause
10h45 - André-François Ruaud (Editions Les moutons électriques) : Londres : Rêver la ville en marchant.
11h30 - Jean-Michel Ganteau (Université Montpellier 3) : Entre dérive et ‘veering’ : hantise de la tradition
visionnaire chez Peter Ackroyd.


14h15 - 18h15 - ACTUALITÉ
Présidence: Jean-Jacques Wunenburger
14h15 - Anselm Jappe (Académie des beaux-arts d’Italie) : De la ‘dérive urbaine’ au Voyage autour de ma chambre, la psychogéographie soixante ans après
15H00 - Gregory Lee (Université Jean Moulin - Lyon 3) : In Praise of Pedestrianism: Imagining a Future on the Debord/Ellul Borderlands.
15h45 - Chris Younès (ENSA Paris-la-Villette) : Faire monde
16h30 Pause
16h45 - Bruce Bégout (Université Bordeaux 3) : La fin de la flânerie, vers la neurogéographie.
17h30 - Luc Gwiazdzinski (Université Grenoble 3) : Les nouvelles explorations urbaines, entre protocoles géographiques et néo-situationnisme.


Sous la direction scientifique de Jean-Jacques Wunenburger(IRPhiL) et Gregory Lee(IETT)


Pour toute information : Nathalie Caritoux, coordonnatrice du colloque : n.caritoux@gmail.com

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dimanche 14 avril 2013

THE CITY DE LIGNA EST LE 1ER OPUS DE SECONDS CITIES - PERFORMING CITIES

Walking the city | Interview de Torsten Michaelsen et Ole Frahm from Theatre Auditorium de Poitiers on Vimeo.


Walking the city /ligna


The City de LIGNA est le premier opus de Second Cities – Performing Cities, projet européen qui lie le TAP à six autres opérateurs culturels européens. Le public, équipé de casques et accompagné par des voix, est invité à une promenade qui offre un regard différent sur la ville de Poitiers. Le corps et les mouvements inconscients de chacun se transforment de manière intime en performance scénique.


LIGNA propose, en effet, une réflexion sensible sur notre rapport à l’espace urbain : comment les piétons se font-ils guider par la ville, sans même s’en rendre compte ? Personne ne se promène seul, tous ceux qui entrent dans la danse deviennent à la fois spectateurs et acteurs. Ils seront accompagnés de tous les piétons invisibles qui ont jadis traversé les rues de la ville : pèlerins, soldats, manifestants… qui ont dessiné, chacun à sa façon, une vision différente de l’histoire et de la ville.


http://2.bp.blogspot.com/_OUKpaom0TDE/RvmAKJgWUaI/AAAAAAAAADM/MudiuHdA0ns/s1600/LIGNA+IKon+II.jpg LIGNA est une compagnie allemande qui travaille depuis 1995 sur des projets très originaux qui lient les médias, notamment la radio, à des pratiques performatives et participatives dans l’espace urbain. Lors de projets récents produits par Ligna, l’écoute de la radio par de nombreux auditeurs provoquait une véritable production collective, artistique et énigmatique à première vue, mais politique et poétique assurément… Des projets immersifs qui invitent à voir la ville différemment !

A RETROUVER SUR FESTIVAL A CORPS

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GUIDE DES INTERDITS DANS L'ESPACE PUBLIC, ENQUETE, APPEL A TEMOIGNAGE DU POLAU

Les interdits de l'espace public  l le guide


ENQUETE - APPEL A TEMOIGNAGESpolau_pole_des_arts_urbains


Communiqué du Polau


Nous préparons, avec la journaliste Julie Bordenave, un recueil de témoignages en vue d’un projet éditorial sur les interdits de l’espace public (Guide des contre-usages de l’espace public, titre provisoire).


Parce que les artistes de rue sont des spécialistes de l’intervention dans l’espace public, et que leur expertise peut servir à en révéler, souligner, voire modifier les usages ; - Parce que, au-delà de composer avec le public, les arts de la rue composent avec les limites, l’autorisé / l’interdit ; - Parce que ce jeu avec la brèche est constitutif de nombreux propos artistiques, et par ricochet, est apte à influer sur la manière de faire la ville.


