01 décembre 2009
FLOOD !
Flood
!
Un roman graphique
Eric Drooker
Ed Tanibis, 2009
Réalisé sur une période de sept ans, Flood ! dresse le portrait en trois actes d’une ville en pleine dépression. On y suit la vertigineuse descente aux enfers et l’échappée d’un individu rejeté par sa cité, aliénante et monstrueuse. Puis vient le Déluge, emportant presque tout sur son passage. Entièrement réalisé en carte à gratter, Flood ! est une vision expressionniste, assumant pleinement l’héritage de Lynd Ward et Frans Masereel, auteurs dans la première moitié du XXe siècle de plusieurs romans graphiques réalisés en gravure sur bois.
Eric Drooker souligne le lien entre la Grande Dépression des années trente et les années Reagan et Bush de la fin du siècle. Exprimée sans parole, la rencontre entre poésie, fantastique et critique sociale rend ce portrait de New York universel. Notamment défendu par Art Spiegelman, Neil Gaiman et Allen Ginsberg, Flood ! connaît aux États-Unis un succès critique important lors de sa sortie en 1992 et remporte un American Book Award.
New Yorkais de troisième génération, Eric Drooker est aussi l’auteur de Blood Song et Illuminated Poems, en collaboration avec Allen Ginsberg. Également peintre et poéte, il est connu par ses couvertures pour le New Yorker.
ANNE VERONICA JANSSENS

EXPERIENCE DE LA DUREE, Biennale d'art contemporain de Lyon, LA SUCRIERE, 2005
Serendipity
Ann Veronica Janssens
Entre fascination et aliénation, l’exposition Serendipity d’Ann Veronica Janssens présente un travail sensoriel d’abstraction à travers un large spectre de perceptions sous haute tension. Une expérience psychophysiologique marquante...
Ann Veronica Janssens questionne l’insaisissable. Elle cherche pourtant
moins à contenir son échappée qu’à l’expérimenter dans ses multiples
formes et apparitions. Son travail s’appuie sur l’expérience
sensorielle et sur la rencontre du corps et de l’espace. Elle utilise
la lumière, la couleur, le son comme matériaux sensibles pour ses
expérimentations autour de la perception de l’espace et du mouvement.
Le spectateur – qu’elle désoriente/trouble par la
modification/destruction de l’espace connu – fait partie intégrante de
ses installations. Elle sollicite tous ses sens pour lui rendre
l’immatériel visible et sensible. WIELS-Lire la suite ...
ARVIDA
Ville nouvelle pour pays neuf
Arvida ou La Cité industrielle
en Amérique
Conférence de Lucie K.Morisset, professeur à l'Université du Québec à Montréal organisée à l'occasion de la parution et de la présentation, du livre Tony Garnier, La Cité industrielle et l'Europe, aux éditions du CAUE
En 1925, l'Aluminium Compagny of America choisit d'implanter à quelque 250 kilomètres au nord de Québec une ville autour de sa nouvelle usine : Arvida. Dans l'histoire des villes de compagnie comme dans l'histoire de l'architecture et de l'urbanisme, Arvida représente l'un des projets urbains les plus ambitieux d'Amérique du Nord concrétisant les idées développées par Tony Garnier dans Une Cité industrielle.
Réservation conseillée au 04 72 07 44 55
Photo-Arvida (Canada), vue aérienne, du sud vers le nord, de la ville et d’une partie des installations industrielles, vers 1945. Alcan (Saguenay).
GENIE DES VILLES
Europe : le génie des villes
Les villes et les agglomérations européennes abritent aujourd'hui les trois quarts de la population du continent. En raison ou en dépit des difficultés actuelles, le développement futur de l'espace européen ne peut désormais s'envisager sans cette dimension urbaine incontournable.
L'Europe des villes est bien de retour !