Nous cherchons à recueillir des récits et témoignages d’expériences artistiques ayant révélé des (dys)fonctionnements, visibles et invisibles, de l’espace public (usages, pratiques, codes de conduite, contraintes, conflits, absurdités...). Des expériences, qui, d'une façon ou d'une autre, ont entravé la règle, et qui ont dû faire l’objet de négociations (auprès de la police, des commerçants, d’associations de défense, d’habitants, voire du public...)


Afin de nourrir cette thématique collective, nous vous invitons à adresser en quelques lignes vos souvenirs, témoignages, anecdotes, en situant les contextes dans lesquelles ils ont pris place. Des petites histoires ou de grands récits de transgression : vos expériences en la matière, la description des actions qui ont généré un trouble urbain, qui ont dépassé les cadres "autorisés" et franchi la ligne jaune ; les intentions de départ et les résultats occasionnés, les empêchements rencontrés, les manifestations de désaccord, les éventuelles réflexions soulevées...


Ecrivez-nous ! l guidepolau@gmail.com


SOURCE LE POLAU VIA LE CRESSON VEILLE


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LES CINQ SENS DE LA VILLE : DU MOYEN AGE A NOS JOURS

Les cinq sens de la ville
du Moyen Âge à nos jours
Ss la dir de Ulrike Krampl, Robert Beck, Emmanuelle Retaillaud-Bajac
Ed Puf François Rabelais, 2013 


De la ville médiévale à la « ville durable » de nos sociétés actuelles, la ville est sensuelle.


VT_BajacLes sens font la ville. Les sens fondent en effet la réalité sociale de l’espace. La ville se voit et s’entend, elle s’aperçoit par les odeurs et les saveurs ; elle engage le toucher par les matériaux et formes qui la composent et le mouvement animé des êtres qui y évoluent. Doté d’un paysage sensoriel propre, l’urbanité d’un lieu se sent, se ressent comme une expérience intime et sociale, faites d’attentes culturelles et affectives : c’est l’ambiance de la ville. L’appareil sensoriel dont est doté le corps humain est façonné par la société dans laquelle vit l’individu ; la faculté sensorielle des citadins peut ainsi être comprise comme une modalité (à la fois charnelle et culturelle) de la présence au monde, de l’engagement dans l’espace social de la ville. Réfléchir sur les cinq sens de la ville amène à réfléchir sur l’ordre social et politique de l’espace urbain. C’est aussi comprendre que la ville façonne les perceptions sensorielles par une gestion, une administration et un contrôle des sens.


85628222Concepts, approches, méthodologie l Cette première partie vise à développer une réflexion de nature théorique, conceptuelle ou méthodologique : quels outils pour étudier les « sens dans la ville » ? Autour de quels enjeux ?


La perception des groupes dans la ville : altérités, inclusions, exclusions l Les contributions de cette seconde partie sont plus étroitement centrées sur un groupe, un quartier, une figure, définis et appréhendés par des filtres sensoriels revendiqués ou imposés. A travers eux se trouvent posée la question des relations de sociabilité et de pouvoir, des conflits, des phénomènes d’agrégation et de rejet, au sein de l’espace urbain.


Les identités sensorielles urbaines l Dans cette troisième partie, les auteurs dessinent des identités urbaines façonnées par les perceptions sensorielles, qu’elles relèvent de systèmes de représentations ou d’événements particuliers (guerres, catastrophes, évolutions économiques…)


Gérer les sens dans la ville, entre désir de progrès et contrôle social l Gérer les sens dans la ville pour l’embellir, la policer, l’améliorer, mais aussi pour définir bonnes et mauvaises sollicitations sensorielles, bons et mauvais usagers, a été de tout temps un enjeu, que reconduit aujourd’hui la problématique écologiste.


Actes du colloque l Les cinq sens de la ville du Moyen Âge à nos jours l Colloque international et pluridisciplinaire l Université François-Rabelais de Tours, les 19 et 20 mai 2011


SOURCE LE CRESSON VEILLE


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jeudi 11 avril 2013

12 EME EDITION DU PRIX DE LA JEUNE ARCHITECTURE DE LA VILLE DE LYON 2012 AU CDCU ARCHIPEL

PRIX DE LA JEUNE ARCHITECTURE DE LA VILLE DE LYON


Exposition l Maison de l'architecture Rhône-Alpes - Archipel CDCU l 12 édition l Prix de la jeune architecture l ENSAL & Ville de Lyon l du 11 avril au 19 mai 2013 l LYON -TERREAUX


306775_10151246572207482_931840886_nL'exposition présente 35 projets sélectionnés parmi les 107 projets de fin d'études de la promotion 2011-2012, soit 56 jeunes architectes diplomés dont les 6 équipes primées pour le Prix de la jeune architecture. L'exposition nous conduit aussi via deux vidéos d'entretiens au cœur du processus pédagogique mené par les enseignants de l'ENSAL.


 Le Grand Prix : CANOPÉA, SOLAR DÉCATHLON EUROPE 2012 l 5 projets Lauréats : TOTEM ÉCO-LOGIQUES l HABITER LA GRANDE DIMENSION l  TERRE RÉSILIENTE COOPÉRATIVE l ENTRE STRATES ET CONTRASTES l CULTIVER L'AMBIGÜITÉ


PROJETS A DECOUVRIR /


Tout' Ouvert Amber Toit En chantier, construire Ambert ensemble Canopea (Parenthèses urbaines) Totems éco-logiques Ambert Côté Jardin Plug in Cultiver notre jardin Retour aux sources Vert les hauteurs Djermouk, ville thermale arménienne Histoire de passage, histoire de paysage Entre strates et contrastes À la rencontre de deux patrimoines La ru(é)e vers l’eau Culture du vide En d'autres thermes Centre Ricci Architecture et dégustation, récit d’une initiation croisée Coudre avec les traces Un centre de psychothérapie à Fourvière Cultiver l’ambigüité  Habiter le grand paysage Vivre parmi les arbres Faille de distension Liaisons dangereuses Entre-deux eaux Vers la renaissance du village de Feyzin Articuler la rue Liaison habitée Garder la forme Pôle nouvelles chimies de Saint-Fons Fil d'ariane Paysage passant Pôle expérimental phyto-dépollution Vers le Rhône Palimpseste urbain & épaisseurs Architecturales Recherche & Déve-logement Halte là ! Un arrêt sur le Rhône Infrastructure habitée D'une rive à l'autre Confrontation Un évènement paysagé Palimpseste Urbain – Espaces partagés Cohabitation : de l’agriculture en milieu urbain De part et d’autre Itinéraire partagé et paysage Diy dwellings cinémathèque 365 Des pentes – Un bâtiment hybride Entre-deux mairie et logements les champs d'âges Solutions de continuité Appontement associatif Joindre le rivage Black white box T-re-co Terre résiliente coopérative Un parc dans l’école, architecture des interfaces Mix cité Clouds Rhizome Le Théâtre de plein air de la corniche de Castellane Parkour métamorphose Ressourcerie, recyclage géopoétique Apex centre d'agriculture urbaine Renaturation fluviale renaturation urbaine Scènes urbaine Les bains Écotone Border et diffuser Maison des saveurs Fragmentations régénératrices, espaces & temps en transit Les champs de la création "Le verger", une médiathèque ouverte sur la ville Halle Rilliarde-Partage Corps et âmes Grand territoire La monumentalité confidentielle de la vallée de l'Arve Construire une densité résistante « De rerum natura » : Mutation de l’aire périurbaine Pollinisation culturelle Métiers à tisser Intimité dense Expérience de l'habiter Urban wall, habiter le long du chemin de fer Création d’un dialogue Pluralisme urbain Villegiatura Maison dominicaine dans le bassin genevois Entités, Identité Art de vivre et métropole Habiter la grande dimension Habiter le territoire diffus Usages partagés Annemasse et l’esthétique du peu Signifiance