Existe-t-il encore un modèle de ville européenne et quels sont les grands enjeux auxquels elle est confrontée aujourd'hui ? Quelle est la place des villes européennes dans l'économie monde et comment font-elles face à la mondialisation ? Comment réagissent les villes européennes et quelles réponses concrètes apportent-elles aux défis économiques, climatiques, démographiques et sociaux ? Comment coopèrent-elles avec le monde économique ? Sur quelles stratégies de planification et quels outils de gouvernance ou d'intervention économique s'appuient-elles pour traverser les difficultés actuelles ? Ces questions, parmi d'autres, seront abordées à l'occasion de cette rencontre.
30 novembre 2009
NATURE/ARCHITECTURE
NATURE/ARCHITECTURE
Penser un nouveau cadre bâti
Monde végétal, règne animal, corps, matérialité brute des éléments,
phénomènes climatiques, fragilité de la biosphère, la Nature se
manifeste. Elle nous met face au non fabriqué par l’homme, à ce qui
se tient toujours en deçà de notre capacité de construction, comme une
figure du dehors qui se rappelle à nous, familière et étrange. C’est
désormais à partir de l’univers urbain qu’il nous faut renouveler nos
représentations, nos valeurs, nos imaginaires pour mettre en œuvre de
nouvelles relations entre grands territoires, villes et nature afin
d’installer autrement nos vies et mieux articuler nos établissements
humains avec ce fond commun.
Philosophes, architectes, urbanistes,
paysagistes se feront écho deux jours durant, pour édifier ce paradigme
nouveau qui s’impose à notre réflexion. Avec Jean-Christophe Bailly, Xavier Bonnaud,
Gilles Clément, François Guéry, Xavier Lagurgue, Frédéric Bonnet, Hiroshi Naruse,
Gilles Perraudin, Alain Petit,
Kenneth White et Chris Younès .....
29 novembre 2009
ANTI-SITES
Empêcher les SDF de s'asseoir/la ville ne manque pas d'idées
Piques, galets, découpes… se multiplient : des réponses silencieuses à la précarité compilées par deux activistes
Nous les avons appelé les anti-sites. Ces excroissances architecturales, qui se multiplient depuis plusieurs années, forment un éventail de propositions concrètes, de réponses silencieuses (privées, collectives, publiques) et paradoxales face au problème de la précarité. Discrète afin de ne pas éveiller notre mauvaise conscience, parfois dangereuse pour les plus pragmatiques, teinté d'esthétisme en feinte décorative, ou simplement efficace, la riposte est ordonnée, inédite. Elles condamnent radicalement l'accès de l'espace qu'elles occupent, ces ilots non-identifiés, de toute réappropriation. Arnaud Elfort et Guillaume Schaller-Rue 89- Survival Group -26/11/2009
ANTI-SITES/ Un projet d'archivage de structures anti-sdf en France : à Paris, Marseille et ailleurs Localisation d'un point d'oppression
2°37E, 48°86 exposition, performances et médiation par le Survival
Group
Présentation des anti-sites, par Arnaud Elfort et Guillaume Schaller, le 10 décembre à 20h à la Galerie Ars Longa
28 novembre 2009
CONCERTATION ET TIC
Visitez le futur quartier Saint Blaise en 3D
La promenade virtuelle du quartier Saint-Blaise (20e arr.) reçoit le prix Territoria d'Or 2009
Chaque année, l'Observatoire National de l'Innovation Publique récompense des territorialités pour leurs réalisations innovantes. Pour l'édition 2009, la Ville de Paris est primée pour sa promenade virtuelle du quartier Saint-Blaise.
Le quartier saint Blaise est un quartier à l'est du 20e qui va être totalement rénové et réorganisé. La ville de Paris a fait appel à une technologie moderne de maquette en 3D, consultable sur paris.fr, pour visitez le futur quartier. La grande innovation de cet outil est la possibilité de poster des commentaires directement en ligne sur les différents aménagements. A l'heure de la concertation, l'outil s'est avéré des plus intéressants pour recueillir les avis des Parisiens. L'initiative a reçu pour cela, le prix Territoria qui récompense des initiatives des collectivités , dans différents domaines.
DEVENIR DU 104 ?

Le 104, Centre d'art contemporain-39 000 m2-Autrefois abattoirs, pompes funèbres ...ARTnovance
Les patrons du 104 jettent l'éponge
Le 104 cherche un nouveau capitaine
Un an après l'ouverture de ce lieu de résidence artistique, situé dans le 19e arrondissement de Paris, pôle emblématique de la nouvelle politique culturelle de la Mairie, ses deux directeurs jettent l'éponge. Jeudi 12 novembre, lors du conseil d'administration du 104, les metteurs en scène Robert Cantarella et Frédéric Fisbach ont annoncé qu'ils ne souhaitaient pas demander le renouvellement de leur mandat qui arrive à échéance, en mars 2010.
La Ville de Paris nous annonce une baisse de la subvention. Ce qui signifie que nous devrions encore diminuer la part du budget dédiée aux artistes. Avec Frédéric Fisbach, nous ne savons pas faire. Déjà, ces derniers mois, il nous était difficile de ne donner que le minimum aux artistes en résidence, a expliqué Robert Cantarella, à l'issue du conseil d'administration. MM. Cantarella et Fisbach estimaient au contraire qu'il fallait développer les moyens du 104 à hauteur de 2 millions d'euros, pour permettre à l'établissement de remplir ses nombreuses missions : outre la création artistique, la transmission au public, la démocratisation culturelle, etc.
Les patrons du 104 jettent l'éponge-Clarisse Fabre-Le Monde-13.11.09-Lire la suite....
27 novembre 2009
SOLAR ISLANDS
Anneau en acier tendu d'une membrane qui
supporte les panneaux solaires
Des îles flottantes pour capter le soleil
Un premier prototype est en cours de construction aux Emirats Arabes Unis
Fabriquer une unité de production d'énergie qui flotterait sur l'eau et utiliserait comme combustible l'énergie solaire n'est plus tout à fait de la science-fiction. La société Nolaris, spin off du Centre suisse d'électronique et de microtechnique (CSEM) de Neuchâtel, créée en octobre 2007, a entrepris la construction d'un premier prototype aux Emirats arabes unis. Jusqu'ici, 5 millions de dollars ont été investis pour aboutir à ce prototype, qui devrait commencer à fonctionner en 2010.
L'inventeur Thomas Hinderling, ancien directeur du CSEM, aujourd'hui président de Nolaris, en caressait l'idée depuis de longues années, mais le concept était jugé trop futuriste et trop risqué par ceux qui auraient pu le financer. C'est une rencontre avec le cheikh Saoud bin Saqr al-Qasimi, prince héritier de l'émirat de Ras al-Khaïma (l'un des sept Etats des Emirats arabes unis) qui a permis au projet Solar Islands de se concrétiser.
Des îles flottantes pour capter le soleil-C. D-Les Echos-26/11/0-Lire la suite...
DUBAI DANS LE BROUILLARD
L'éclatement de la bulle contraint Dubaï à rééchelonner d'urgence sa dette
Les Dubaïrotes ont la gueule de bois. Pays de la démesure, leur émirat est aujourd’hui au bord de la faillite, incapable d’honorer ses engagements financiers. Le choc de l’annonce, mercredi 25 novembre, du rééchelonnement de la dette de deux de ses groupes phares – le conglomérat Dubaï World et sa filiale immobilière Nakheel – jusqu’au 30 mai 2010 au moins, a été amplifié par le fait que personne ne s’attendait à un tel cataclysme. Les marchés pensaient que l’œil du cyclone s’était éloigné.
La dette de Dubaï World, estimée à 59 milliards de dollars, représente l’essentiel de celle de l’émirat, évaluée entre 80 milliards et 90 milliards de dollars (39 milliards d’euros). Sa filiale Nakheel, promotrice de la construction des célèbres îles artificielles en forme de palmiers, est incapable de rembourser, d’ici au 14 décembre, une obligation islamique d’un montant de 3,5 milliards de dollars. Une émission de 1,2 milliard de dollars de Limitless, une autre filiale de promotion immobilière de Dubaï World, arrive aussi à échéance au printemps.