FOCUS /


Canopea


Pierre DALLAPORTA l Timothée DIETZ l Maximilien DUMONT l Cécile ERMEL l Timur ERSEN


CATÉGORIE ARCHITECTURE, AMBIANCES ET CULTURES CONSTRUCTIVES


Dans le cadre du Solar Decathlon Europe 2012, concours international de maisons solaires, cinq étudiants de l'ENSA Lyon ont participé, au sein de l'équipe Rhône-Alpes, à la conception et réalisation du projet Canopea. Ce projet représente les deux derniers étages d'une tour de petite hauteur, soit un logement type, et en attique, un espace commun à tous les habitants de la nanotour.


http://pfe.lyon.archi.fr/_media/2012:AACC05:AACC05_EtageCommun2.jpgPerspective d'ambiance sur l'étage commun l Canopea


Celui-ci comprend une laverie, une cuisine d'été et un espace convivial offrant une vue à 360° sur le paysage grenoblois, contexte pour lequel le projet a été conçu. L'appartement est pensé de façon à offrir à ses habitants les mêmes qualités qu'une maison individuelle. Pour accentuer cela, les nanotours ne comprennent qu'un logement par étage. Dessinée en intégrant les principes du bioclimatisme, la maison, fortement isolée, est économe en énergie. Pour le concours, la puissance photovoltaïque installée en toiture suffit à couvrir les besoins en énergie de la maison. VOIR LE PROJET 


Totems éco-logiques


Luci D'ALESSIO l Florence DECLAVEILLERE l Yza HUNSINGER


CATÉGORIE ARCHITECTURE, AMBIANCES ET CULTURES CONSTRUCTIVES


Le projet Totems éco-logiques traite la question de la densification d'un site de logements existants (Jussieu) sur le campus étudiant de la Doua à Villeurbanne.


http://pfe.lyon.archi.fr/_media/2012:AACC07:AACC07_6.jpgPerspective d'ambiance l totems éco-logique


Sa réponse se manifeste par la construction de quatre petites tours de logements neufs : les totems. Ils percent la canopée d'un bois et s'expriment comme les nouveaux symboles d'un écosystème urbain, espace de bonheur et de tranquillité. Situé à proximité du corridor écologique de Miribel-Jonage, le long du Rhône, le site de projet en recueille des résonances naturelles.Sa transformation est pensée afin d'éveiller la conscience écologique des étudiants et de leur donner le goût du vivre ensemble. VOIR LE PROJET


A RETROUVER SUR LE SITE DU PRIX DE LA JEUNE ARCHITECTURE


PHOTOS ©PJA 11/12

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lundi 8 avril 2013

LA POSSIBILITE D'UNE VILLE. LES 5 SENS ET L'ARCHITECTURE PAR JACQUES FERRIER

La possibilité d'une ville
Les cinq sens et l'architecture
Jacques Ferrier
Editeur Arléa, 2013


9782363080110_h430Un architecte n’est pas un artiste, mais l’architecture, elle, peut s’apparenter à un travail d’auteur ; un travail qui doit formaliser dans une vision singulière les attentes et les aspirations d’une époque. L’architecte doit construire une œuvre en prise avec le réel et celui-ci est devenu d’une extraordinaire complexité au cours du xxe siècle, entraînant l’architecture loin des bases auxquelles elle a pu se rattacher pendant des siècles.


Ce réel est aujourd’hui en crise : nous vivons un profond changement dans le mode de vie urbain, un changement qui concerne donc la majeure partie de la population et la planète toute entière. Ce changement appelle de nouvelles façons de penser la ville et l’architecture ; mais, contrairement aux apparences, rien ne bouge vraiment : occupés à concevoir des bâtiments de plus en plus spectaculaires, quelques stars occupent le devant de la scène et occultent le malaise profond de l’architecture.


Dans un même temps nous nous sommes condamnés à une architecture générique, prise dans l’engrenage d’une production effrénée ou les critères financiers priment sur les valeurs humaines, créant partout des mondes urbains sans qualités. L’urbanisme de géométrie, séparant le territoire urbain en cases fonctionnelles, s’est imposé comme correspondant le mieux à la rentabilité foncière, détruisant toute possibilité de créer une vie urbaine et collective pour des métropoles où doivent pourtant coexister plusieurs dizaines de millions d’habitants.