26 novembre 2009
BATIR EN TERRE

Bâtir en terre
Du grain de sable à l'architecture
Laetitia Fontaine et Romain Anger
Ed Belin, 2009
La terre est le matériau de construction le plus naturel, immédiatement à disposition et recyclable, ne nécessitant souvent que peu de transformations et donc énergétiquement avantageux. Les Anciens ne s'y trompèrent pas, comme en témoignent les ziggourats mésopotamiennes ou la pyramide de Sésostris Il en Égypte, dont seul subsiste le coeur de briques en terre crue.
Publié à l'occasion de l'exposition MA TERRE
PREMIERE
, d'abord présentée à la Cité des sciences et de l'industrie,
ce livre part à la découverte de l'exceptionnel patrimoine en terre, de
le mythique Shibam au Yémen, la Manhattan du désert, jusqu' aux
étranges habitations collectives des Hakkas en Chine, en passant par
les cases des obus du Cameroun.
Il n'oublie pas pour autant l'habitat rural européen, ni les prouesses des architectes contemporains, fascinés par les qualités du matériau. De fait, les propretés physico-chimiques de la terre, véritable béton naturel, sont inestimables pour la construction : l'ouvrage propose de comprendre pourquoi grâce à des expériences simples et ludiques. D'autant que de cette compréhension pourraient surgir des pistes pour développer des alternatives aux matériaux industriels qui, comme le ciment, posent aujourd'hui de graves problèmes environnementaux.
Laetitia Fontaine et Romain Anger sont ingénieurs. Ils ménent leurs recherches au laboratoire CRAterre de l'Ecole nationale supérieure d'architecture de Grenoble.
50 % de la population mondiale vit dans des habitations en terre crue et 15 % des oeuvres d'architecture inscrites au patrimoine mondial de l'Unesco sont en terre.
Ce livre part de la découverte de l'exceptionnel patrimoine mondial en terre, de la mythique Shibam au Yémen jusqu'aux habitations des Hakkas en Chine,
en passant par les cases obus du Cameroun, sans oublier l'habitat rural européen et l'architecture contemporaine.
2EME RV DE SORTIES /ARCHIPEL/SAMEDI 28 NOVEMBRE 2009/DE17H A 19H/21 PLACE DES TERREAUX LYON 1ER/OUVERT DU MARDI AU DIMANCHE 13H-19H/04 78 30 61 04/Mo A HÔTEL DE VILLE
25 novembre 2009
RYTHME FLUX ET CORPS
Rythme, flux et corps
Art et ville contemporaine
Il s’agit d’explorer la relation croisée entre art et ville contemporaine, en particulier depuis le milieu du XXe siècle, en ce qu’elle capte et génère des flux et des rythmes, les donne à percevoir ou bien contribue à tisser les éléments d’une immersion sonore ou visuelle s’imposant au citadin.
Le CIEREC est un centre de recherche de l'Université Jean Monnet de Saint-Etienne. Il se consacre à l'expression contemporaine, en particulier dans les domaines des arts plastiques, du design, de la littérature, de la musique, du théâtre. Il a pour champ d’étude également la linguistique. Il organise des colloques, des journées d'étude et des actions qui donnent lieu à des publications aux PUSE (Publications de l’Université de Saint-Etienne). Ses derniers champs de recherche ont été Schème et processus de création. Relations intersémiotiques et Rythmes, corps, espaces.
Programme-Pdf et Résumés des communications-pdf
LE TAXI ROSE
A Puebla, au Mexique, des taxis roses réservés aux femmes
Maria Lopez ne passe pas inaperçue au volant de son taxi rose bonbon. Sur la place principale de la ville coloniale de Puebla, à 120 km de Mexico, les badauds s'approchent. C'est réservé aux dames, lâche la jeune femme brune qui conduit l'un des 35 Pink Taxis destinés aux femmes et gérés par des femmes. Une cliente monte à l'arrière de la Chevrolet Chevy flambant neuve. Après un coup d'oeil dans le rétroviseur, Maria s'engage dans le flot des voitures. A l'arrière, sa cliente, une avocate, retouche son maquillage face à l'un des deux miroirs fixés aux appuis-tête des sièges avant. C'est bien de pouvoir se déplacer sans subir les réflexions sexistes du chauffeur ni avoir peur d'être agressée, lâche-t-elle.
Inspiré des Pink Ladies Cabs de Londres, le concept, lancé le 6 octobre, fera bientôt école dans d'autres villes mexicaines. L'initiative a la cote auprès des femmes, victimes du machisme ambiant. L'objectif, c'est la sécurité, commente Maria, dont le taxi est équipé d'un GPS et d'un bouton d'alerte sous le volant, connectés aux services de police. Joignable 24h/24h par téléphone ou par Internet, son véhicule est aussi doté d'un terminal de carte bancaire pour limiter les risques de vol avec agression.
PEAGE URBAIN
Les sénateurs ont voté en octobre dernier un amendement à la loi dite Grenelle 2, autorisant la création de péages urbains à titre expérimental, dans les agglomérations de plus de 300 000 habitants. Ces péages, mis en place notamment à Londres et Stockholm, sont installés à la limite des centres-ville pour inciter les automobilistes à délaisser leur voiture au profit des transports en commun. Une note du Centre d'analyse stratégique (CAS) de septembre 2008 (1), montrait que cela avait permis une diminution de 15% de la circulation à Londres et entre 10% et 15% à Stockholm. Mais la dizaine de maires français concernés restent majoritairement hostiles à de tels péages. Ils pointent notamment un risque de ségrégation sociale: les pauvres verraient leur accès aux centres-ville restreint.
Péage urbain : barrière levée-Alternatives Economiques-n°285 -Nov 2009
(1) Note de veille n° 108, accessible sur www.strategie.gouv.fr/IMG/pdf/NoteVeille108.pdf
ALAIN BERTHO
Rencontre avec Alain Bertho, anthropologue, à l'occasion de la parution de son dernier livre,
Le temps des émeutes
Alain Bertho s'est intéressé au phénomène des émeutes dans le monde entier. Il propose dans ce livre un état des lieux et une histoire des émeutes dans le monde depuis 1968 jusqu'aux plus récentes: banlieue parisienne, Athènes, Madagascar...Une lecture inédite et globale de ce phénomène.
Alain Bertho enseigne l'anthropologie à l'université Paris VIII-Saint Denis ; il dirige l'école doctorale Sciences sociales ainsi que le Centre d'études des mutations en Europe. Il anime le blog anthropologie du présent.
Biblliothèque de la Part Dieu-Lyon-26/11/09-De 18h30 à 20h30
24 novembre 2009
IMPLUVIUM
IMPLUVIUM
NIPpaysage
Tableau sur la toiture de l’édifice Belgo révélant les potentiels inexploités des toits urbains. Canevas à grande échelle présenté lors de la Biennale de Montréal 2004, le toit fait appel à la sensibilité des observateurs pour parler des préoccupations reliées à la gestion de l’eau et aux îlots de chaleur à l’ère des réchauffements climatiques et des préoccupations environnementales.
NIP au top : Fondée en 2001 par quatre diplômés de l'Université de Montréal, NIPpaysage est une firme d'architecture de paysage montréalaise qui ne cesse de se faire remarquer sur la scène internationale. À la tête de la nouvelle vague d'architectes paysagistes contemporains et audacieux, elle se retrouve dans presque toutes les publications prestigieuses du milieu, d'Avant Gardeners de Tim Richardson à Formes hybrides de Lesley Johnstone, devenant ainsi la parfaite ambassadrice de la créativité montréalaise. Emmanuelle Vieira-Le Devoir.com-21/11/0-Lire la suite...
(IM)MOBILITE ?