SOMMAIRE l Un architecte n'est pas un artiste l Les mots l L'urgence et la patience l La ligne droite et les chemins de traverse l De l'imperfection en toute chose l La technique et les cinq sens l Effets de mode et prise de risques l La tentative Hypergreen l Écritures architecturales l Intérieur extérieur l Le temps avant l'espace l La ville chinoise l Les futurs possibles l


Jacques Ferrier est architecte. Il a reçu plusieurs prix et a été trois fois nominé pour le Grand Prix national de l’architecture. Il œuvre pour des projets novateurs, écologiques et responsables vis-à-vis des enjeux urbains. Sa vision humaniste de la ville à venir trouve sa pleine expression à travers le concept de la Ville Sensuelle , une proposition urbaine conçue pour le Pavillon France à Shanghai qui répond à la question de ce que doit être l’urbanisme aujourd’hui.


logo_FIJacques Ferrier est l'invité de l'Humeur Vagabonde/France Inter pour La possibilité d'une ville: les cinq sens et l'architecture ce mardi 9 avril 2013 à 20h.


 

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UN PERI-PARIS POUR PARIS CONTRE PARIS D'HELENE BRISCOE

PARIS CONTRE PARIS
Hélène Briscoe
Ed revue Le Tigre, 2013


73_Jaquette« Le faible rayonnement de taches grises, clairsemées, grandissantes à mesure que l’on s’approche des bords, émerge à mesure que l’on approche de la fin : « espaces neutres et sans genre », parfois sans nom, elles forment un « péri-Paris », ou un « contre-Paris » dans Paris. Quelques friches, bien sûr, il y en avait encore, mais aussi toutes sortes d’endroits où plane le même doute. Des endroits maudits par on ne sait quels dieux depuis le fond du Moyen Âge, de ces emplacements où se concentrent les accidents, où les commerces, quels qu’ils soient, fatalement périclitent, de ces aimants qui dévient les itinéraires, ou de ces lieux sans génie où l’on se sent toujours perdu. Ce sont un square aux abords du métro aérien, des places qui n’en sont pas, le bout de la Tombe-Issoire, un tronçon d’avenue dans la steppe du douzième, parfois simplement un immeuble (11, cité de Trévise), ou ce désert compris entre les grilles du Luxembourg et celles de l’Observatoire, où le vieux chef des Dévorants imaginé par Balzac finit sa vie en mollusque parmi les joueurs de boules à la dernière page de Ferragus. »


Hélène Briscoe collabore au Tigre depuis les débuts du journal. D’abord responsable de la rubrique « Portrait », qui a donné lieu à deux livres (Les directeurs les ouvriers et les belles sténo-dactylographes, 2010, et Du lundi matin au samedi soir qutre fois par jour y passent, 2011), elle tient depuis deux ans une chronique intitulée « Topographies ! Itinéraires ! ». C’est dans cette rubrique que sont parus les textes de Paris contre Paris, réécrits pour l’occasion : flâneries littéraires et historiques permettant de découvrir une autre facette de Paris, ces textes racontent en quelques pages les égoûts, le pneumatique, les boulevards des Maréchaux, la Bièvre, le trou des Halles, les axes rouges, les enseignes des magasins, les bateaux-mouches... On y croise Nerval, Balzac, Proust, Benjamin, Modiano, Debord, Aragon, Remy de Gourmont... Et l’on s’y demande :


« Il paraît que, la nuit, des vieilles dames se glissent dans les Buttes-Chaumont. Il paraît qu’elles en ont la clé et qu’elles viennent y nourrir les animaux. Avez-vous déjà entendu parler de ces sabbats ? Mieux : y avez-vous assisté ? Veulent-elles se cacher, veulent-elles seulement être en paix ? Ou est-ce qu’elles ne s’intéressent qu’aux espèces nocturnes ? »

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