Tramway de Montpellier, sur site propre engazonné-cbhg.org
La cohabitation des moyens de transport bouleverse la ville
Les images étaient parmi les plus séduisantes de la consultation pour le Grand Paris. L'architecte britannique Richard Rogers esquissait une ville sans voitures, tout en espaces verts et en terrasses piétonnes. Une révolution : la voirie parisienne est aujourd'hui dévolue pour 55 % aux véhicules et pour 45 % aux trottoirs.
Congestion, bruit, pollution... après des décennies de formatage des villes par l'automobile, celle-ci est devenue la bête noire des politiques urbaines sous la pression conjointe du prix du pétrole et du péril climatique. Partout, le réveil des politiques de transports en commun opère un lifting sur le visage des villes. Au point que le tramway est devenu non plus un simple moyen de transport, mais un véritable outil d'aménagement urbain, occasion de redessiner les places et les rues, de remplacer le bitume par pavés et gazon.
23 novembre 2009
SHORT CUTS
Mircea
Cantor
Short cuts Fondation d'entreprise Ricard 2004
C'est une approche poétique de ce que signifie le raccourci dans notre vie, visible ou manifestée en tant que chemin dans l'espace urbain. Elles sont prises en Roumanie dans ma ville natale, et ça montre une déviation intentionnelle des gens de ne pas suivre le soit dit -bon chemin-. Il y a la partie construite par les urbanistes et après le côté organique imprévisible fait par les gens de tous les jours. Le reste c'est la vie. Mircea Cantor
VILLE VÉGÉTALE
Le milieu urbain fait place au végétal sous la forme d’ornement. L’environnement du citadin reste ainsi cantonné à une relation aux plantes exclusivement décorative. À travers l’enjeu de la biodiversité et l’évolution de notre conception des rapports homme-végétal, de nouvelles pratiques et expériences explorent des conceptions de lieux et d’espaces qui marient l’activité humaine et l’existence des plantes.
Patrick Blanc, chercheur au CNRS et botaniste spécialiste des plantes tropicales, et Gilles Clément, paysagiste et écologiste humaniste, ont tous deux conçus des expérimentations végétales pour repenser notre environnement. À partir des connaissances de leurs multiples et incessantes recherches, ils inventent des espaces et des lieux qui (re)lient l’homme et le végétal.
Avec Michel Corajoud, paysagiste ;
Coralie Scribe, formatrice en éco-jardinage ;
Michel Salmeron, Jardinier, responsable du jardin de l'ENS/LSH de Lyon
Et des films donc : Le jardin planétaire -Gilles Clément, de Jean-Pierre Larcher 2002/France/52' ; La jungle de Patrick Blanc, de Christoph Schuch 2003/Allemagne , 26'onde selon Monsanto de Marie-Monique Robin
ANOUSDEVOIR-LA VILLE VEGETALE-DIMANCHE 29 NOVEMBRE 2009 A 14H-MJC D'OULLINS-RHONE-10 RUE D'ORSEL
22 novembre 2009
ANOUSDEVOIR
La 23ème édition du festival entend continuer son travail de médiation de la science par l'image et souhaite renforcer cette année la spécificité de son approche. Le choix est aussi fait de structurer davantage la programmation en abordant distinctement un sujet des sciences exactes, des sciences sociales et des sciences des images, tout en restant dans une approche pluridisciplinaire de ces thèmes.
L'actualité scientifique reste également une de nos exigences à travers la sélection des films du concours, au travers de productions récentes, régionales, nationales et francophones d'Europe. ·
Exilé en des lieux incertains// Le web participatif : nouvelles pratiques et nouvelles formes// Un monde de plantes
Les sujets choisis sont abordés à travers différentes disciplines scientifiques, à la fois du point des sciences exactes que des sciences humaines. Le film trouve au sein du festival une lecture qui croise les champs scientifiques et les points de vue cinématographiques
Le festival est conçu comme un espace où le débat est possible et provoque les échanges entre chercheurs,
universitaires, professionnels de l’audiovisuel, et publics.




